Esta rosa que se abre
Comme une kamikaze
Palestinienne
Prise au ralenti
Como un cigarro que
Lentamente
No puede más y explota.
Primer augurio del
Día,
La rosa.
Las cosas oídas que guardas en tu cabeza
Son de una innegable belleza
Quise hacerme café, he estropeado la cafetera y no salía café. Temiendo una explosión, renuncié. De todos modos va a amanecer y no hizo falta tomarlo. Incorporé frases al portátil, hablé con mi hermano que vino en mitad de la noche, de un concierto de rock. Me hizo escuchar jazz de los años cincuenta, hecho con sutileza. Había fingido un sueño para contarte, lo escribí y luego el horror de mentir, siquiera sea para seducir, me hizo borrarlo. Se me ocurría que ibas a ir más lejos que yo en la interpretación. Lo bueno es que puede convertirse en un proyecto de “instalación”. Insisto, no era un sueño stricto sensu. No hubo fase rem, como dicen los insoportables, compuse una ficción un tanto cursi, en realidad, como toda ficción, un constructo defensivo. Así que me gustaría entregarme a ti sin más miedo. Porque soy más pintor que literato. No tener nada preparado, y perdona que piense en voz alta. O no me perdones, pero entonces castígame de una forma humana.
La señorita Rosa F. lleva ropa que se nota
Que luce al bailar como sobre una estatua mojada
Que sugiere el movimiento
Como lo sugiere todo en el romanticismo de los locos.
Ha pasado una noche en mi mente
Y la noche notaba que mis ideas se parecían todas,
Que dormido yo era el perro de la señorita
Mediano
Con sueños que sofoca el fuego de sus ojos,
Su incapacidaz para decir un piropo o un aullido.
Ha pasado el día solitario de la calle y la casa,
Y las llamadas telefónicas,
Y Rosa F. me inspira como se dice de la musa
Pero no sé poner en práctica
Sus versos increíbles y eruditos, emborrachados
De belleza y modernidad.
El final de la tarde ocurrió con urgencia
En mi pecho confuso de grandes premoniciones.
Y mi imagen vestida de profesor elegante y neutro
Se dibujaba sin cabeza
Encima del cuerpo sino bajo el zapato con cara de pensar.
Y mi imagen bien vestida le decía
“Cabecita mía, siempre perderás”.
Ha pasado el tiempo solitario.
Rosa F. es lo contrario.
Ella permite que pase lo prohibido
Con su risa discreta.
El sonido de sus ojos, la dificultad
De encontrar en otra tanta mercancía mental,
Tanta fiesta seria y deliciosa como curarse de pronto.
mercredi 3 juin 2009
lettre à Berthe
Chère Berthe,
le démon qui préside mes jours, et qui parfois me jette dans des plaisirs impurs et miroitants, a voulu dresser une scène où tu es soustraite à mon esprit. J'ai tellement de fois pactisé toujours un peu plus avec ce démon... et tes moments d'absence, oeuvre de son illusion, me font à eux seuls liquider toutes mes dettes, englouti par la sirène de mes douches, coulé dans l'eau pour toujours, dans cette roche d'obscurité qui est l'enfer.
Seul le pape peut sortir, et sans que cela fasse précédent pour ses successeurs, un homme de l'enfer. Tellement le fit Grégoire le Grand à son époque. Je suis tordu de plaisir et je sors de la roche obscure les instants où tu me saisis et me tires vers la verdure et la lumière de la vie. Je t'ai peinte en papesse, et le contrat du coeur ne peut être que selon la loi d'amour. Dans la torpeur de ma damnation, de la prononciation parisienne la seule grâce de ta voix d'ange a pu m'apprendre le mot coeur, dans sa prononciation intérieure. Un égard du dieu pour l'étranger, un rêve dans la mort. Depuis ton trône tu es capable de sauver l'âme du même Lucifer, et tu le fais avec mon démon et moi tel une déesse tellement douce que je veux pour toujours te remercier.
Tu viens chaque matin rallumer une étoile morte et changer la nuit en jour, avec ton bruit léger d'abeille, d'antilope parmi les lys de la réalité. Je suis baroque, je m'abandonne à toi et le ciel déborde son pétrole et voici la mélancolie de l'ange. Des longues explications de sa longue douleur enfin abolie, merci toujours.
Manuel
le démon qui préside mes jours, et qui parfois me jette dans des plaisirs impurs et miroitants, a voulu dresser une scène où tu es soustraite à mon esprit. J'ai tellement de fois pactisé toujours un peu plus avec ce démon... et tes moments d'absence, oeuvre de son illusion, me font à eux seuls liquider toutes mes dettes, englouti par la sirène de mes douches, coulé dans l'eau pour toujours, dans cette roche d'obscurité qui est l'enfer.
Seul le pape peut sortir, et sans que cela fasse précédent pour ses successeurs, un homme de l'enfer. Tellement le fit Grégoire le Grand à son époque. Je suis tordu de plaisir et je sors de la roche obscure les instants où tu me saisis et me tires vers la verdure et la lumière de la vie. Je t'ai peinte en papesse, et le contrat du coeur ne peut être que selon la loi d'amour. Dans la torpeur de ma damnation, de la prononciation parisienne la seule grâce de ta voix d'ange a pu m'apprendre le mot coeur, dans sa prononciation intérieure. Un égard du dieu pour l'étranger, un rêve dans la mort. Depuis ton trône tu es capable de sauver l'âme du même Lucifer, et tu le fais avec mon démon et moi tel une déesse tellement douce que je veux pour toujours te remercier.
Tu viens chaque matin rallumer une étoile morte et changer la nuit en jour, avec ton bruit léger d'abeille, d'antilope parmi les lys de la réalité. Je suis baroque, je m'abandonne à toi et le ciel déborde son pétrole et voici la mélancolie de l'ange. Des longues explications de sa longue douleur enfin abolie, merci toujours.
Manuel
samedi 30 mai 2009
lundi 25 mai 2009
miettes d'avant le balai
J'ai mis des barrières entre moi et les femmes, elles me contemplent tel un léopard impensable à la ménagerie du Jardin des Plantes.
Des personnages dans un roman qui racontent des films. Une idée cervantesque, autant de son Quixotte que de son Persiles.
L'épouse encyclopédique, elle sait faire une conférence sur toutes les choses qui arrivent à son mari.
Le mari modiste, il va vouloir mettre sa femme à la mode, pour ensuite la solder.
Le mari modiste, après mettre à la mode, puis solder sa femme, va vouloir être aussi à la mode, sur les talons aiguille de sa femme.
Tous ceux qui s'efforcent de ne pas perdre leurs forces dans la masturbation, en ordre à les conserver pour leur image sociale, sont des faiseurs de Temps, et le temps est la plus ennuyeuse production de la matière.
Préférer le regard d'un psychotique sur le sexuel (pour le moins soigné de nos jours depuis Lacan, Bateson, certains junguiens) à celui du pervers, voici une prudence de sage, s'il est soumis à ce choix.
La volupté, la delectatio morosa, du critique à ses lectures réactionnaires, diaboliques et source secrète de son style. On est en manque de gourous.
Quand on est dans la Nécessité, les êtres spirituels veillent au loin.
A leurs pleurs de bébé on dirait que les princesses pleurent pour grandir et régner plus vite.
Avant de devenir homme, le léopard s'apprêterait à attaquer tout objet vulnérable présent à sa vue, et ne considérant propre l'autre que par l'odeur.
Admettre la gomina suppose beaucoup de choses.
J'ai rêvé que je me remettais à étudier. J'ai étudié pour me remettre à rêver.
L'académie c'est ça, une bande de messieurs buvant de l'alcool autour d'une table après un repas copieux.
L'étude de la césure doit être préalable à tout analyse du pied.
De toutes façons je ne suis plus blanc.
Chez Léo : Mon père dut se raser la barbe pour faire le service militaire (ma mère était enceinte de moi et il fut envoyé le plus loin, de par sa mauvaise réputation de démocrate). Aussi elle-même fut-elle sur le point de perdre son emploi de professeur, pour une question de détail en grammaire latine. Elle avait tant étudié, et ma naissance était annoncée pour le jour de la récup, qu'elle craignait, après, que me premiers mots ne soient en latin.
Des personnages dans un roman qui racontent des films. Une idée cervantesque, autant de son Quixotte que de son Persiles.
L'épouse encyclopédique, elle sait faire une conférence sur toutes les choses qui arrivent à son mari.
Le mari modiste, il va vouloir mettre sa femme à la mode, pour ensuite la solder.
Le mari modiste, après mettre à la mode, puis solder sa femme, va vouloir être aussi à la mode, sur les talons aiguille de sa femme.
Tous ceux qui s'efforcent de ne pas perdre leurs forces dans la masturbation, en ordre à les conserver pour leur image sociale, sont des faiseurs de Temps, et le temps est la plus ennuyeuse production de la matière.
Préférer le regard d'un psychotique sur le sexuel (pour le moins soigné de nos jours depuis Lacan, Bateson, certains junguiens) à celui du pervers, voici une prudence de sage, s'il est soumis à ce choix.
La volupté, la delectatio morosa, du critique à ses lectures réactionnaires, diaboliques et source secrète de son style. On est en manque de gourous.
Quand on est dans la Nécessité, les êtres spirituels veillent au loin.
A leurs pleurs de bébé on dirait que les princesses pleurent pour grandir et régner plus vite.
Avant de devenir homme, le léopard s'apprêterait à attaquer tout objet vulnérable présent à sa vue, et ne considérant propre l'autre que par l'odeur.
Admettre la gomina suppose beaucoup de choses.
J'ai rêvé que je me remettais à étudier. J'ai étudié pour me remettre à rêver.
L'académie c'est ça, une bande de messieurs buvant de l'alcool autour d'une table après un repas copieux.
L'étude de la césure doit être préalable à tout analyse du pied.
De toutes façons je ne suis plus blanc.
Chez Léo : Mon père dut se raser la barbe pour faire le service militaire (ma mère était enceinte de moi et il fut envoyé le plus loin, de par sa mauvaise réputation de démocrate). Aussi elle-même fut-elle sur le point de perdre son emploi de professeur, pour une question de détail en grammaire latine. Elle avait tant étudié, et ma naissance était annoncée pour le jour de la récup, qu'elle craignait, après, que me premiers mots ne soient en latin.
vendredi 22 mai 2009
Se traduire / traducirse
esp
Si supieran la embriagadora angustia de traducirse a sí mismo. Repitiéndolo en otra lengua lo contado es vivido de nuevo. La juventud no superada que vuelve es un dolor en el alma.
fr
Si vous saviez l'enivrante angoisse de se traduire soi-même. En le répétant dans une autre langue le récit est vécu une deuxième fois. La jeunesse non dépassée qui revient est une douleur dans l'âme.
esp
Donde debiera existir el coraje de decir las cosas tal cual, aparece en el traductor la cobardía del eufemismo. Hacer frente a la juventud y tenderle una mano no es fácil, eso es el drama de la calle, y nosotros, frente a los textos queremos estar sólos con nosotros mismos tal como nos conocemos en el presente.
fr
Là où devrait exister le courage de dire les choses tel quel, apparaît chez le traducteur la lâcheté de l'euphémisme. Faire face à la jeunesse et lui tendre une main n'est pas facile, ceci est le drame de la rue, et nous, face aux textes nous voudrions être seuls avec nous-mêmes, tels que nous nous connaissons dans le présent.
esp
Desaparece la sonoridad conocida de la voz, que podíamos recluir en nuestro metabolismo, y las realidades vuelven a ser exteriores y urgentes, visiones.
fr
Disparaisse la sonorité connue de la voix, qu'on pouvait réclure dans notre métabolisme, et les réalités redeviennent extérieures et urgentes, visions.
esp
El pintor abstracto veía con guasa cómo sus clientes buscaban el lado derecho de los cuadros. Pero un escalofrío lo recorría cuando veía sus cuadros al revés en el museo.
fr
Le peintre abstrait voyait amusé ses clients chercher le côté droit des tableaux. Mais un frisson le parcourait à trouver son oeuvre à l'envers dans le musée.
Si supieran la embriagadora angustia de traducirse a sí mismo. Repitiéndolo en otra lengua lo contado es vivido de nuevo. La juventud no superada que vuelve es un dolor en el alma.
fr
Si vous saviez l'enivrante angoisse de se traduire soi-même. En le répétant dans une autre langue le récit est vécu une deuxième fois. La jeunesse non dépassée qui revient est une douleur dans l'âme.
esp
Donde debiera existir el coraje de decir las cosas tal cual, aparece en el traductor la cobardía del eufemismo. Hacer frente a la juventud y tenderle una mano no es fácil, eso es el drama de la calle, y nosotros, frente a los textos queremos estar sólos con nosotros mismos tal como nos conocemos en el presente.
fr
Là où devrait exister le courage de dire les choses tel quel, apparaît chez le traducteur la lâcheté de l'euphémisme. Faire face à la jeunesse et lui tendre une main n'est pas facile, ceci est le drame de la rue, et nous, face aux textes nous voudrions être seuls avec nous-mêmes, tels que nous nous connaissons dans le présent.
esp
Desaparece la sonoridad conocida de la voz, que podíamos recluir en nuestro metabolismo, y las realidades vuelven a ser exteriores y urgentes, visiones.
fr
Disparaisse la sonorité connue de la voix, qu'on pouvait réclure dans notre métabolisme, et les réalités redeviennent extérieures et urgentes, visions.
esp
El pintor abstracto veía con guasa cómo sus clientes buscaban el lado derecho de los cuadros. Pero un escalofrío lo recorría cuando veía sus cuadros al revés en el museo.
fr
Le peintre abstrait voyait amusé ses clients chercher le côté droit des tableaux. Mais un frisson le parcourait à trouver son oeuvre à l'envers dans le musée.
mercredi 13 mai 2009
dimanche 10 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
Iluminaciones filosoficas (1')
Quine daba clases en Harvard. Creo que está en América. Primero pensaba que en Washington pero pensando mejor está en Boston. Sólo que Boston tiene al menos dos universidades. Una es Harvard y la otra es donde ha estudiado mi prima S. Cada una tiene su equipo de baloncesto. Algo he aprendido. Quine es un descubrimiento agridulce, en cierta medida incómodo. Pienso que la filosofía francesa y la filosofía analítica estimulan cada una distintas regiones del cerebro, y por eso me cuesta tanto leer, entre otras cosas, el libro Iluminaciones filosóficas de Ignacio Gómez de Liaño, allí donde la lectura de su trilogía del Círculo de la Sabiduría fluía y creaba remansos dulces como la miel. El misterio versus el sentido común. Ahí está la división de regiones filosóficas. Ignacio no quiere oir hablar de Heidegger, y yo encuentro que la relectura de Heidegger que propone Catherine Malabou es uno de los libros más sugestivos actualmente para mí, que ya me sorprendo sinceramente por pocas cosas, que leo por seguir la corriente. Soy sensible a la belleza romántica del lenguaje de Malabou como soy sensible a la escritura epigramática de Quine, y encuentro el castellano en su mejor esplendor, o sea el español, en la prosa de Ignacio Gómez de Liaño.
La ventaja regional de un libro como el de Ignacio Gómez de Liaño en este juego de los filósofos es que a su rigor más bien anglosajón lo nutre con la savia de la vieja filosofía, cristalizada en Giordano Bruno, reformador del universo y artista de la memoria. Es decir, no se queda en la sequedad de la filosofía analítica sino que es por así decir suculento. Imaginen que Wittgenstein hubiese sido feliz, que fuese un anfitrión feliz de un jardín de las delicias, algo de eso tiene Ignacio Gómez de Liaño.
Véase igualmente este texto.
Y también sobre la novela Extravios
La ventaja regional de un libro como el de Ignacio Gómez de Liaño en este juego de los filósofos es que a su rigor más bien anglosajón lo nutre con la savia de la vieja filosofía, cristalizada en Giordano Bruno, reformador del universo y artista de la memoria. Es decir, no se queda en la sequedad de la filosofía analítica sino que es por así decir suculento. Imaginen que Wittgenstein hubiese sido feliz, que fuese un anfitrión feliz de un jardín de las delicias, algo de eso tiene Ignacio Gómez de Liaño.
Véase igualmente este texto.
Y también sobre la novela Extravios
mardi 5 mai 2009
Le capitalisme est mort ! Vive l'esclavagisme !
Le capitalisme est mort, vive l'esclavagisme !
Le féodalisme n'a pas marché, il faut passer à plus dur. Les camisoles chimiques, les euphémismes pour cacher le retour de la lobotomie, la criminalisation de la maladie, la banalisation de la perversion, où encore la possibilité qu'ils vous laissent pourrir. L'ange ne m'a pas encore ravi aux cieux pour témoigner de la Terre dans sa lourdeur totale, mais je suis prêt à abandonner mon poste à l'annonce d'un endroit où l'on vive en Paix. Où le pouvoir n'est pas dans les mains de médecins sans appel, d'obscènes empereurs.
De toutes façons, nous les artistes nous sommes des parasites, ce qui n'est ni pire ni meilleur que d'être des esclaves. Mon ami, l'âge de pierre est déjà passé.
Le féodalisme n'a pas marché, il faut passer à plus dur. Les camisoles chimiques, les euphémismes pour cacher le retour de la lobotomie, la criminalisation de la maladie, la banalisation de la perversion, où encore la possibilité qu'ils vous laissent pourrir. L'ange ne m'a pas encore ravi aux cieux pour témoigner de la Terre dans sa lourdeur totale, mais je suis prêt à abandonner mon poste à l'annonce d'un endroit où l'on vive en Paix. Où le pouvoir n'est pas dans les mains de médecins sans appel, d'obscènes empereurs.
De toutes façons, nous les artistes nous sommes des parasites, ce qui n'est ni pire ni meilleur que d'être des esclaves. Mon ami, l'âge de pierre est déjà passé.
Non à la lutte de classes
Ils sont en train de faire du buzz sur un prétendu danger de l'extrême gauche afin :
1) d'en faire des boucs émissaires
2) de surveiller tous les mouvements sociaux et, en l'occurrence, exercer la pression policière sur eux
3) de passer sous silence toute contestation et toute critique sous prétexte de pensée dangereuse
4) de susciter des phénomènes de violence là où il n'y en avait pas eu auparavant
En fait c'est eux, les gros poissons, qui reprennent la lutte de classes justement à leur faveur, celui du mépris pour tout état de droit (voire cher français vos fameuses liberté, égalité et fraternité).
Ce qui m'amène à dire "Non à la lutte de classes", vivement la paix sociale. Non au silence, vivement la parole.
1) d'en faire des boucs émissaires
2) de surveiller tous les mouvements sociaux et, en l'occurrence, exercer la pression policière sur eux
3) de passer sous silence toute contestation et toute critique sous prétexte de pensée dangereuse
4) de susciter des phénomènes de violence là où il n'y en avait pas eu auparavant
En fait c'est eux, les gros poissons, qui reprennent la lutte de classes justement à leur faveur, celui du mépris pour tout état de droit (voire cher français vos fameuses liberté, égalité et fraternité).
Ce qui m'amène à dire "Non à la lutte de classes", vivement la paix sociale. Non au silence, vivement la parole.
samedi 2 mai 2009
lundi 27 avril 2009
tarot (principios 2003) alquimia (2006-8) extractos
Sabiendo Saturno cíclico y siempre moribundo
El mundo someto al mazo, el siglo, al ultramundo
1º trastras
Traes, por encima del conjunto, al esposo de San Juan de la Cruz, la mística viril; el Júpiter judío fecundando a Europa. Aquel cuyo trono vemos de perfil, porque él estudia una realidad que está a nuestra izquierda. Porque como padres sostenemos un Mundo que es el corazón y es la madre genérica de todo el que viene a vernos en demanda x La diosa abstracta me mira con ojos somnolientos, viendo más allá de mí mismo. Diosa estoica, espingo según mi sueño. Ecuación justicia-telepatía. Knoph o Klimt. Catástrofe de predación, en los equilibrios de la balanza y la espada. Hipnosis del Agresor, Justicia aparece tal Esfinge, haciendo del Interrogatorio o telepatía à la Panero el trance edípico inscrito en esta lama. La gramínea sometida. El rabo totémico que no tenemos, y que sin embargo apunta al Cielo. Naturaleza reformadora de sí misma, la lúcida cannabis contrapesa al café delirante. Quizá la buena posición del arcano octavo nos habla de la ventaja que da al poeta ser presentado por la ideología como un agresor. Ello le dota de algo eurístico socialmente, a pesar de su abjection. Digamos que ha sido abjecté hacia un buen enclave, aunque todo está escrito en las hojas volanderas de un Saturno inclemente x ¿Por qué adornarse de estrellas que, en su constelación, nos son como ropa vieja? «Estrellas que, en su recorrido, añoran como lo viejo la pulcritud de los centros.» ¿No porque nuestro recorrido angélico nos haga añorar o envidiar en lo humano su centro? Y nuestros triunfos ¿no serán ciegos errores, desacordanza? x Hostia dorada, flor, el huevo es una reserva de tiempo. Dinero angélico humanizador de los abismos históricos. El planeta como valor y concreción de la acción benéfica del enigma sobre el ángel fatigoso x Cortesana por su tocado y cabellera, la flor de lis en la mano el gesto lánguido que nos invita a consolarla, a tomarla de la barbilla y besarla, la Reina de Oros, con su lupa, cauteriza y cura, incendia la Letra de todo espingo legal, ofrece transmigraciones a los ángeles y vigila el negocio que origina las intensidades nuestras, nuestro tocar el Cielo.
2º trastrás
¡Rehúye los espejos! Sólo el comercio de lo viejo y lo nuevo preserva de su circularidad y sus quebradizos tallos x Está próximo el espejo de la Aurora, el espejo colectivo y total que contiene a Procris, a su amante y a todo numen. Este espejo no-vergonzante aparece primeramente como un extra de tiempo, un bonus-track y un embarras-du-choix. La Rueda también se hace Espejo, y la Panza del crisol solar, y la panza de todo sacerdote y la cabeza patinada de miseria de todo Loco x Unico presidente es el espejeante contramaestre de la rosa loca, condesa sangrienta, que hace sus cabriolas para el solo goce del mendigo, que cabalgando viene de abrir las heridas de cien inocencias, que viene de separar lo viejo y lo nuevo uniendo en una sangrienta cópula amor y violencia x Yo estoy en el centro, yo soy el Angel Azul que espera tropezarse todo profesor x El genoma automático de Marlene Dietrich inscrito en toda Eva x No hay que ser científico ni profesor para saber la ruina, sino sonreir con el rostro del padre y dar ricos tintes x Parece una historia muy vívida de Fedra e Hipólito en clave transilvana de Condesas sangrientas y vampiros errantes y seres sin piedad.
Poco recuerdo del segundo trastras, la ¿recursividad? de una película de destape francoitaliana, o polaca, el amor poco consumado como algo obsesivo, el vértigo de los campos. En el tren, recurro a la tirada de uno en uno. Las cuatro o cinco primeras láminas, atisbadas, me inducen a respirar hondo en un suspiro incontrolado.
Cavalier de baton. Sombrero verde de visera remangada y bonete rojo, profesión x Errancia, pensar niñerías y mirar hacia los capiteles con béance x El falo perverso es instrumento que opera sobre el tiempo; el frío de andar desnudo en la calle crepuscular nos devuelve el animal que quisimos ser x De manos de la angelesa (pura o impura, siempre ambas cosas, celestial y como de barrio chino) el perdido encuentra su puente, su jergón, el escritor su novela-río x Melibea de teticas redondicas, siempre de nuevo estás sentada frente a mí. Te rodean los libros, indignos y faltos de compostura, estrábicos. Tu perfume me cura cosas que yo no sabía que andaban mal, ni por qué x Tú sabes el por qué de los pudores de Venus. Tú enseñas a las niñas a hacer pompas con chicle. Tú regalas un sorbo del soma traído por los elefantes, esos elefantes que se te parecen, y que son longevos. Rey tónico, atento al balconcito, en posturas, dotado del sentido de lo cómico x Juego de regalos en los jardines del trío violento. El símbolo salino y edípico, el látex ambarino de Piñero intermedian el largo camino que queda, hasta Cádiz y final del mazo. Vemos, formando un conjunto, Justicia, reina y rey de espadas. Tres personajes un tanto trágicos, quizá nuestro rondado Teatro de la Crueldad. Idéntica posición de las espadas, sincronía que Piñero lee como «complicidad». Y luego el acuerdo entre la mirada de rey y reina, la connivencia del espingo, la copulación sádica. El embarazo de la Rubia. María-José, clasismo meditante. Escrutinio de la Madama. ¿Soy feroz? Là où est le Ça, le Moi sera. Blanda ferocidad que va viniendo, palabra dentada, palabra filosa y en majestad. Vaticinio del espingo, terrible, métallique, «saldrás en la tele, en uno de esos debates serios, que están muy bien, que son muy serios». Ignominia y sinsentido de tanta seriedad y su pregnancia. Reina jafetita vestida en chuletas de cerdo, inelegancia del pliegue (aparente) sobre la trentañera salvaje y cachonda. «He conquistado cotas increíbles (y quiero que duren aún un poco, esas cotas grimaçantes)» parece decir el hippy-king. L’armure fait des grimaces, des intensités d’orichalque. La armadura llora donde el martillo protesta y es una fiesta su risa de bronce cuando en el hombro se acoda y todo es frente y desde arriba te dirijo, vigilo, y te contradigo x ¿Por qué no tres, ir de tres en tres? (Una etapa muy Trilce) ¡qué bonito! La mónada inquietante y graciosa, y ese occidente de quietud terrible y no verlo, mostrarse provisto y preocupado x Manejar algo, tenerlo enterrado. Hombre canino y gandul, serie de cinco: «Parece que la va a guardar.» La destrucción que claudica, entonces, forzada por la catarsis de toda pantomima equilibrismo y lametón debilitador demonio matérico que servil aúlla. El ángel Metatrón de vacía trascendencia se desboca al filo de todo este acontecimiento. La sota unas veces tiene dinero de bolsillo, otras envaina su espada en la pobreza de sus pensamientos. La Luna sonríe y se abstiene. En el centro los dioses en su noria apotean hominantes x Cuatro en misterio. As, reina, estrella, papa. Coito y pintura, pinceladas, la musa descubre el color y regala orina. Otra bella igualmente pisseuse es estrella y hasta estás en la mente del que en Berkeley enseña. Estudiantes que piden la palabra y arguyen. En el reino de la musa burguesa la sexualidad expuesta y el recuerdo y la práctica del recuerdo confundida en ser color o ser orgasmo; promiscuidad laboriosa. Campo, campo y mujer, antiguo oráculo que no escribe, que sólo infunde. Visión que constela y locura celeste y certeza no decible por economía x La humanidad va a dejar a la Madre Gea y escoger la Moda el Mar buscar al hombre y la preocupación por todo ser motivo de risa (risa cómplice en todo caso, no hay cinismo pues Niño-Amor inocenta los centros). Habré paseado las edades y habrá tres luces, luz-rayo, énfasis natural, reconocible vínculo, luz-emoción, luz-inteligencia, manejable y como fetiche del pintor y del viejo que todos hemos sido, pues es origen y es del fin, o ballena x Donde reinan las mujeres estamos en compañía del oro, y debemos ser abstemios y voraces. Patentes de la ira del Artesano. Confiados a lubricar. Glándula que existe y que abrazo. Y soy abrazado y soy dejado intacto. Se me da sonrisa y se me niega beso, y puedo ver eternamente. Tú que haces posible la nutrición del azufre. El karma de tener esposa fiel y gustar a todas es haber vivido la mitad de una vida. La entrega al templo es también la entrega a los Vientos, somos polos x Fármaco activo, el áureo amoniaco posa. Ligera sugestión. Conocer el valor de todo daimon es saber mirar. Ofrecer, del otro lado está nuestro secreto a voces. Esta parte muy hablada con el artista Piñero ahora se presenta desaliñada, insomne. ¿Significa acaso que el profeta es la figura del jinete que viene de Occidente, con mala conciencia y el placer para un Gran Turco? ¿El rubio café, y el áureo alprazolam, alcanzado Trono? El bisbiseo de las mujeres me distrae, ¿acaso el momento en que el dinero es por fin no-enigmático es un momento de decaimiento, de «ser trabajado», de impotencia? Otra época en que la angustia está ausente, quizá simultáneamente alucinada y rentable. Occidente y Oriente reducidos a redondel. El padre plutócrata para el hijo libre de Platón. El misterio masculino arraigado en la infancia. (Bendecido por el numen me retiro discretamente) x El cuerpo drogado y el hechizo son autores de su metamorfosis y la ofrecen agradecidos, agudos, a un patriarca andino, cacique dorado, mientras Júpiter con su caduceo los estimula, les envía ondas magnético-telepáticas que en su séptimo chakra, sahasrara, forman la consciencia cosmopolita y la lluvia de ideas. El hechizo es productor de sentido. El joven rey de Brasil arponea las últimas ballenas, las quema con los espejos de Euclides. La reina de las ballenas medita x Ya se decide todo, mujeres bajo palio instruyen la joven iglesia pagana y la iglesia paleolítica del post-capitalismo. La música ha cambiado el tiempo, por eso mismo. Son dadas las alas del mundo supralunar, consistente en una dulce crisis de la pintura, único recuerdo.
El mundo someto al mazo, el siglo, al ultramundo
Sólo estos dos versos consigo escribir del ambicioso poema. El proyecto es súbito, extemporáneo, quizá destemplado. Las euforias del café me han hecho entrever poemas increíbles en mi paseo matutino, después han calcinado cualquier lógica y cualquier orden o memoria. Así que es de una forma un tanto compulsiva como me dispongo hoy, diecinueve de enero del año tres del siglo, a consultarte, tarot.
Déjame que prepare un poco mi alma, no me fascines más de lo que puedo sufrir. Quizás una aclaración a los que lo leen: que se trata de un pronóstico, con lo que tiene de automatismo y lo que de genio. Que mi libro inédito Hologramas contiene ya un pronóstico de desmesura, genio y automatismo (como enfermedad) similares, escrito hace diez años. Que lo enigmático para mí mismo y lo terrible (por eso mismo) de lo que había escrito me ha servido de humus sobre el que construir discursos «más coherentes», pensar la realidad y vivir la propia vida. Que en algún momento he hecho profesión de la videncia, corriendo sus riesgos, y soy, por tanto, apto al género.
Sin mayor sistema, pues, y como en el 92, recurro a ti.
¿De dónde vienes, tarot?Déjame que prepare un poco mi alma, no me fascines más de lo que puedo sufrir. Quizás una aclaración a los que lo leen: que se trata de un pronóstico, con lo que tiene de automatismo y lo que de genio. Que mi libro inédito Hologramas contiene ya un pronóstico de desmesura, genio y automatismo (como enfermedad) similares, escrito hace diez años. Que lo enigmático para mí mismo y lo terrible (por eso mismo) de lo que había escrito me ha servido de humus sobre el que construir discursos «más coherentes», pensar la realidad y vivir la propia vida. Que en algún momento he hecho profesión de la videncia, corriendo sus riesgos, y soy, por tanto, apto al género.
Sin mayor sistema, pues, y como en el 92, recurro a ti.
1º trastras
Traes, por encima del conjunto, al esposo de San Juan de la Cruz, la mística viril; el Júpiter judío fecundando a Europa. Aquel cuyo trono vemos de perfil, porque él estudia una realidad que está a nuestra izquierda. Porque como padres sostenemos un Mundo que es el corazón y es la madre genérica de todo el que viene a vernos en demanda x La diosa abstracta me mira con ojos somnolientos, viendo más allá de mí mismo. Diosa estoica, espingo según mi sueño. Ecuación justicia-telepatía. Knoph o Klimt. Catástrofe de predación, en los equilibrios de la balanza y la espada. Hipnosis del Agresor, Justicia aparece tal Esfinge, haciendo del Interrogatorio o telepatía à la Panero el trance edípico inscrito en esta lama. La gramínea sometida. El rabo totémico que no tenemos, y que sin embargo apunta al Cielo. Naturaleza reformadora de sí misma, la lúcida cannabis contrapesa al café delirante. Quizá la buena posición del arcano octavo nos habla de la ventaja que da al poeta ser presentado por la ideología como un agresor. Ello le dota de algo eurístico socialmente, a pesar de su abjection. Digamos que ha sido abjecté hacia un buen enclave, aunque todo está escrito en las hojas volanderas de un Saturno inclemente x ¿Por qué adornarse de estrellas que, en su constelación, nos son como ropa vieja? «Estrellas que, en su recorrido, añoran como lo viejo la pulcritud de los centros.» ¿No porque nuestro recorrido angélico nos haga añorar o envidiar en lo humano su centro? Y nuestros triunfos ¿no serán ciegos errores, desacordanza? x Hostia dorada, flor, el huevo es una reserva de tiempo. Dinero angélico humanizador de los abismos históricos. El planeta como valor y concreción de la acción benéfica del enigma sobre el ángel fatigoso x Cortesana por su tocado y cabellera, la flor de lis en la mano el gesto lánguido que nos invita a consolarla, a tomarla de la barbilla y besarla, la Reina de Oros, con su lupa, cauteriza y cura, incendia la Letra de todo espingo legal, ofrece transmigraciones a los ángeles y vigila el negocio que origina las intensidades nuestras, nuestro tocar el Cielo.
2º trastrás
¡Rehúye los espejos! Sólo el comercio de lo viejo y lo nuevo preserva de su circularidad y sus quebradizos tallos x Está próximo el espejo de la Aurora, el espejo colectivo y total que contiene a Procris, a su amante y a todo numen. Este espejo no-vergonzante aparece primeramente como un extra de tiempo, un bonus-track y un embarras-du-choix. La Rueda también se hace Espejo, y la Panza del crisol solar, y la panza de todo sacerdote y la cabeza patinada de miseria de todo Loco x Unico presidente es el espejeante contramaestre de la rosa loca, condesa sangrienta, que hace sus cabriolas para el solo goce del mendigo, que cabalgando viene de abrir las heridas de cien inocencias, que viene de separar lo viejo y lo nuevo uniendo en una sangrienta cópula amor y violencia x Yo estoy en el centro, yo soy el Angel Azul que espera tropezarse todo profesor x El genoma automático de Marlene Dietrich inscrito en toda Eva x No hay que ser científico ni profesor para saber la ruina, sino sonreir con el rostro del padre y dar ricos tintes x Parece una historia muy vívida de Fedra e Hipólito en clave transilvana de Condesas sangrientas y vampiros errantes y seres sin piedad.
Poco recuerdo del segundo trastras, la ¿recursividad? de una película de destape francoitaliana, o polaca, el amor poco consumado como algo obsesivo, el vértigo de los campos. En el tren, recurro a la tirada de uno en uno. Las cuatro o cinco primeras láminas, atisbadas, me inducen a respirar hondo en un suspiro incontrolado.
Cavalier de baton. Sombrero verde de visera remangada y bonete rojo, profesión x Errancia, pensar niñerías y mirar hacia los capiteles con béance x El falo perverso es instrumento que opera sobre el tiempo; el frío de andar desnudo en la calle crepuscular nos devuelve el animal que quisimos ser x De manos de la angelesa (pura o impura, siempre ambas cosas, celestial y como de barrio chino) el perdido encuentra su puente, su jergón, el escritor su novela-río x Melibea de teticas redondicas, siempre de nuevo estás sentada frente a mí. Te rodean los libros, indignos y faltos de compostura, estrábicos. Tu perfume me cura cosas que yo no sabía que andaban mal, ni por qué x Tú sabes el por qué de los pudores de Venus. Tú enseñas a las niñas a hacer pompas con chicle. Tú regalas un sorbo del soma traído por los elefantes, esos elefantes que se te parecen, y que son longevos. Rey tónico, atento al balconcito, en posturas, dotado del sentido de lo cómico x Juego de regalos en los jardines del trío violento. El símbolo salino y edípico, el látex ambarino de Piñero intermedian el largo camino que queda, hasta Cádiz y final del mazo. Vemos, formando un conjunto, Justicia, reina y rey de espadas. Tres personajes un tanto trágicos, quizá nuestro rondado Teatro de la Crueldad. Idéntica posición de las espadas, sincronía que Piñero lee como «complicidad». Y luego el acuerdo entre la mirada de rey y reina, la connivencia del espingo, la copulación sádica. El embarazo de la Rubia. María-José, clasismo meditante. Escrutinio de la Madama. ¿Soy feroz? Là où est le Ça, le Moi sera. Blanda ferocidad que va viniendo, palabra dentada, palabra filosa y en majestad. Vaticinio del espingo, terrible, métallique, «saldrás en la tele, en uno de esos debates serios, que están muy bien, que son muy serios». Ignominia y sinsentido de tanta seriedad y su pregnancia. Reina jafetita vestida en chuletas de cerdo, inelegancia del pliegue (aparente) sobre la trentañera salvaje y cachonda. «He conquistado cotas increíbles (y quiero que duren aún un poco, esas cotas grimaçantes)» parece decir el hippy-king. L’armure fait des grimaces, des intensités d’orichalque. La armadura llora donde el martillo protesta y es una fiesta su risa de bronce cuando en el hombro se acoda y todo es frente y desde arriba te dirijo, vigilo, y te contradigo x ¿Por qué no tres, ir de tres en tres? (Una etapa muy Trilce) ¡qué bonito! La mónada inquietante y graciosa, y ese occidente de quietud terrible y no verlo, mostrarse provisto y preocupado x Manejar algo, tenerlo enterrado. Hombre canino y gandul, serie de cinco: «Parece que la va a guardar.» La destrucción que claudica, entonces, forzada por la catarsis de toda pantomima equilibrismo y lametón debilitador demonio matérico que servil aúlla. El ángel Metatrón de vacía trascendencia se desboca al filo de todo este acontecimiento. La sota unas veces tiene dinero de bolsillo, otras envaina su espada en la pobreza de sus pensamientos. La Luna sonríe y se abstiene. En el centro los dioses en su noria apotean hominantes x Cuatro en misterio. As, reina, estrella, papa. Coito y pintura, pinceladas, la musa descubre el color y regala orina. Otra bella igualmente pisseuse es estrella y hasta estás en la mente del que en Berkeley enseña. Estudiantes que piden la palabra y arguyen. En el reino de la musa burguesa la sexualidad expuesta y el recuerdo y la práctica del recuerdo confundida en ser color o ser orgasmo; promiscuidad laboriosa. Campo, campo y mujer, antiguo oráculo que no escribe, que sólo infunde. Visión que constela y locura celeste y certeza no decible por economía x La humanidad va a dejar a la Madre Gea y escoger la Moda el Mar buscar al hombre y la preocupación por todo ser motivo de risa (risa cómplice en todo caso, no hay cinismo pues Niño-Amor inocenta los centros). Habré paseado las edades y habrá tres luces, luz-rayo, énfasis natural, reconocible vínculo, luz-emoción, luz-inteligencia, manejable y como fetiche del pintor y del viejo que todos hemos sido, pues es origen y es del fin, o ballena x Donde reinan las mujeres estamos en compañía del oro, y debemos ser abstemios y voraces. Patentes de la ira del Artesano. Confiados a lubricar. Glándula que existe y que abrazo. Y soy abrazado y soy dejado intacto. Se me da sonrisa y se me niega beso, y puedo ver eternamente. Tú que haces posible la nutrición del azufre. El karma de tener esposa fiel y gustar a todas es haber vivido la mitad de una vida. La entrega al templo es también la entrega a los Vientos, somos polos x Fármaco activo, el áureo amoniaco posa. Ligera sugestión. Conocer el valor de todo daimon es saber mirar. Ofrecer, del otro lado está nuestro secreto a voces. Esta parte muy hablada con el artista Piñero ahora se presenta desaliñada, insomne. ¿Significa acaso que el profeta es la figura del jinete que viene de Occidente, con mala conciencia y el placer para un Gran Turco? ¿El rubio café, y el áureo alprazolam, alcanzado Trono? El bisbiseo de las mujeres me distrae, ¿acaso el momento en que el dinero es por fin no-enigmático es un momento de decaimiento, de «ser trabajado», de impotencia? Otra época en que la angustia está ausente, quizá simultáneamente alucinada y rentable. Occidente y Oriente reducidos a redondel. El padre plutócrata para el hijo libre de Platón. El misterio masculino arraigado en la infancia. (Bendecido por el numen me retiro discretamente) x El cuerpo drogado y el hechizo son autores de su metamorfosis y la ofrecen agradecidos, agudos, a un patriarca andino, cacique dorado, mientras Júpiter con su caduceo los estimula, les envía ondas magnético-telepáticas que en su séptimo chakra, sahasrara, forman la consciencia cosmopolita y la lluvia de ideas. El hechizo es productor de sentido. El joven rey de Brasil arponea las últimas ballenas, las quema con los espejos de Euclides. La reina de las ballenas medita x Ya se decide todo, mujeres bajo palio instruyen la joven iglesia pagana y la iglesia paleolítica del post-capitalismo. La música ha cambiado el tiempo, por eso mismo. Son dadas las alas del mundo supralunar, consistente en una dulce crisis de la pintura, único recuerdo.
Un héroe en el estilo, como lo es el San Agustín de las Confesiones, caracterizado a mis ojos, en primer lugar y de forma fundadora, por su TRAICION al maniqueísmo, delación y persecución salvaje asociadas. San Agustín aparecía como Rey de espadas en la baraja de tarot diseñada por Salvador Dalí. El Santo es solamente una imagen simbólica de la Sombra, de la Lucha, una anti-imagen en su medida negativa y en su duplicidad. Pero el santo sería un santo y no habría hecho sino de Rey de espadas como la violencia es sacerdotal, como la guerra es sagrada. Sobre la piedra, un equilibrio extraño entre la luz y la sombra. Mi primer maestro en el «no sé qué» del dualismo fue San Agustín, además de Raoul. La duración de la obra de arte constituye su inconsciencia. La obra de San Agustín es larga como los siglos, a mis ojos, y está hecha de una inconsciencia peculiar. No obstante, el principio de realidad sale reforzado. San Agustín llama CIUDAD a su LIBRO. De ahí escapa su concepto de la realidad sustantiva. El instrumento del conocimiento en San Agustín es nuestra condición social. También es Ciudad el acto de confesar, propio a una cierta institución penitenciaria. La inconsciencia es en San Agustín el sacrificio del hombre o linchamiento, y su duración larguísima se explica como una programada duración larguísima de la agonía del Gran Ajusticiado, como un refinamiento de Dios en su Civilidad. Como en la inconsciencia de San Agustín todo el pecado era el teatro, que pervierte la vida, desdoblando dolorosamente a las personas. Era todo exterior, muy diferente del universo concebido como sexo de mujer, como lujoso palacio del ser. Era una lucha por la supervivencia, que maniqueos y situacionistas han denunciado en su tiempo como ilusión. Magia sacerdotal en el arte de respirar, la imaginación es un derecho del hombre primordial, del hombre de una ley inicial, religiosa como se puede decir de los animales y las plantas que son en primer lugar seres religiosos, a mayor título que el hombre.
Santa Teresa de Avila. El protocolo de la confesión en ella es un trámite penoso al que ella nunca ha querido «cogerle gusto». La escritura maniquea que estaba en juego, que podía mover con un gesto de mano las ruedas de la doctrina y del cosmos, señalando muy lejos en el regreso.
Los libros cumplieron su destino condenable pero liberador. La razón que desapareció estaba llamada a desaparecer, los libros me dieron el valor de separarme de ella y afrontar una dimensión ética que sólo como animal irracional podía asumir. La nueva razón, firmemente asentada en mi naturaleza, yo la llamaría Nueva Ley, o Ley de Amor. Es quizá al ojo vulgar la razón singular del loco, a lo sumo una especie de tendencia decadente propia al artista. Esa especie de maldad evidente tan chocante en Ignacio de Loyola, ese desplazamiento de todos los valores que se da en los Ejercicios Espirituales, como en las Confesiones o La Ciudad de Dios del citado San Agustín. Todo lo que no le gustaba a San Agustín de los maniqueos está en Santa Teresa. No me puedo sustituir a los que hacen los ejercicios conmigo, ni tampoco a todo el cosmos exterior que no hace nada. Cuando recibo las proyecciones que me sustituyen en el dolor, mi Ley de Amor es transgredida y corro a buscar un poco de Vacío, un poco de Nada.
La condición de túnel que tiene la existencia después, llegando al final, a la condición femenina nunca reconocida y que nos origina, aunque sea inconcebible como «libro», porque EL LIBRO COMO CUERPO DE MUJER solamente pide que sintamos placer, que nos abandonemos.
El primer libro que leemos es nuestro cuerpo, como al gato le enseña su cuerpo el camino entre las hierbas y el uso de purgantes. También es el último libro que leemos.
Miro con envidia la masa de producciones, en tanto pintura, del mercado contemporáneo. Y me digo, frente a tal gigantismo, hacen falta drogas muy duras que me saquen del enanismo de la provincia, de la clase media española. Y no obstante, me digo, lo he probado casi todo. También me digo que Andalucía en algunos aspectos es por su apertura algo así como «la California de Europa». ¿Por qué no sería entonces mi barrio del Albaicín y Sacromonte «el Berkeley de Andalucía»?
Sin el toque mágico de un buen encuadre comercial y mediático, la pintura nunca es suficientemente grande, suficientemente fuerte, suficientemente compleja. En la indigencia, los problemas formales van asociados a culpabilidad. Preparé mi primera exposición parisina en una sola semana. Pinté al pastel, y el fijativo a veces hacía desaparecer el sfumatto de tonos claros. Los cuadros se hicieron gracias al insomnio y la angustia. Hubo abundante champán y azafatas. Vendí el cuadro más grande de la exposición. Antes de enmarcarlo andaba enloquecido porque le había caído una mancha en el último momento. Escrupulosamente lo restauré volviendo a pintar la parte dañada.
Conozco el síndrome de sentirme un chico gogó. De estar constreñido a mostrar que «flipo» con todo lo que se me presenta, por parte de galeristas, profesores, periodistas, coleccionistas, siquiera sean de tercera o cuarta fila. Y unirme a la masa electrizada de los flipados. Hasta perderme, anonadarme y regresar a mi ámbito de trabajo totalmente vacío. Es decir, lleno de los gadgets intelectuales de ocasión que por generación espontánea se suscitan en tales ocasiones.
Es quizá un alimento intelectual, ese tipo estéril de autopromoción. Necesito también yo referirme a los otros, siquiera sea con la fraseología de segunda mano que me ha venido acompañando. Y mi propia charlatanería. En el yoga son todo señoras con aspecto de profesoras o bibliotecarias las que hacen los ejercicios conmigo, con algún ligero bufido amortiguado que les oigo en mitad de lección al fondo de la sala. Pero mi mente está constantemente en el ámbito de los pintores, pintoras y galeristas.
Recientemente me sorprendí con hedonismo de encontrar en gente de mi edad el tipo de pintura que me gustaría hacer: ciertos cuadros de Valerie Fabre, los de Stéphane Pencréach y los de Jonathan Meese. Situarme, entonces, como público me induce un placer relativamente fatal; mi relación a mis propias imágenes se problematiza triplemente: por su injustificación respecto a mí y mis limitaciones, respecto a las negativas del mercado o de los galeristas, y respecto a la perfección de lo ya existente.
Y se plantea el enigma de la envidia. Lo que entra por el ojo. Una pulsión verdosa que se instila en el alma. ¿Qué hacer con esa nata u óxido verde, con esa fuerza que nos transmuta en seres amargos? ¿Fabricar vitriolo? Caso de hacer esto último debiéramos dar al vitriolo una utilidad filantrópica. La de resolver las otras pesadeces, las otras envidias. Deberíamos tomar en nuestra mesa de operaciones el oro verde, u oro proyectado, y casarlo con la plata femenina de nuestras incubaciones, que no son otra cosa que la piedra blanca o piedra proyectada. El connubio tendrá lugar siempre en un vaso desplazado, de dos entradas. Invierno y primavera. Muchos artistas y filósofos quisieran terminar pronto a través de proyecciones de vitriolo sobre su plomo, sobre el plomo de los filósofos. La baja categoría de su segunda piedra, o de su piedra desplazada, nos hace pensar en la fuerza efímera de Faetón o de Icaro. Mi maestro escondido, es decir, el genio familiar, me aconseja separar dos platos en mi laboratorio. El plato del vitriolo, con el vitriolo en el fondo. El plato de la luna de miel, con el coito del león verde y de su monja o Diana. El sumo cuidado que requiere escribir sobre esta esposa hace de mí un filósofo salvaje muy mercurial. Es en el mercurio en el fondo del plato en el que, como sobre una cama, el vicio y la virtud se aúnan y se sintetizan. Envidia y Admiración se funden, quedando de sus colores solamente el excremento. Y es en la disolución de ese excremento sobre el espejo donde una serie de líneas o de signos van a escribirse o dibujarse sobre el plato. Destino o Fortuna, o ambas cosas en tanto andrógino, el nuevo mercurio sólido está en condición de digerir, quizás, y esto aún no lo he llevado a cabo, en una lenta digestión el vitriolo del otro plato y con ello «dorarse».
Un fondo delirante hace de este lenguaje, convengo totalmente, un idiolecto en el que la interpretación no conoce límites, en el que la razón es transgredida, como ciencia del significado, por un significante perverso, por un significante que se ha otorgado como ley la de permitir todo sin restricción a la interpretación y al inconsciente. El momento personal en que tuvieron lugar mis lecturas alquímicas primeras coincidió con la irrupción en mi vida de una cierta locura o enfermedad. No obstante, pude paulatinamente poetizar esa interpretación, decirme que alquimia, astrología o tarot eran formas particularmente matemáticas de la poesía. Así lo sigo entendiendo en gran medida. Por ello mismo me atrevo a aventurar un poco más en este Arte.
Demasiado preocupado de costumbre por mi propia fortuna y la de mi concubina, las operaciones por la salud de los otros se me aparecen como una gran complicación de la que suelo desistir de antemano. No obstante, están presentes en los préstamos de mi obra. Lo que un préstamo estilístico hace en una pintura o dibujo es generar intereses a favor de la mirada exterior. El mirón o artista exterior experimentaría una ganancia. Es estrictamente el caso en la hipóstasis de toda modelo. El retrato o el desnudo son ejemplos cabales de intensificación.
Pero no puedo referirme aquí de forma directa a mis amigos o parientes. Los ingredientes del arte tienen la propia consistencia y su origen en el arte mismo. Y es en tanto espíritu puro como los sujetos reales se conforman a la obra. De ahí que si quiero trascribir una nueva secuencia me sea forzoso el rocío o la orina de los filósofos. Sangre almacenada, media existencia, junto a orina y harina. La exposición de Tadanori Yokoo junto a Juergen Teller. Más que nada el suplicio para mí de encontrar problemática la coexistencia de la muerte y la vida, por ese orden. Existencia a la vez y existencia sucesiva.
Nada que ver con los jóvenes antes citados. La investigación de la utilidad es aquí turbia. El filósofo ambulante o artista de urgencia comienza por atacar, devorar. El oro potable se da a los enfermos o pobres, los encumbra, los somete a las vertiginosas mutaciones y cambios de escala del macro y microcosmos. Queda la sensación de que allí el artista es exterior y el desafío es similar al que se ha dado en mi última exposición parisina con el lema «Traigan a su rico». Un deseo por parte de esa sangre y de esa orina de tener un público. Se es médico súbito que «ataca» la enfermedad, y se es educador que censura, o tolera, el exhibicionismo de Teller. En definitiva, la proyección o multiplicación nos cierra el paso a la intimidad.
Pero la operación, con ello, no hace sino comenzar. Acabo de decir, pues, que nos vemos «multiplicados». Sea por formar una multitud, sea por ser impresionados. Buenos para dar un consejo, o para evangelizar. Por lo tanto un tanto mediúmnicos. El objeto a perfeccionar es la piedra. Ella también se ha proyectado. Toda nuestra preocupación es la piedra, que hay que restaurar, que hay que nutrir. La piedra que nos ha impresionado necesita escuchar, recibir, ser labrada. El peregrino que pone su mano en el pórtico de Santiago se bendice a sí mismo en la piedra. Y la piedra es fiel como fieles son los perros de ultratumba, los lebreles de Diana que somos nosotros en tanto prisioneros de esa piedra. Porque hay que decir una cosa. En esta mesa de operaciones también hay dos platos. En uno estamos nosotros en tanto ojos infectados, en tanto sangre y orina multiplicadas. Alimentados por el oro potable proyectado, somos semillas. En el otro plato está la piedra como base del cosmos. Inmensamente grotesca, ha perdido todas sus cualidades y pide ser de nuevo trabajada. Hay que señalar en ella una doble calidad, es agradecida y generosa, pero también ingrata y caprichosa. Y en ello se parece a la sustancia de que estamos hechos nosotros. ¿Qué hacen todos estos secretos en tu boca? parece decirme mi demonio familiar. ¿A dónde te va a llevar tu palabrería? Si al menos tuviese una relación, siquiera mínima, con tu trabajo de pintor. Melancolía, puro oscuro fluir de la melancolía. Operaciones con la marginalidad y la miseria. Milagros del excremento. Pienso en la yuxtaposición de mi «serie Saint-Cloud» con la parte seria de mi trabajo. El trabajo blando y el trabajo duro.
Se sabe del valor en poesía, para los chinos, del jade.
Yo digo, sintiéndome Goya, ¿quién cometió el suicidio de Potocki? ¿Quién es la Dextra Domini? Hoy he trabajado un cuadro en el que Berthe lee el Manuscrito hallado en Zaragoza. Un candelabro ha entrado en escena. De cinco velas. Sus ojos se han hecho verdes y han vuelto un poco verdoso todo el rostro. La ilusión de palacio de los horrores. «Si te publico me pierdo, si me callo yo no sé. No me queda más remedio que encomendarme al beber.» Les parece prohibido suicidarse, pero se han dado largamente el derecho de matar.
Quiero pedir perdón por una excesiva profundidad en todo esto, que hace pensar que escribo con fiebre alta. Ello constituye el interés de mi otra novela, Pleroma, en medio de su férrea estructura teatral, y de mi trabajo a lápiz de color, y no pensaba darle mayor profusión que una dosis de recuerdo. Medio cigarrillo. Cuando llega Berthe me hace tomar aspirina, parece que tengo un principio de gripe.
A las muníficas hormigas enseña el fuego del estío los contornos de un único planeta.
Quizá la hormiga muerta, serena al fin, y transportada, se permite mirar en otros fuegos... su mirada es menos que ceniza, como menos que su estío conocido los planetas no nombrados y sin frutos son doctrina pasajera de la larva y el cadáver, blancos, invernales, subterráneos.
Hormigas del norte y hormigas del sur, por turno vienen al fuego doctrinario, el mundo o planeta se divide y un cinturón de eterna hormiga a sí mismo en el sueño de la larva extraña o el cadáver lo vincula, a sí mismo en el munífico planeta no nombrado.
Es útil el invierno, a los ojos de ceniza de la hormiga para olvidar los contornos de ese planeta ardiente y ser larva sin serlo, como no puede ser camino el cielo del pueblo, ni el cadáver moverse por sí mismo, sino dormir en la cueva sin conciencia del blanco blasón o de la negra armadura, sin otra conciencia que el murmullo de la especie en su otro teatro y quizás la ecuatorial crueldad del fuego eterno que aún en la noche hermana norte y sur en un contorno circular que sólo es vida, vida, imposible ceniza.
Así pues, es vida la conciencia del cadáver, y recuerdo del contorno de la larva la figura del planeta, transportado en su cintura por la oscura vida, sereno y como blanco pensamiento de otro mundo o de la muerte.
Enfrente de la casa de mis padres había una loma, el cerro de San Miguel, y entre las pitas y el oro de la hierba seca una variedad ya inmensa de hormigas estivales.
El olvido sólo es posible en la completación del pensamiento, al otro extremo de la ignorancia. Porque la gimnástica del pensamiento nos saca de la inocencia, nos vuelve responsables de lo pensado, siendo como somos, no obstante, juguetes de Quien nos piensa, en relación a la culpa adquirida por pensar el olvido que nos purifica.
No tomaré el otro cuarto de té, de momento. Sospecho que el olvido inmerecido, como el perdón inmerecido concedido por Zeus a Ixión, agrava la condena. Mejor haría en reconstruir el contexto de mi pecado, puesto que éste no existe sino como consecuencia de mi ignorancia o incompletud de pensamiento. El esfuerzo por trabajar el detalle es penitencia, es la memoria la única que, con su dolor y su angustia, colocando un espejo frente a nosotros, nos puede hacer mejores. Una ensoñación de pertenencia me embarga y su carácter es reacio a la dialéctica, no comunicable, como hubiera dicho Pierre Klossowski. En tanto cristiano de nacimiento, el Antiguo Testamento se da en mí como nostalgia. ¿Qué otra cosa sino nostalgia, dolor de la memoria, es el "temer a Dios" que nos hace hombres dignos?
Como estuviera prohibido a los epoptes o autoptes de Eleusis el uso de la palabra a su sujeto, se explica así al artista que fui la extraña asociación de silencio y memoria.
Santa Teresa de Avila. El protocolo de la confesión en ella es un trámite penoso al que ella nunca ha querido «cogerle gusto». La escritura maniquea que estaba en juego, que podía mover con un gesto de mano las ruedas de la doctrina y del cosmos, señalando muy lejos en el regreso.
Los libros cumplieron su destino condenable pero liberador. La razón que desapareció estaba llamada a desaparecer, los libros me dieron el valor de separarme de ella y afrontar una dimensión ética que sólo como animal irracional podía asumir. La nueva razón, firmemente asentada en mi naturaleza, yo la llamaría Nueva Ley, o Ley de Amor. Es quizá al ojo vulgar la razón singular del loco, a lo sumo una especie de tendencia decadente propia al artista. Esa especie de maldad evidente tan chocante en Ignacio de Loyola, ese desplazamiento de todos los valores que se da en los Ejercicios Espirituales, como en las Confesiones o La Ciudad de Dios del citado San Agustín. Todo lo que no le gustaba a San Agustín de los maniqueos está en Santa Teresa. No me puedo sustituir a los que hacen los ejercicios conmigo, ni tampoco a todo el cosmos exterior que no hace nada. Cuando recibo las proyecciones que me sustituyen en el dolor, mi Ley de Amor es transgredida y corro a buscar un poco de Vacío, un poco de Nada.
La condición de túnel que tiene la existencia después, llegando al final, a la condición femenina nunca reconocida y que nos origina, aunque sea inconcebible como «libro», porque EL LIBRO COMO CUERPO DE MUJER solamente pide que sintamos placer, que nos abandonemos.
El primer libro que leemos es nuestro cuerpo, como al gato le enseña su cuerpo el camino entre las hierbas y el uso de purgantes. También es el último libro que leemos.
Miro con envidia la masa de producciones, en tanto pintura, del mercado contemporáneo. Y me digo, frente a tal gigantismo, hacen falta drogas muy duras que me saquen del enanismo de la provincia, de la clase media española. Y no obstante, me digo, lo he probado casi todo. También me digo que Andalucía en algunos aspectos es por su apertura algo así como «la California de Europa». ¿Por qué no sería entonces mi barrio del Albaicín y Sacromonte «el Berkeley de Andalucía»?
Sin el toque mágico de un buen encuadre comercial y mediático, la pintura nunca es suficientemente grande, suficientemente fuerte, suficientemente compleja. En la indigencia, los problemas formales van asociados a culpabilidad. Preparé mi primera exposición parisina en una sola semana. Pinté al pastel, y el fijativo a veces hacía desaparecer el sfumatto de tonos claros. Los cuadros se hicieron gracias al insomnio y la angustia. Hubo abundante champán y azafatas. Vendí el cuadro más grande de la exposición. Antes de enmarcarlo andaba enloquecido porque le había caído una mancha en el último momento. Escrupulosamente lo restauré volviendo a pintar la parte dañada.
Conozco el síndrome de sentirme un chico gogó. De estar constreñido a mostrar que «flipo» con todo lo que se me presenta, por parte de galeristas, profesores, periodistas, coleccionistas, siquiera sean de tercera o cuarta fila. Y unirme a la masa electrizada de los flipados. Hasta perderme, anonadarme y regresar a mi ámbito de trabajo totalmente vacío. Es decir, lleno de los gadgets intelectuales de ocasión que por generación espontánea se suscitan en tales ocasiones.
Es quizá un alimento intelectual, ese tipo estéril de autopromoción. Necesito también yo referirme a los otros, siquiera sea con la fraseología de segunda mano que me ha venido acompañando. Y mi propia charlatanería. En el yoga son todo señoras con aspecto de profesoras o bibliotecarias las que hacen los ejercicios conmigo, con algún ligero bufido amortiguado que les oigo en mitad de lección al fondo de la sala. Pero mi mente está constantemente en el ámbito de los pintores, pintoras y galeristas.
Recientemente me sorprendí con hedonismo de encontrar en gente de mi edad el tipo de pintura que me gustaría hacer: ciertos cuadros de Valerie Fabre, los de Stéphane Pencréach y los de Jonathan Meese. Situarme, entonces, como público me induce un placer relativamente fatal; mi relación a mis propias imágenes se problematiza triplemente: por su injustificación respecto a mí y mis limitaciones, respecto a las negativas del mercado o de los galeristas, y respecto a la perfección de lo ya existente.
Y se plantea el enigma de la envidia. Lo que entra por el ojo. Una pulsión verdosa que se instila en el alma. ¿Qué hacer con esa nata u óxido verde, con esa fuerza que nos transmuta en seres amargos? ¿Fabricar vitriolo? Caso de hacer esto último debiéramos dar al vitriolo una utilidad filantrópica. La de resolver las otras pesadeces, las otras envidias. Deberíamos tomar en nuestra mesa de operaciones el oro verde, u oro proyectado, y casarlo con la plata femenina de nuestras incubaciones, que no son otra cosa que la piedra blanca o piedra proyectada. El connubio tendrá lugar siempre en un vaso desplazado, de dos entradas. Invierno y primavera. Muchos artistas y filósofos quisieran terminar pronto a través de proyecciones de vitriolo sobre su plomo, sobre el plomo de los filósofos. La baja categoría de su segunda piedra, o de su piedra desplazada, nos hace pensar en la fuerza efímera de Faetón o de Icaro. Mi maestro escondido, es decir, el genio familiar, me aconseja separar dos platos en mi laboratorio. El plato del vitriolo, con el vitriolo en el fondo. El plato de la luna de miel, con el coito del león verde y de su monja o Diana. El sumo cuidado que requiere escribir sobre esta esposa hace de mí un filósofo salvaje muy mercurial. Es en el mercurio en el fondo del plato en el que, como sobre una cama, el vicio y la virtud se aúnan y se sintetizan. Envidia y Admiración se funden, quedando de sus colores solamente el excremento. Y es en la disolución de ese excremento sobre el espejo donde una serie de líneas o de signos van a escribirse o dibujarse sobre el plato. Destino o Fortuna, o ambas cosas en tanto andrógino, el nuevo mercurio sólido está en condición de digerir, quizás, y esto aún no lo he llevado a cabo, en una lenta digestión el vitriolo del otro plato y con ello «dorarse».
Un fondo delirante hace de este lenguaje, convengo totalmente, un idiolecto en el que la interpretación no conoce límites, en el que la razón es transgredida, como ciencia del significado, por un significante perverso, por un significante que se ha otorgado como ley la de permitir todo sin restricción a la interpretación y al inconsciente. El momento personal en que tuvieron lugar mis lecturas alquímicas primeras coincidió con la irrupción en mi vida de una cierta locura o enfermedad. No obstante, pude paulatinamente poetizar esa interpretación, decirme que alquimia, astrología o tarot eran formas particularmente matemáticas de la poesía. Así lo sigo entendiendo en gran medida. Por ello mismo me atrevo a aventurar un poco más en este Arte.
Demasiado preocupado de costumbre por mi propia fortuna y la de mi concubina, las operaciones por la salud de los otros se me aparecen como una gran complicación de la que suelo desistir de antemano. No obstante, están presentes en los préstamos de mi obra. Lo que un préstamo estilístico hace en una pintura o dibujo es generar intereses a favor de la mirada exterior. El mirón o artista exterior experimentaría una ganancia. Es estrictamente el caso en la hipóstasis de toda modelo. El retrato o el desnudo son ejemplos cabales de intensificación.
Pero no puedo referirme aquí de forma directa a mis amigos o parientes. Los ingredientes del arte tienen la propia consistencia y su origen en el arte mismo. Y es en tanto espíritu puro como los sujetos reales se conforman a la obra. De ahí que si quiero trascribir una nueva secuencia me sea forzoso el rocío o la orina de los filósofos. Sangre almacenada, media existencia, junto a orina y harina. La exposición de Tadanori Yokoo junto a Juergen Teller. Más que nada el suplicio para mí de encontrar problemática la coexistencia de la muerte y la vida, por ese orden. Existencia a la vez y existencia sucesiva.
Nada que ver con los jóvenes antes citados. La investigación de la utilidad es aquí turbia. El filósofo ambulante o artista de urgencia comienza por atacar, devorar. El oro potable se da a los enfermos o pobres, los encumbra, los somete a las vertiginosas mutaciones y cambios de escala del macro y microcosmos. Queda la sensación de que allí el artista es exterior y el desafío es similar al que se ha dado en mi última exposición parisina con el lema «Traigan a su rico». Un deseo por parte de esa sangre y de esa orina de tener un público. Se es médico súbito que «ataca» la enfermedad, y se es educador que censura, o tolera, el exhibicionismo de Teller. En definitiva, la proyección o multiplicación nos cierra el paso a la intimidad.
Pero la operación, con ello, no hace sino comenzar. Acabo de decir, pues, que nos vemos «multiplicados». Sea por formar una multitud, sea por ser impresionados. Buenos para dar un consejo, o para evangelizar. Por lo tanto un tanto mediúmnicos. El objeto a perfeccionar es la piedra. Ella también se ha proyectado. Toda nuestra preocupación es la piedra, que hay que restaurar, que hay que nutrir. La piedra que nos ha impresionado necesita escuchar, recibir, ser labrada. El peregrino que pone su mano en el pórtico de Santiago se bendice a sí mismo en la piedra. Y la piedra es fiel como fieles son los perros de ultratumba, los lebreles de Diana que somos nosotros en tanto prisioneros de esa piedra. Porque hay que decir una cosa. En esta mesa de operaciones también hay dos platos. En uno estamos nosotros en tanto ojos infectados, en tanto sangre y orina multiplicadas. Alimentados por el oro potable proyectado, somos semillas. En el otro plato está la piedra como base del cosmos. Inmensamente grotesca, ha perdido todas sus cualidades y pide ser de nuevo trabajada. Hay que señalar en ella una doble calidad, es agradecida y generosa, pero también ingrata y caprichosa. Y en ello se parece a la sustancia de que estamos hechos nosotros. ¿Qué hacen todos estos secretos en tu boca? parece decirme mi demonio familiar. ¿A dónde te va a llevar tu palabrería? Si al menos tuviese una relación, siquiera mínima, con tu trabajo de pintor. Melancolía, puro oscuro fluir de la melancolía. Operaciones con la marginalidad y la miseria. Milagros del excremento. Pienso en la yuxtaposición de mi «serie Saint-Cloud» con la parte seria de mi trabajo. El trabajo blando y el trabajo duro.
Se sabe del valor en poesía, para los chinos, del jade.
Yo digo, sintiéndome Goya, ¿quién cometió el suicidio de Potocki? ¿Quién es la Dextra Domini? Hoy he trabajado un cuadro en el que Berthe lee el Manuscrito hallado en Zaragoza. Un candelabro ha entrado en escena. De cinco velas. Sus ojos se han hecho verdes y han vuelto un poco verdoso todo el rostro. La ilusión de palacio de los horrores. «Si te publico me pierdo, si me callo yo no sé. No me queda más remedio que encomendarme al beber.» Les parece prohibido suicidarse, pero se han dado largamente el derecho de matar.
Quiero pedir perdón por una excesiva profundidad en todo esto, que hace pensar que escribo con fiebre alta. Ello constituye el interés de mi otra novela, Pleroma, en medio de su férrea estructura teatral, y de mi trabajo a lápiz de color, y no pensaba darle mayor profusión que una dosis de recuerdo. Medio cigarrillo. Cuando llega Berthe me hace tomar aspirina, parece que tengo un principio de gripe.
A las muníficas hormigas enseña el fuego del estío los contornos de un único planeta.
Quizá la hormiga muerta, serena al fin, y transportada, se permite mirar en otros fuegos... su mirada es menos que ceniza, como menos que su estío conocido los planetas no nombrados y sin frutos son doctrina pasajera de la larva y el cadáver, blancos, invernales, subterráneos.
Hormigas del norte y hormigas del sur, por turno vienen al fuego doctrinario, el mundo o planeta se divide y un cinturón de eterna hormiga a sí mismo en el sueño de la larva extraña o el cadáver lo vincula, a sí mismo en el munífico planeta no nombrado.
Es útil el invierno, a los ojos de ceniza de la hormiga para olvidar los contornos de ese planeta ardiente y ser larva sin serlo, como no puede ser camino el cielo del pueblo, ni el cadáver moverse por sí mismo, sino dormir en la cueva sin conciencia del blanco blasón o de la negra armadura, sin otra conciencia que el murmullo de la especie en su otro teatro y quizás la ecuatorial crueldad del fuego eterno que aún en la noche hermana norte y sur en un contorno circular que sólo es vida, vida, imposible ceniza.
Así pues, es vida la conciencia del cadáver, y recuerdo del contorno de la larva la figura del planeta, transportado en su cintura por la oscura vida, sereno y como blanco pensamiento de otro mundo o de la muerte.
Enfrente de la casa de mis padres había una loma, el cerro de San Miguel, y entre las pitas y el oro de la hierba seca una variedad ya inmensa de hormigas estivales.
El olvido sólo es posible en la completación del pensamiento, al otro extremo de la ignorancia. Porque la gimnástica del pensamiento nos saca de la inocencia, nos vuelve responsables de lo pensado, siendo como somos, no obstante, juguetes de Quien nos piensa, en relación a la culpa adquirida por pensar el olvido que nos purifica.
No tomaré el otro cuarto de té, de momento. Sospecho que el olvido inmerecido, como el perdón inmerecido concedido por Zeus a Ixión, agrava la condena. Mejor haría en reconstruir el contexto de mi pecado, puesto que éste no existe sino como consecuencia de mi ignorancia o incompletud de pensamiento. El esfuerzo por trabajar el detalle es penitencia, es la memoria la única que, con su dolor y su angustia, colocando un espejo frente a nosotros, nos puede hacer mejores. Una ensoñación de pertenencia me embarga y su carácter es reacio a la dialéctica, no comunicable, como hubiera dicho Pierre Klossowski. En tanto cristiano de nacimiento, el Antiguo Testamento se da en mí como nostalgia. ¿Qué otra cosa sino nostalgia, dolor de la memoria, es el "temer a Dios" que nos hace hombres dignos?
Como estuviera prohibido a los epoptes o autoptes de Eleusis el uso de la palabra a su sujeto, se explica así al artista que fui la extraña asociación de silencio y memoria.
mercredi 22 avril 2009
Pleroma, novela caprichosa filosôfico-pornogrâfica
Pueden ustedes telecargar gratuitamente mi novela en español Pleroma, gracias a la página del editor parisino Léo Scheer.
lundi 20 avril 2009
Un des derniers films introuvables de Carlos Saura
Enfin je ne sais pas si confier cette entrée au public français ou espagnol; c'est un public qui n'existe plus, le public de Carlos Saura, quand il fait du cinéma. Bunuel y la mesa del rey Salomon est un film qui emprunte la forme au vidéo-jeu, mais c'est dans le décalage que ça produit sur les questions de culture espagnole (dans sa projection internationale) qu'est l'ironie que le public n'a pas comprise. Il faut prêcher Saura une nouvelle fois aux Français, qui avaient été, à ses débuts, son meilleur public.
Je ne suis pas bon pour les comptes rendus. Signalons les parallélismes avec le vidéo-jeu, par exemple l'ésoterisme syncrétique moderne, dont Bunuel, qui est le sujet du film, avait entrevu l'arrivée, mais aussi Dali, dont parle également le film. Le surréalisme du trio Bunuel-Dali-Lorca est illustré par des effet spéciaux propres à un vidéo-jeu, tout en restant fidèle à l'imagerie originale. Aussi ils ont, les trois génies, des énigmes à résoudre, des écrans à passer. Et puis Saura matérialise le nouveau mythe fondateur de l'Espagne démocratique, à savoir le mythe des Trois Cultures. Ce qui, en fait, est une notion qui devait déboucher sur un vidéo-jeu ou sur l'ironie de Carlos Saura. La guerre civile espagnole, suivie de la Deuxième Guerre Mondiale, vient fermer la jeunesse des trois artistes et donne une chute au jeu.
Cela suppose une parodie de la jeune vie culturale espagnole, rangée, qui vit ses petites ascensions sociales comme un exploit de geek devant son écran.
Je vous met un lien sur lequel, à cet instant là, il ne reste qu'une offre. Moi j'ai eu du mal à acheter le DVD. Il existe des sous-titres en français, en tout cas. En Espagne ça a été impossible de le trouver, même en téléphonant aux distributeurs. On se demande si, à son âge, Saura ne serait pas en train de tourner à un certain mauditisme. En tout cas, il a été complètement déplacé par Almodovar et la vague de petits médiocres qui est venu avec. Saura n'a pas de successeur, déjà je dirais qu'il n'est plus suivi. Tout comme Bunuel, il s'exile, à mon avis, dans "l'alimentice" de ses films sur la musique. Et il attend comme tant d'autres, quelque oreille attentive sortie du melting-pot parisien. Il faut s'exiler pour connaître le meilleur de sa terre, je me dis. Arrabal, l'autre, je n'ai pu le voir qu'à l'Accatone, ça ne convient pas au consommateur de culture espagnol, c'est freak, c'est la perdition. Je viens de dire vague de petits médiocres, mon Dieu. On va me rappeller à l'ordre, je sens.
Je voulais profiter de l'occasion, puisqu'on parle de cinéma, pour dire que je me refuse de voir quoi que ce soit de Jim Jarmusch. C'est le comble des bonnes intentions qui me font sortir en courant. Du blanc et noir, déjà, pour être labellisé culturel. Du même ordre que Paul Auster, complètement creux. Mais à cela s'ajoute que Tarkovski, j'aime pas non plus. Ni David Lynch. Vous voyez ? Je le mérite bien, mon rappel à l'ordre.
Un autre oublié est Arturo Ripstein, puisque j'y suis. Détestable pour les uns et pour les autres, un méxicain qui arrive trop tard. Il met parfois trois Fin différentes pour le même film. Oraculaire et sanglant, tel un aztèque.
Tiens, il y a des films de Ripstein que je n'ai pas encore vus.
En fait j'ai pu voir cet après-midi le court-métrage "Libera me" de Pierre Merejkowsky
dont j'avais vu "Les hommes prophétiques". Depuis un cinéma marginal et militant, il réalise des états de paroxysme dans ses tournages qui veulent enchainer avec la tradition prophétique juive. Je lui ai fait la remarque qu'il est plus fort que le Christ, puisque le Christ n'a pas accompli vraiment la tâche de Messie. Mais c'est que dans l'attente du communisme, Dieu se dérobe toujours et abandonne le prophète chrétien. Le prophète juif, lui, est écrivain, et non analphabète comme a pu l'être le Christ, dont est célèbre la leçon enfantine devant les prêtres; c'était pas un fouetteur, le Christ, mais un fouetté, un fouettable. Le fouetteur, tout comme Dieu, se dérobe. En ayant accompli sa tâche et donné dans le cinéma tout le paroxysme de l'apocalypse communiste.
Je ne suis pas bon pour les comptes rendus. Signalons les parallélismes avec le vidéo-jeu, par exemple l'ésoterisme syncrétique moderne, dont Bunuel, qui est le sujet du film, avait entrevu l'arrivée, mais aussi Dali, dont parle également le film. Le surréalisme du trio Bunuel-Dali-Lorca est illustré par des effet spéciaux propres à un vidéo-jeu, tout en restant fidèle à l'imagerie originale. Aussi ils ont, les trois génies, des énigmes à résoudre, des écrans à passer. Et puis Saura matérialise le nouveau mythe fondateur de l'Espagne démocratique, à savoir le mythe des Trois Cultures. Ce qui, en fait, est une notion qui devait déboucher sur un vidéo-jeu ou sur l'ironie de Carlos Saura. La guerre civile espagnole, suivie de la Deuxième Guerre Mondiale, vient fermer la jeunesse des trois artistes et donne une chute au jeu.
Cela suppose une parodie de la jeune vie culturale espagnole, rangée, qui vit ses petites ascensions sociales comme un exploit de geek devant son écran.
Je vous met un lien sur lequel, à cet instant là, il ne reste qu'une offre. Moi j'ai eu du mal à acheter le DVD. Il existe des sous-titres en français, en tout cas. En Espagne ça a été impossible de le trouver, même en téléphonant aux distributeurs. On se demande si, à son âge, Saura ne serait pas en train de tourner à un certain mauditisme. En tout cas, il a été complètement déplacé par Almodovar et la vague de petits médiocres qui est venu avec. Saura n'a pas de successeur, déjà je dirais qu'il n'est plus suivi. Tout comme Bunuel, il s'exile, à mon avis, dans "l'alimentice" de ses films sur la musique. Et il attend comme tant d'autres, quelque oreille attentive sortie du melting-pot parisien. Il faut s'exiler pour connaître le meilleur de sa terre, je me dis. Arrabal, l'autre, je n'ai pu le voir qu'à l'Accatone, ça ne convient pas au consommateur de culture espagnol, c'est freak, c'est la perdition. Je viens de dire vague de petits médiocres, mon Dieu. On va me rappeller à l'ordre, je sens.
Je voulais profiter de l'occasion, puisqu'on parle de cinéma, pour dire que je me refuse de voir quoi que ce soit de Jim Jarmusch. C'est le comble des bonnes intentions qui me font sortir en courant. Du blanc et noir, déjà, pour être labellisé culturel. Du même ordre que Paul Auster, complètement creux. Mais à cela s'ajoute que Tarkovski, j'aime pas non plus. Ni David Lynch. Vous voyez ? Je le mérite bien, mon rappel à l'ordre.
Un autre oublié est Arturo Ripstein, puisque j'y suis. Détestable pour les uns et pour les autres, un méxicain qui arrive trop tard. Il met parfois trois Fin différentes pour le même film. Oraculaire et sanglant, tel un aztèque.
Tiens, il y a des films de Ripstein que je n'ai pas encore vus.
En fait j'ai pu voir cet après-midi le court-métrage "Libera me" de Pierre Merejkowsky
dont j'avais vu "Les hommes prophétiques". Depuis un cinéma marginal et militant, il réalise des états de paroxysme dans ses tournages qui veulent enchainer avec la tradition prophétique juive. Je lui ai fait la remarque qu'il est plus fort que le Christ, puisque le Christ n'a pas accompli vraiment la tâche de Messie. Mais c'est que dans l'attente du communisme, Dieu se dérobe toujours et abandonne le prophète chrétien. Le prophète juif, lui, est écrivain, et non analphabète comme a pu l'être le Christ, dont est célèbre la leçon enfantine devant les prêtres; c'était pas un fouetteur, le Christ, mais un fouetté, un fouettable. Le fouetteur, tout comme Dieu, se dérobe. En ayant accompli sa tâche et donné dans le cinéma tout le paroxysme de l'apocalypse communiste.
vendredi 17 avril 2009
H (1)
o
Sont-elles ces rechutes de ma folie
des bouteilles de lait et un gelato al limone
puis une défaillance
mon riz pour tout poème
un café fade
le voile du temple déchiré par la prophétie
les dernières secondes
la compagnie, alors, des fleuves
n'a pas d'ennui
pour le fou et le cynique
l'accoutumé nihilisme du sang qui tombe
des raisons cachées pour m'expulser
o
Sont-elles ces rechutes de ma folie
des bouteilles de lait et un gelato al limone
puis une défaillance
mon riz pour tout poème
un café fade
le voile du temple déchiré par la prophétie
les dernières secondes
la compagnie, alors, des fleuves
n'a pas d'ennui
pour le fou et le cynique
l'accoutumé nihilisme du sang qui tombe
des raisons cachées pour m'expulser
o
Soy parte del invento (1)
Creí estar ascendiendo la escala de las ideas y sólo estaba enrrollando la cadena de la Necesidad.
Amidou Dia, poeta senegalés... Anoto esto porque en el RER, de vuelta de una escapada a la banlieue para buscar libros y fotos, un viejecito nos da la referencia y dice que es su hermano. El es un bello anciano africano, con una gran sonrisa intacta y sombrero de otras épocas. Es de una ciudad de Senegal que no es Dakar y en la que asegura que hace fresco. "El clima es como aquí".
Escucho Sexy Sadie de los Beatles, he estado abriendo libros que trajimos y que, a pesar del paso de los años y los dueños, nunca han sido leídos: Le pelerinage aux sources, de Lanza del Vasto, autor sobre el que sé muy poco y que he leído transversalmente mientras abría las páginas. También he hecho lectura rápida abriendo El paraíso de Dante bilingüe. La mochila estaba llena a rebosar por 20 euros.
Esta tarde-noche cenamos con Hermann Jet y Catherine Dumont y mañana Isabel tiene que posar para un nuevo retrato.
Un día de Ivan Denissovich de A. Soljenitsyne, la Retórica de Aristóteles, La literatura y lo espiritual, de A.Blanchet, Platón (el Banquete y otras), Les caves du Vatican, Memoires d Outretombe (extractos y comentarios), Le Bocage de 1554, de Ronsard, El jugador de Dostoievsky, la iniciación al yoga de Arlette Loquin, Maurice Sachs : Le Sabbat, murió un año más joven que yo ahora, en una cárcel de la Gestapo, "misteriosamente", según la presentación de posguerra.
Antes, en un viaje de Berthe sola, había sido un libro sobre mística pagana de Carcopino (regalo a alguien del autor), otro sobre el cisma de Focio y espléndidos libros de fotografía en blanco y negro. Aparte de una antología de sátiras anterior a la revolución del 48, donde se ve una caricatura a lápiz realizada a mediados del XIX.
Quine
Words and things
Ernest Gellner
La ruse de la déraison
sur le plateau du serveur une clé
jueves 12 de junio, dos de la mañana
Dejo de lado la actividad en internet, porque a esta hora no hay movimiento. Además mi última intervención me mostraba un poco "quemado". El médico de cabecera me ha recetado una pomada para los hongos de la piel. Contiene cortisona, es todo lo que sé. La fabrican por encargo en la farmacia. Aunque está mediada la noche, se me ocurre lavar los platos, para que no tenga que hacerlo Berthe por la mañana. Pero estoy perplejo y somnoliento, tumbado con el cuaderno. He pasado a media tarde por casa de Rose K. Llegué parkinsoniano, así que me tendí en su cama. Creo que pensé en Berthe. Por otra parte, Rose, con toda su locura, sabe ser tan distinguida...
No es lo mismo
que yo te falte por deseo
y tú, por revanchismo
lundi 6 avril 2009
miettes d'avril (a)
...
Comme ils sont trop paresseux pour changer la société, ils détruisent la culture.
A mon époque l'on payait l'analyste comme s'il était sur le point de crever encore plus que nous. Aujourd'hui l'on crève dedans, l'on est des structures tubulaires qui se frottent, sans aucun rapport aux humains sentiments.
"Une oeuvre incertaine, de transcendance limitée". Je suis l'eau qui ouvre la roche en deux et la sculpte.
J'aime penser, quoique je ne suis qu'un amateur.
J'aurais besoin d'une autre vie pour être une personne.
J'ai une seule vie et elle est consacrée à l'art. Mais justement parce que je n'en ai pas d'autre je m'intéresse sur-le-champ à la philosophie.
Presque vingt ans de beaucoup de bonheur. Qui les aurait ?
Ce que compte, pour l'habitude acquise, c'est le moment inaugural.
Je ne réfléchis pas trop à la destruction, je la laisse s'installer comme je laisse naitre la femme de la source.
Quand tu es soumis à la violence, tu te sens coupable, et en plus tu prends peur des bonnes idées.
C'était pas Maccarthy, sénateur en plus qu'écrivain, l'Américain qu'il voulait faire admirer en France ?
J'étais un enragé, mais dès que j'ai découvert le prix des dents j'ai laissé tomber.
En fait je suis venu à Paris étudier, comme tous les andalous, développer mes idées.
A quoi m'a servi d'être compagnon d'Ulysse, puisque Circé m'a changé en cochon ?
La métamorphose en cochon est nostalgique et d'une relative festivité. Authenticité et ridicule main dans la main.
Mon journal intime (sur papier, j'entend) est une espèce d'autogoogle dans ma tête.
Nicolaï lo Russo, avec son côté lapidaire, fait figure d'éveil, de porte-lanterne qui éclaire le chemin.
Peintre et homme de lettres, j'ai écrit sur mon profil. Deux incarnations pour une seule vie.
Ce n'est pas seulement le cinéma, déjà les cathédrales étaient une trahison du Livre. S'ils sortaient un film sur Matzneff, à quoi bon suivre la lecture ? Le cinéma est de la dynamite, ou du moins une mite tout court, qui fait des trous dans les livres.
Dieu t'abandonne. Dieu abandonne d'habitude, c'est le crucifié le premier à s'en rendre compte. Disons que Dieu télécommande, qu'il a une radio-commande pour pas s'écraser en personne. Du moins deux des trois.
Il n'est pas mort pour tous les hommes. La preuve est que nous allons mourir aussi sur la croix.
On adopte volontiers toute nouvelle pathologie, pourvu qu'elle ne nous fasse pas basculer.
Quand je vois la nature tortueuse des mots appris à l'école des philosophes attitrés, j'ai envie de les fouetter dans leurs contorsions par des pensées à clef.
Les livres qui m'entourent, que ce soit de la philosophie ou des classiques, je les utilise pour m'exciter, comme un élément de ma débauche. A ce titre, on peut dire que j'en fais un usage pornographique.
Vive la populace !
Si vous me demandez, autrement, un graphique de mes degrés d'ironie je vous montrerai l'odalisque de dos d'Ingres.
Proposer un test de compréhension lectrice aux internautes entre un paragraphe d'Alain Baudemont et un autre de moi.
L'American way of life est toujours à apprendre, dans ses mises à jour.
Frappé d'horreur par la tête coupée qu'est la télé, je danse avec ma chaîne de musique, dans l'espoir que des jambes poussent à la télé et qu'elle s'en aille. C'est plus facile d'écrire que de peindre.
Vol de miettes, c'est très mal vu entre moineaux terriens.
Celui qui prétendra dicter sa propre loi se verra soumis à la loi de son prochain. Seul le caractère exceptionnel du législateur nous protège de la barbarie. Mais encore faut-il trouver ce personnage exceptionnel. Ce sont les réflexions qui me sont présentées par le fait d'être père.
Même ceux qui représentent aujourd'hui la culture ont intérêt à discréditer la psychanalyse, qui fait tomber les masques, étant comme ils sont le nouveau visage de l'idéologie bourgeoise, de l'image de soi, comme dirait Nietzsche, que la difforme classe dominante veux se donner de soi et de son rapport aux autres.
...
Comme ils sont trop paresseux pour changer la société, ils détruisent la culture.
A mon époque l'on payait l'analyste comme s'il était sur le point de crever encore plus que nous. Aujourd'hui l'on crève dedans, l'on est des structures tubulaires qui se frottent, sans aucun rapport aux humains sentiments.
"Une oeuvre incertaine, de transcendance limitée". Je suis l'eau qui ouvre la roche en deux et la sculpte.
J'aime penser, quoique je ne suis qu'un amateur.
J'aurais besoin d'une autre vie pour être une personne.
J'ai une seule vie et elle est consacrée à l'art. Mais justement parce que je n'en ai pas d'autre je m'intéresse sur-le-champ à la philosophie.
Presque vingt ans de beaucoup de bonheur. Qui les aurait ?
Ce que compte, pour l'habitude acquise, c'est le moment inaugural.
Je ne réfléchis pas trop à la destruction, je la laisse s'installer comme je laisse naitre la femme de la source.
Quand tu es soumis à la violence, tu te sens coupable, et en plus tu prends peur des bonnes idées.
C'était pas Maccarthy, sénateur en plus qu'écrivain, l'Américain qu'il voulait faire admirer en France ?
J'étais un enragé, mais dès que j'ai découvert le prix des dents j'ai laissé tomber.
En fait je suis venu à Paris étudier, comme tous les andalous, développer mes idées.
A quoi m'a servi d'être compagnon d'Ulysse, puisque Circé m'a changé en cochon ?
La métamorphose en cochon est nostalgique et d'une relative festivité. Authenticité et ridicule main dans la main.
Mon journal intime (sur papier, j'entend) est une espèce d'autogoogle dans ma tête.
Nicolaï lo Russo, avec son côté lapidaire, fait figure d'éveil, de porte-lanterne qui éclaire le chemin.
Peintre et homme de lettres, j'ai écrit sur mon profil. Deux incarnations pour une seule vie.
Ce n'est pas seulement le cinéma, déjà les cathédrales étaient une trahison du Livre. S'ils sortaient un film sur Matzneff, à quoi bon suivre la lecture ? Le cinéma est de la dynamite, ou du moins une mite tout court, qui fait des trous dans les livres.
Dieu t'abandonne. Dieu abandonne d'habitude, c'est le crucifié le premier à s'en rendre compte. Disons que Dieu télécommande, qu'il a une radio-commande pour pas s'écraser en personne. Du moins deux des trois.
Il n'est pas mort pour tous les hommes. La preuve est que nous allons mourir aussi sur la croix.
On adopte volontiers toute nouvelle pathologie, pourvu qu'elle ne nous fasse pas basculer.
Quand je vois la nature tortueuse des mots appris à l'école des philosophes attitrés, j'ai envie de les fouetter dans leurs contorsions par des pensées à clef.
Les livres qui m'entourent, que ce soit de la philosophie ou des classiques, je les utilise pour m'exciter, comme un élément de ma débauche. A ce titre, on peut dire que j'en fais un usage pornographique.
Vive la populace !
Si vous me demandez, autrement, un graphique de mes degrés d'ironie je vous montrerai l'odalisque de dos d'Ingres.
Proposer un test de compréhension lectrice aux internautes entre un paragraphe d'Alain Baudemont et un autre de moi.
L'American way of life est toujours à apprendre, dans ses mises à jour.
Frappé d'horreur par la tête coupée qu'est la télé, je danse avec ma chaîne de musique, dans l'espoir que des jambes poussent à la télé et qu'elle s'en aille. C'est plus facile d'écrire que de peindre.
Vol de miettes, c'est très mal vu entre moineaux terriens.
Celui qui prétendra dicter sa propre loi se verra soumis à la loi de son prochain. Seul le caractère exceptionnel du législateur nous protège de la barbarie. Mais encore faut-il trouver ce personnage exceptionnel. Ce sont les réflexions qui me sont présentées par le fait d'être père.
Même ceux qui représentent aujourd'hui la culture ont intérêt à discréditer la psychanalyse, qui fait tomber les masques, étant comme ils sont le nouveau visage de l'idéologie bourgeoise, de l'image de soi, comme dirait Nietzsche, que la difforme classe dominante veux se donner de soi et de son rapport aux autres.
...
samedi 4 avril 2009
gatos en un tejado
Me había disfrazado de cantante de death metal. No, mejor, me había disfrazado de mujer. Fui recibido con aclamaciones por los académicos.
Pues yo una vez soñé que trabajaba. Las gatas debían hacer un striptease frente a mí, y yo les daba una calificación escrita.
Tengo una enciclopedia del trabajo, en mi desván, describe un millón de maneras de trabajar. La abro al azar y afilo mis uñas.
Sólo la nada existe. Una frase dicha al azar es la única definición de un gato. No se puede aproximar a la enciclopedia de la ontología si no es a zarpazos, el olor a cuero seco le espeluzna.
Dejad de pelearos, las sardinas existen.
Levanto el penacho y miro al suelo, me amoldo a la sardina sin obsesiones, como el agua de la vida, en la que con la sardina en la boca encontraré un sitio.
La masticación se parece a pronunciar la palabra "alegórico". El punto más importante y más secreto del ser gato es no despertar a la sardina al masticarla.
Esto sólo lo puede imaginar un gato : sardinas que saltan de las ventanas y caen en su tejado. ¿Has comido? Pues sabe que esa sardina que te comiste no existía, que era producto de tu obsesión y que sólo existe en un lugar : la pescadería. Y ahora con hambre acércate a mí, que soy tu gata.
La brevedad del tiempo me asusta en el fondo de tus ojos. La oscuridad está llamada a durar más que la estrella.
Tengo las constelaciones del cielo tatuadas en el cuerpo, y de un salto te acerco a la Luna. Tengo unos colmillos como diamantes, joyas que asesinan al pájaro y a la salamandra, si mi ascetismo no hubiese perdonado al pueblo de los reptiles, cambiándolos en fuego, para consagrarme exclusivamente a tu amor.
El beso es el gran secreto del gato, en su pintura no existe el relamido cínico del perro, su falta de control sobre los afectos. Por eso cuando te bese un gato, piensa cuántas veces no ha debido huir en las callejuelas.
Los gatos que copulan son un motivo en la porcelana que se derrama de la Luna.
En el casi sagrado silencio, una radio envía su saludo a todos los camioneros que escuchan la emisora, en un tono de voz tan bajo, que la respiración del pintor frente a la tela blanca de la noche cubría el lejano sonido de las autopistas y la música de tantos caminos, y de tantas ciudades en el universo.
Esta saliva y mi encía en tu tobillo son la corona de las hadas, herencia de toda gata es ser reina de los sueños.
¿Quién soy cuando te acaricio por sorpresa?
Sábelo ahora, el gato muere al pie del árbol de la ciencia, en la parte inexplorada del jardín. Pero siempre se puede dejar para otro día que tu gato se muera. El que agoniza rodeado de los cuidados de toda la familia es un sustituto del gato que conociste. Honorable sustituto de frágil edad que te comunicará de mi parte el testamento del gato.
Qué locuras pensamos juntos cuando somos uno solo...
Sirva el sexo para olvidar el obsesivo amor, sirvan los sentidos pulsantes y nuestra imaginación como un moño que se suelta, como la mujer poniendo su pie en el asiento de la silla, y desdibujando sus piernas. El sexo es como una medicina, jarabe dulce cuando es mentira piadosa, y desesperación cuando es verdad.
Un telescopio, una tela de araña, se casaron y juntos fueron una escalera de caracol.
Soy un niño que todavía piensa que existen los secretos y tú eres mi madre que me los cuenta, por eso quiero que nos casemos, esta misma noche, aquí, en la cama.
¿Qué te parece mi surrealismo sobre tu cuerpo desnudo?
El lenguaje como un piano que ya conoce demasiadas escenas, historias que ocultar con su delicada retórica.
No te diré nada, podremos amarnos en silencio, con el perfume de la tristeza en nuestro encuentro.
Respiro por mi frío hocico los jazmines impúdicos de tus senos, y abrazando la bola del mundo, mi corazón excitado se derrite en ti como en un vaso. No es nada personal, es solamente el destino.
La obra de arte había detenido el tiempo, y una sola nota, como tu gemido de gozo, constituía su belleza, su estética y la profundidad de tu pensamiento. Felino sonido de la magia en tu negro exultar de pantera, de fetiche prohibido.
Oh, una reina gata tiene senos hasta en los muslos, y sus uñas clavadas en el musgo. Una reina transformada en sapo de la lujuria, en bruja torturada por su demonio.
Mirlo que aún no has roto a cantar, ya no seré gato cuando tu música suene, sino todos los obsesos que reciben el alba como único descanso, con una estela de papeles escritos alrededor del camastro. Pronto una sombra que desaparece, un olvido, y tu canción maravillosa, a la que lamento no haber podido asistir.
Vayamos allá lejos, seremos profetas silenciosos, embelesados por la visión del vacío, veremos cine mudo, tendremos la impresión de que los retratos del museo nos están mirando, seremos algo distinto de lo que ya somos y no seremos nada, ven conmigo por entre las higueras y las altas plantas del borde del estanque. Vayamos a donde no va nadie, puesto que todo ha terminado.
Pues yo una vez soñé que trabajaba. Las gatas debían hacer un striptease frente a mí, y yo les daba una calificación escrita.
Tengo una enciclopedia del trabajo, en mi desván, describe un millón de maneras de trabajar. La abro al azar y afilo mis uñas.
Sólo la nada existe. Una frase dicha al azar es la única definición de un gato. No se puede aproximar a la enciclopedia de la ontología si no es a zarpazos, el olor a cuero seco le espeluzna.
Dejad de pelearos, las sardinas existen.
Levanto el penacho y miro al suelo, me amoldo a la sardina sin obsesiones, como el agua de la vida, en la que con la sardina en la boca encontraré un sitio.
La masticación se parece a pronunciar la palabra "alegórico". El punto más importante y más secreto del ser gato es no despertar a la sardina al masticarla.
Esto sólo lo puede imaginar un gato : sardinas que saltan de las ventanas y caen en su tejado. ¿Has comido? Pues sabe que esa sardina que te comiste no existía, que era producto de tu obsesión y que sólo existe en un lugar : la pescadería. Y ahora con hambre acércate a mí, que soy tu gata.
La brevedad del tiempo me asusta en el fondo de tus ojos. La oscuridad está llamada a durar más que la estrella.
Tengo las constelaciones del cielo tatuadas en el cuerpo, y de un salto te acerco a la Luna. Tengo unos colmillos como diamantes, joyas que asesinan al pájaro y a la salamandra, si mi ascetismo no hubiese perdonado al pueblo de los reptiles, cambiándolos en fuego, para consagrarme exclusivamente a tu amor.
El beso es el gran secreto del gato, en su pintura no existe el relamido cínico del perro, su falta de control sobre los afectos. Por eso cuando te bese un gato, piensa cuántas veces no ha debido huir en las callejuelas.
Los gatos que copulan son un motivo en la porcelana que se derrama de la Luna.
En el casi sagrado silencio, una radio envía su saludo a todos los camioneros que escuchan la emisora, en un tono de voz tan bajo, que la respiración del pintor frente a la tela blanca de la noche cubría el lejano sonido de las autopistas y la música de tantos caminos, y de tantas ciudades en el universo.
Esta saliva y mi encía en tu tobillo son la corona de las hadas, herencia de toda gata es ser reina de los sueños.
¿Quién soy cuando te acaricio por sorpresa?
Sábelo ahora, el gato muere al pie del árbol de la ciencia, en la parte inexplorada del jardín. Pero siempre se puede dejar para otro día que tu gato se muera. El que agoniza rodeado de los cuidados de toda la familia es un sustituto del gato que conociste. Honorable sustituto de frágil edad que te comunicará de mi parte el testamento del gato.
Qué locuras pensamos juntos cuando somos uno solo...
Sirva el sexo para olvidar el obsesivo amor, sirvan los sentidos pulsantes y nuestra imaginación como un moño que se suelta, como la mujer poniendo su pie en el asiento de la silla, y desdibujando sus piernas. El sexo es como una medicina, jarabe dulce cuando es mentira piadosa, y desesperación cuando es verdad.
Un telescopio, una tela de araña, se casaron y juntos fueron una escalera de caracol.
Soy un niño que todavía piensa que existen los secretos y tú eres mi madre que me los cuenta, por eso quiero que nos casemos, esta misma noche, aquí, en la cama.
¿Qué te parece mi surrealismo sobre tu cuerpo desnudo?
El lenguaje como un piano que ya conoce demasiadas escenas, historias que ocultar con su delicada retórica.
No te diré nada, podremos amarnos en silencio, con el perfume de la tristeza en nuestro encuentro.
Respiro por mi frío hocico los jazmines impúdicos de tus senos, y abrazando la bola del mundo, mi corazón excitado se derrite en ti como en un vaso. No es nada personal, es solamente el destino.
La obra de arte había detenido el tiempo, y una sola nota, como tu gemido de gozo, constituía su belleza, su estética y la profundidad de tu pensamiento. Felino sonido de la magia en tu negro exultar de pantera, de fetiche prohibido.
Oh, una reina gata tiene senos hasta en los muslos, y sus uñas clavadas en el musgo. Una reina transformada en sapo de la lujuria, en bruja torturada por su demonio.
Mirlo que aún no has roto a cantar, ya no seré gato cuando tu música suene, sino todos los obsesos que reciben el alba como único descanso, con una estela de papeles escritos alrededor del camastro. Pronto una sombra que desaparece, un olvido, y tu canción maravillosa, a la que lamento no haber podido asistir.
Vayamos allá lejos, seremos profetas silenciosos, embelesados por la visión del vacío, veremos cine mudo, tendremos la impresión de que los retratos del museo nos están mirando, seremos algo distinto de lo que ya somos y no seremos nada, ven conmigo por entre las higueras y las altas plantas del borde del estanque. Vayamos a donde no va nadie, puesto que todo ha terminado.
samedi 28 mars 2009
A l'occasion du Salon du dessin contemporain

Autoportrait en chat travesti
crayon de couleur, 150 x 150 cm

Amazone
crayon de couleur, 150 x 150 cm

El salto de Europa
crayon de couleur, 150 x 150 cm

La Samaritaine
crayon de couleur sur papier, 150 x 150 cm
A l'occasion du Salon du dessin contemporain qui se déroule du 26 au 29 mars 2009 à Paris, je vous invite à voir sur mon blog quelques uns de mes grands crayons de couleurs.
Conferencia Al Raso 2007 (primera parte)
Las becas Al Raso me cedieron la palabra en 2007 para hablar de pintura. Pinchar aqui para ver la primera parte de la conferencia.
Conferencia Al Raso 2007 (segunda parte)
Las becas Al Raso me cedieron la palabra en 2007 para hablar de pintura. Pinchar aquí para la segunda parte.
mercredi 25 mars 2009
Avoir deux titres (texte nuit mars)
Je sais, je sais que tu as le pouvoir de ternir mon image. Quelques remarques biographiques de moi qui te seront inspirées des muses, des jugements de valeur dont tu réclameras la vérité, le caractère avéré et vérifié desquels te sera inspiré par les muses, encore, des "c'est un type comme-ci ou comme-ça". Grâce à toi, ange vengeur, toutes les portes me seraient fermées. Mais je n'accepte pas de m'humilier pour gagner ton respect condescendant de gérant de la vérité. Pour toi, la vérité est un objet que tu as acheté cher et qui t'autorise à mentir à propos de l'art, voire à dire le contraire de ce que tu penses, ou du moins à laisser parler la haine. Parce que l'art c'est de la haine. Tu es un passant, et le pouvoir est aux passants. Mais tu ne l'es pas, puisque tu es cloué à ton écran par le front et aux boutons du clavier par les phalanges des doigts. Tu réclameras de l'antériorité chez les Grecs, ou encore des Egyptiens. Tu n'as d'autre que le titre, suffisamment neutre pour que d'autres puissent l'avoir et être rangés sur la même étagère que toi. Tu m'écris des courriers à la limite de la menace et tu prétends encore que je suis au-dessous de toi. Tu me crains comme on craint le peuple. Tu délires plus qu'un meneur d'esclaves, j'ai envie de dormir quand tu parles, parce que tu n'es pas dans l'écriture mais dans une littérature de la parole appelée Critique. Parce que pour toi la critique est aussi facile qu'une fusillade. Tu la rends commode par des titres de noblesse sortis de la poudre qui te sépare des autres, de ceux qui sont contre le mur, peut-être te tournant le dos. Cette nuit ensorcelée qui m'a donné tant de plaisirs en pensant à toi je la choisis pour te dire, arrête ta parano, ce blog ne parle pas de toi, mais dit quand-même des choses intéressantes.
J'intitule cet épigramme En réponse à tes rappels à l'ordre
Quoiqu'il pourrait s'intituler Harcelé par un lecteur de commentaires
J'intitule cet épigramme En réponse à tes rappels à l'ordre
Quoiqu'il pourrait s'intituler Harcelé par un lecteur de commentaires
lundi 23 mars 2009
* Demi-suicide en cuir / semisuicidio artistico (bilingue)

Petits autoportraits à l'âne, 2005
crayon de couleur, 150 x 150 cm
crayon de couleur, 150 x 150 cm
Había tomado dos canettes dobles de Burn y medicamentos y chocolate. Quería encontrar una solución a uno de mis cuadros, apenas se había hecho de noche y ya tenía la sensación de muchas horas de insomnio. Hojeé la Revue Littéraire y me sentí abrumado por su calidad, sobre todo porque no comprendía qué hacía yo con mi texto ahí. En ese momento me sentí un gusano, me arrastraba sobre la moqueta del taller, un absurdo tubular de carne cruda, un personaje egocéntrico que se contorsiona en cualquier sitio, sin pudor.
J'avais bu deux canettes doubles de Burn et des médicaments et du chocolat. Je voulais trouver une solution à un de mes tableaux, à peine la nuit s'était faite et j'avais déjà la sensation de maintes heures d'insomnie. J'ai feuilleté la Revue Littéraire et je me suis senti accablé par sa qualité, surtout parce que je ne comprenais pas ce que je faisais avec mon texte chez eux. Alors je me suis senti un ver, je rampais dans la moquette de l'atelier, un absurde tubulaire de viande crue, un personnage ego-centré qui se contorsionne n'importe où, sans pudeur.
Quisiera saber si hay alguien ahí, al otro lado de la noche. Alguien de la Revue Littéraire que tenga para mí un pensamiento.
J'aimerais savoir s'il y a quelqu'un là, de l'autre côté de la nuit. Quelqu'un de la Revue Littéraire qui ait pour moi une pensée.
Y fue posiblemente la cafeína con todo lo demás lo que me petrificó, me senté en el sofá y pensé que mi cabeza iba a explotar. Consecutivamente presencié estremecido la explosión de mi cabeza, a baja velocidad, como un rugido que nos enajena. Mi cabeza estaba explotando ¿qué quedaba de mí ?
Et ce fut probablement la caféine avec tout le reste qui me pétrifia, je m'asseyais sur le canapé et pensais que ma tête allait exploser. Consécutivement j'ai été témoin frissonnant de l'explosion de ma tête, à basse vitesse, comme un rugissement qui nous soustrait. Ma tête était en train d'exploser, qu'est-ce qui restait de moi ?
Había bordeado el suicidio con la ingesta de esas bebidas, debía en adelante tener en cuenta mi tendencia a la autodestrucción. Pero por nada de lo que el mundo está dispuesto a ofrecerme me querría privar de la libertad de experimentar con mi cuerpo y mi sistema nervioso. Mi cuerpo y mi sistema nervioso, a pesar de que los cuidan los médicos, no pertenecen a los médicos, ni a mí, ni a nadie. No tengo la menor responsabilidad de la que dar cuenta a los médicos por mis experimentos de intoxicación. Sólo el deseo de paz me puede impulsar a moderarlos.
(...)
El paroxismo es operado por mi insignificancia. Mis libros me reprochaban que no los leyese. Personas bien dispuestas hacia mí eran decepcionadas por mi vacuidad.
Le paroxysme est opéré par mon insignifiance. Mes livres me reprochaient que je ne les lise pas. Des personnes bien disposées envers moi venaient à être déçues par ma vacuité.
*
J'avais bu deux canettes doubles de Burn et des médicaments et du chocolat. Je voulais trouver une solution à un de mes tableaux, à peine la nuit s'était faite et j'avais déjà la sensation de maintes heures d'insomnie. J'ai feuilleté la Revue Littéraire et je me suis senti accablé par sa qualité, surtout parce que je ne comprenais pas ce que je faisais avec mon texte chez eux. Alors je me suis senti un ver, je rampais dans la moquette de l'atelier, un absurde tubulaire de viande crue, un personnage ego-centré qui se contorsionne n'importe où, sans pudeur.
Quisiera saber si hay alguien ahí, al otro lado de la noche. Alguien de la Revue Littéraire que tenga para mí un pensamiento.
J'aimerais savoir s'il y a quelqu'un là, de l'autre côté de la nuit. Quelqu'un de la Revue Littéraire qui ait pour moi une pensée.
Y fue posiblemente la cafeína con todo lo demás lo que me petrificó, me senté en el sofá y pensé que mi cabeza iba a explotar. Consecutivamente presencié estremecido la explosión de mi cabeza, a baja velocidad, como un rugido que nos enajena. Mi cabeza estaba explotando ¿qué quedaba de mí ?
Et ce fut probablement la caféine avec tout le reste qui me pétrifia, je m'asseyais sur le canapé et pensais que ma tête allait exploser. Consécutivement j'ai été témoin frissonnant de l'explosion de ma tête, à basse vitesse, comme un rugissement qui nous soustrait. Ma tête était en train d'exploser, qu'est-ce qui restait de moi ?
Había bordeado el suicidio con la ingesta de esas bebidas, debía en adelante tener en cuenta mi tendencia a la autodestrucción. Pero por nada de lo que el mundo está dispuesto a ofrecerme me querría privar de la libertad de experimentar con mi cuerpo y mi sistema nervioso. Mi cuerpo y mi sistema nervioso, a pesar de que los cuidan los médicos, no pertenecen a los médicos, ni a mí, ni a nadie. No tengo la menor responsabilidad de la que dar cuenta a los médicos por mis experimentos de intoxicación. Sólo el deseo de paz me puede impulsar a moderarlos.
(...)
El paroxismo es operado por mi insignificancia. Mis libros me reprochaban que no los leyese. Personas bien dispuestas hacia mí eran decepcionadas por mi vacuidad.
Le paroxysme est opéré par mon insignifiance. Mes livres me reprochaient que je ne les lise pas. Des personnes bien disposées envers moi venaient à être déçues par ma vacuité.
*
vendredi 20 mars 2009
Le vice / boldinismo (bilingue)
1939 Con las idas y venidas al taller, se instala una cierta tranquilidad. Realizo un trabajo manual asiduo y eso me permite limitar la obsesión de internet. Mi relación con los libros también ha cambiado. Estoy más pronto a leerlos, más despierto. El aislamiento del taller clarifica las ideas. De vuelta a casa el amor es el estado natural con Berthe y mis intervenciones en internet son pura gestión de mi personaje. El carbunclo me ayuda a relajarme al final del día (cuando estoy en Holanda), y aunque sigo tomando medicamentos, me noto menos entumecido para pintar, hacer collages o escribir, según sea el caso.
1939 Avec les allées et venues à l'atelier, s'installe une certaine tranquillité. J'effectue un travail manuel assidu et cela me permet de limiter l'obsession d'internet. Mon rapport avec les livres a aussi changé. Je suis plus prompt à les lire, plus éveillé. L'isolement de l'atelier clarifie les idées. De retour chez nous l'amour est l'état naturel avec Berthe et mes interventions sur internet ne sont que pure gestion de mon personnage. L'escarbuncle m'aide à me décontracter à la fin du jour (quand je suis en Hollande), et malgré que je continue à prendre des médicaments, je me sens moins engourdi pour peindre, faire des collages ou écrire, selon le cas.
De todas formas en el taller, anoche, casi terminé un cuadro mediano (algo más de un metro). Quedé descontento del excesivo efectismo, cercano al cliché, de uno de los dos rostros, el de Ester, y pienso volver sobre él, a pesar del virtuosismo retro que de alguna manera tiene. También hubiera podido arrepentirme de la falta de estructura en mi retrato, pero le doy menos importancia. No quiero cargar el cuadro con excesivos arrepentimientos. Sacaría más provecho si pensara en dar unos toques de ocre pálido en las nalgas de Ester con que iluminarlas, sugiriendo a la vez de forma sutil la presencia de una simpática celulitis.
De toutes manières à l'atelier, hier soir, j'ai presque fini un tableau moyen (un peu plus d'un mètre). Je suis resté mécontent de l'excessif effectisme, près du cliché, d'un des deux visages, celui d'Ester, et je compte revenir sur lui, malgré la virtuosité rétro que d'une quelconque façon il comporte. J'aurais pu me repentir du manque de structure de mon portrait, mais j'y accorde moins d'importance. Je ne veux pas charger le tableau avec d'excessifs repentirs. Je tirerais plus de profit si je pensais à donner quelques touches d'ocre pâle sur les fesses d'Ester pour les illuminer, suggérant à la fois d'une forme subtile la présence d'une sympathique cellulite.
No consigo atreverme a darlo por cerrado, por no pecar de lo que Umberto Eco llamaba "boldinismo", forma de mal gusto propia al pintor Boldini. Ello forma parte de sus reflexiones sobre la noción de kitsch en su temprano libro "Apocalípticos e integrados". No consigo entender desde qué fundamento yo podría estar ejerciendo un boldinismo inteligente. Tengo tendencia a sentirme idiota frente al mal gusto de mis cuadros.
Je n'arrive pas à oser le tenir pour fini, pour ne pas pécher de ce qu'Umberto Eco appelait "boldinisme", forme du mauvais goût propre au peintre Boldini. Cela fait partie de ses réflexions sur la notion de kitsch dans son livre "Apocalyptiques et intégrés". Je n'arrive pas à comprendre depuis quelle base je pourrais être en train d'exercer un boldinisme intelligent. J'ai tendance à me sentir idiot devant le mauvais goût de mes tableaux.
1939 Avec les allées et venues à l'atelier, s'installe une certaine tranquillité. J'effectue un travail manuel assidu et cela me permet de limiter l'obsession d'internet. Mon rapport avec les livres a aussi changé. Je suis plus prompt à les lire, plus éveillé. L'isolement de l'atelier clarifie les idées. De retour chez nous l'amour est l'état naturel avec Berthe et mes interventions sur internet ne sont que pure gestion de mon personnage. L'escarbuncle m'aide à me décontracter à la fin du jour (quand je suis en Hollande), et malgré que je continue à prendre des médicaments, je me sens moins engourdi pour peindre, faire des collages ou écrire, selon le cas.
De todas formas en el taller, anoche, casi terminé un cuadro mediano (algo más de un metro). Quedé descontento del excesivo efectismo, cercano al cliché, de uno de los dos rostros, el de Ester, y pienso volver sobre él, a pesar del virtuosismo retro que de alguna manera tiene. También hubiera podido arrepentirme de la falta de estructura en mi retrato, pero le doy menos importancia. No quiero cargar el cuadro con excesivos arrepentimientos. Sacaría más provecho si pensara en dar unos toques de ocre pálido en las nalgas de Ester con que iluminarlas, sugiriendo a la vez de forma sutil la presencia de una simpática celulitis.
De toutes manières à l'atelier, hier soir, j'ai presque fini un tableau moyen (un peu plus d'un mètre). Je suis resté mécontent de l'excessif effectisme, près du cliché, d'un des deux visages, celui d'Ester, et je compte revenir sur lui, malgré la virtuosité rétro que d'une quelconque façon il comporte. J'aurais pu me repentir du manque de structure de mon portrait, mais j'y accorde moins d'importance. Je ne veux pas charger le tableau avec d'excessifs repentirs. Je tirerais plus de profit si je pensais à donner quelques touches d'ocre pâle sur les fesses d'Ester pour les illuminer, suggérant à la fois d'une forme subtile la présence d'une sympathique cellulite.
No consigo atreverme a darlo por cerrado, por no pecar de lo que Umberto Eco llamaba "boldinismo", forma de mal gusto propia al pintor Boldini. Ello forma parte de sus reflexiones sobre la noción de kitsch en su temprano libro "Apocalípticos e integrados". No consigo entender desde qué fundamento yo podría estar ejerciendo un boldinismo inteligente. Tengo tendencia a sentirme idiota frente al mal gusto de mis cuadros.
Je n'arrive pas à oser le tenir pour fini, pour ne pas pécher de ce qu'Umberto Eco appelait "boldinisme", forme du mauvais goût propre au peintre Boldini. Cela fait partie de ses réflexions sur la notion de kitsch dans son livre "Apocalyptiques et intégrés". Je n'arrive pas à comprendre depuis quelle base je pourrais être en train d'exercer un boldinisme intelligent. J'ai tendance à me sentir idiot devant le mauvais goût de mes tableaux.
jeudi 12 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
zx spectrum (bilingue)

photo Eve Livet
De acuerdo, es un individuo sesudo el que ha hecho la instalación, pero yo no pedí que mi casa fuese conceptual. Que haya que atravesar un corredor a oscuras, donde unas escobas te golpean por un resorte dirigido desde un ordenador, con sensores de dióxido de carbono emitido por la respiración en vez del ya conocido truco de los rayos infrarojos. Lo ha bordado, se llega en un estado especial a la sala de estar, pero ¿y esa barbacoa de pneumáticos palestinos que ha hecho en mitad de la alfombra? Parece que en el cuarto de baño, el que ha hecho la instalación también ha tenido una idea conceptual, y lo que es peor, militante, llevar un matadero a la ducha, de forma que cuando me prepare para salir lo haga al lado de un cadáver de vaca que no merecía estar oprimida por el sistema. Concluí que debía habitar la casa transido de tomas de conciencia constantes y dejarme provocar por el fontanero fanático del transgénero. Concluí que mi vida no iba a ser nunca más como antes. ¿O era un sueño? Soñé que vivía en un museo.

Parfaitement lucide je deviens stérile, vous avez dû réaliser des faits analogues. C'est le moment pour laisser les remords ensevelir les remords, comme disait Klossowski. Plus aucune érection devant mon propre travail. Un continent inexplicable.
Quoique une tasse de café à quatre heures de la nuit est du vice, est une transgression de la loi du sommeil, et c'est comme ça que j'ai peinte ma dernière bicéphale. Il y a toujours un homme jeune (l'artiste) qui est placé devant elle. La première version en grand format de la série, qui date de 2004, a donc une structure pareille à la première aquarelle des mi-90's et à celle de cette année, qui a été réalisée à l'huile. Le curieux c'est que toujours l'iconicité est du côté du personnage féminin, laissant le témoin masculin dans l'imprécision, dans le geste savant et élusif.
Je vous demande de l'indulgence, si je me permets de qualifier de savant mon geste, c'est pour des raisons concrètes et qui concernent le savoir de l'artisan. La sagesse de cet artisan consiste à repérer les marques de la nonchalance mondaine dans l'exécution de tableaux, les gestes ou les taches qui signalent la longue expérience, l'être de retour. Si l'iconicité met sous siège le goût, le soumettant par la violence de la vision populaire; la nonchalance chez l'artisan le place dans l'espace réservé au professionnel indépendant. Même un ministre se doit de applaudir les ombres chiffonnées et les parties obscurcies, c'est la mise en abîme.
Or les remords qui viennent ensevelir les remords, concernent l'image, pierre de scandale de la vision. Que l'on signale une duplicité dans mon travail, mise en icône par la femme bicéphale, mais aussi développée dans le décalage et la brisure introduite par la coexistence du style et de l'artisanat. Cela vous replace devant ma duplicité aussi bien politique qu'émotionnelle et vous vous dîtes que vous risquez d'être trompés. Et bien, cet illusionniste et charlatan, n'a d'autres sens ouverts au monde de la réalité que ses duplicités, deux yeux, deux oreilles, mais encore une part du père et une part de la mère, une part de vérité et une part de mensonge, et il est pris en tourbillon par cette dualité, se trouvant à vivre la plupart du temps dans la contradiction.

No, no tiene relación el texto español con el francés. Se acompañan, eso es todo. Trabajar en el taller es finalmente vivir en un museo privado. Se pasa tiempo meditando ante la obra acumulada. Se cae en las tentaciones del oficio, pintar de memoria, recurrir a las reglas de oro del éxito o del fracaso (siempre esa duplicidad) o esa otra tentación del oficio que es el no saber sabiendo, que nos hace decir incoherencias.
El arrepentimiento en arte da lugar a las obras más eclécticas, y constituye lo que los franceses llaman la mise en abime. O sea la profundidad y la densidad de la obra, tanto al primer golpe de vista como en su mensaje psicológico o narrativo. A mí me gustan las telas algo abombadas, de imprimación irregular, que me recuerdan a pieles de animal.
Pisar tierra etrusca es la sensación al llegar al taller. Dos tipos de arrepentimiento me abruman frente al cuadro, el que tomo por las bridas y me conduce al triunfo y el que me destina a la soledad. Si debo como Maurice Sachs derrumbarme en el camino y recibir el tiro de gracia, o si por el contrario es la silla de ruedas, los aduladores y el oro manantial de Salvador Dalí. El cuadro, como también la escritura, es una inhumación, un festín funerario o la interiorización de algo que hemos perdido. Es ese arrepentimiento frente al espacio sagrado de la muerte el que hace que las vigorosas figuras de mujeres de dos cabezas sean un triunfo de lo vivido en el fantasma. El segundo tipo de arrepentimiento se da en la materialidad del cuadro, una cierta reglamentación del exceso somete lo pintado al juicio de nuestras resistencias. En ese sentido las resistencias que oponemos son las que nos excluyen del sitio donde quisiéramos reinar.
Et en dernier ressort, qui devrait recevoir le prix de son génie ? Le vieux qui est muni d'un style ou le jeune qui porte la force des images, de la jeunesse de l'image. Les toutes premières notes de l'hymne de Dionysos on est jeune quand on les écoute, on est un vieux interprète le jour où l'on les chantonne. Les Lumières Sombres accordent un type particulier de habilité à chacun des deux; chez les peintres le don de la vieillesse est la couleur, étant le dessin et l'idée plus aptes a intensifier l'apprentissage du jeune dans sa sève et sa force. L'axe entre les deux mondes, les morts et les vivants, est un simple baguette entre les doigts du maître de la duplicité. Les femmes sont donc deux, dans un seul corps, et celui qui regarde est compris dans le même tableau, ce que fait trois.
Tel est le prix du génie, ce chiffre trois, cette Trinité et non duplicité du réel. Chez d'autres peintres c'est un aspect du rapport à la la géométrie et ses formes qui s'altère quand on franchit le seuil de la vieillesse, et non plus la couleur, ou encore on y trouve chez qui c'est le genre de solitude qui évolue substantiellement dans ce déplacement. On sent le cadavre exquis pourrir gentiment au gré de l'écriture. L'homme qui observe les deux visages pour deux seins bien soutenus par la lycra, il est aussi un prodige à intégrer au tableau. C'est moi, et l'intensité d'être invité à figurer dans une Trinité me trouble. De là que mon portrait porte mon agonie, mes faiblesses, mes infidélités.
Inhumation du féminin.
Inhumation de l'homme.
L'image du tableau est une structure qui s'enflamme, avec ses joues rosées, avec une tête blonde et l'autre brune, avec son jean tacheté de bleu criard, avec son soutien gorge musclé. On n'est jamais infidèle à sa jeunesse, elle est responsable à plus d'un titre de ce qu'on fait par la suite. Pour ce je continue d'admirer des personnages comme Pierre Merejkowsky, révolutionnaire inchangé, puisqu'il était authentique déjà dans la solitude de son désir. Sur le répertoire d'images du blog vous trouverez son portrait. Le peintre fait ce qu'il peut, il ressent le froid de l'hiver.
A pesar de no mostrar desnudeces mayores, en la mujer bicéfala hay un impulso de libertad y toda beatería ha sido echada a correr, dando como resultado una presencia palpable de la libido. El deseo es presentado incandescente en la extraña mujer. Es imposible seguir cediendo a la apatía y el hombre muerto está llamado a revivir. Extrañamente, el uso del solo rojo veneciano para pintar el desnudo masculino, nos habla de una economía del deseo a dos velocidades. A través de la tela, testimonio de la vida, en la figura de mujer. Superpuesto a la tela, pintado en escritura, el hombre.
Y luego la explosión amarilla del flash de la cámara con que ella fotografía el sexo del hombre. Explosión amarilla como las uñas de un fumador impenitente, sobre el cuerpo de él. El abandono y la apatía del rojo veneciano asociados al peso del color banana sucia. Del frente masculino nos vienen cuerpos calcificados, cubiertos de azufre.
lundi 9 mars 2009
miettes de la nuit internationale de la femme
...
Moi aussi je fais une peinture de poète, impatiente quant à la technique, adolescente.
Je suis authentique. Je ne suis pas à la recherche d'idées, mon essence est l'idée.
Tout mon respect pour l'excitation féminine.
Voici ce qui illustre la division du sujet : il est adoré comme un dieu en tant qu'il est consommateur; puis il est dépossédé comme un SDF en tant qu'on lui demande ses devoirs par la violence du travail, ou celle, plus redoutable, de rendre compte à ses bien-faiteurs.
Il est si rare que je me situe dans des situations réelles...
La réalité est une loi qui nous punit toujours.
Qu'est-ce que je suis ? Un fou qui appelle d'autres fous à la sagesse.
Les artifices de l'émotion, pris d'abord comme des façades creuses par l'apprenti qui progresse, s'avèrent être la totalité de l'existence à la fin.
Mieux vaut s'abstenir d'exister, dit le petit poisson. J'arrange ça, répond le gros poisson.
C'est parce que je rejetais la superficialité de la morale de ma religion que je suis devenu moi-même superficiel.
La radio peut nous faire ressentir la pièce musicale comme une oeuvre de la pensée, ou de l'ignorance, tandis que quand nous réalisons l'acte de la consommation nous sommes pensés par l'oeuvre, et n'avons pas le ressenti de ses qualités de pensée. En fait le savoir-vivre consisterait à écouter d'abord, et finir par acheter, tandis que celui qui achèterait à l'aveuglette serait tenu pour un fou, sublime révolte.
Je suis con et je rends connes les femmes.
Il faut sembler creux au toucher du vampire.
C'est frappant que le vrai musicien ait une connaissance d'artisan. La seule représentation exacte du flamenco est la poterie ancienne de Nijar, art du plomb.
La composante saturnienne doit être subtile chez l'artiste. Manquant ça, l'artiste deviens un génie, ce qui n'est pas souhaitable.
Un artiste est dans la soumission mais il se doit de l'oublier vite.
Puisque tu es un génie, accorde-moi trois désirs.
Accorde-moi la Lune, source de mes influences.
J'ai trois choses à te dire, mais je m'arrête toujours à la première.
Le pestiféré danse parce qu'il va mourir.
Tout emploi du Temps est un travail.
Un verre d'eau est un médicament pour la soif.
Le refus de l'esclavage a pris quelque temps au prude Diogène, et il en est venu pour des raisons pratiques.
Femme est plus intelligente que con-d'homme, je me déguise en femme pour être un homme tout-juste.
Que tu parles et tu danses, tu peux pas empêcher Son oubli.
Il y a pas longtemps que l'aveugle porte des lunettes de soleil. Jadis on n'était pas rebutés de voir ses yeux perdus.
Le Matriarcat est un totalitarisme comme un autre, c'est à dire un manque de droit. Les bourreaux seront des femmes, dans le monde à venir.
La liberté nous met à nu.
On ne retourne jamais à ses châteaux en Espagne, quoique le cadavre, peut-être.
Je suis au même niveau que toi, commence à dire l'anti-Maître, c'est à dire le disciple.
La magie a été toujours à côté de la religion, pour lui souffler son avenir.
La radio met la partie de jouissance au travail de l'artisan, et d'ennui à celui de l'employé. Le génie est impuissant (pour la jouissance) et il ne l'écoute pas; mais l'art contemporain est heureusement du domaine de l'artisanat. Quand ce n'est pas de la bureaucratie, bien-sûr.
Don Quichotte se voyait riche, voyant Sancho un tout-pauvre dont chacun des gestes était un dicton.
Les grands espaces sont ridicules.
La radio donne l'illusion d'une musique sans espace, parce que c'est le grand espace.
...
Moi aussi je fais une peinture de poète, impatiente quant à la technique, adolescente.
Je suis authentique. Je ne suis pas à la recherche d'idées, mon essence est l'idée.
Tout mon respect pour l'excitation féminine.
Voici ce qui illustre la division du sujet : il est adoré comme un dieu en tant qu'il est consommateur; puis il est dépossédé comme un SDF en tant qu'on lui demande ses devoirs par la violence du travail, ou celle, plus redoutable, de rendre compte à ses bien-faiteurs.
Il est si rare que je me situe dans des situations réelles...
La réalité est une loi qui nous punit toujours.
Qu'est-ce que je suis ? Un fou qui appelle d'autres fous à la sagesse.
Les artifices de l'émotion, pris d'abord comme des façades creuses par l'apprenti qui progresse, s'avèrent être la totalité de l'existence à la fin.
Mieux vaut s'abstenir d'exister, dit le petit poisson. J'arrange ça, répond le gros poisson.
C'est parce que je rejetais la superficialité de la morale de ma religion que je suis devenu moi-même superficiel.
La radio peut nous faire ressentir la pièce musicale comme une oeuvre de la pensée, ou de l'ignorance, tandis que quand nous réalisons l'acte de la consommation nous sommes pensés par l'oeuvre, et n'avons pas le ressenti de ses qualités de pensée. En fait le savoir-vivre consisterait à écouter d'abord, et finir par acheter, tandis que celui qui achèterait à l'aveuglette serait tenu pour un fou, sublime révolte.
Je suis con et je rends connes les femmes.
Il faut sembler creux au toucher du vampire.
C'est frappant que le vrai musicien ait une connaissance d'artisan. La seule représentation exacte du flamenco est la poterie ancienne de Nijar, art du plomb.
La composante saturnienne doit être subtile chez l'artiste. Manquant ça, l'artiste deviens un génie, ce qui n'est pas souhaitable.
Un artiste est dans la soumission mais il se doit de l'oublier vite.
Puisque tu es un génie, accorde-moi trois désirs.
Accorde-moi la Lune, source de mes influences.
J'ai trois choses à te dire, mais je m'arrête toujours à la première.
Le pestiféré danse parce qu'il va mourir.
Tout emploi du Temps est un travail.
Un verre d'eau est un médicament pour la soif.
Le refus de l'esclavage a pris quelque temps au prude Diogène, et il en est venu pour des raisons pratiques.
Femme est plus intelligente que con-d'homme, je me déguise en femme pour être un homme tout-juste.
Que tu parles et tu danses, tu peux pas empêcher Son oubli.
Il y a pas longtemps que l'aveugle porte des lunettes de soleil. Jadis on n'était pas rebutés de voir ses yeux perdus.
Le Matriarcat est un totalitarisme comme un autre, c'est à dire un manque de droit. Les bourreaux seront des femmes, dans le monde à venir.
La liberté nous met à nu.
On ne retourne jamais à ses châteaux en Espagne, quoique le cadavre, peut-être.
Je suis au même niveau que toi, commence à dire l'anti-Maître, c'est à dire le disciple.
La magie a été toujours à côté de la religion, pour lui souffler son avenir.
La radio met la partie de jouissance au travail de l'artisan, et d'ennui à celui de l'employé. Le génie est impuissant (pour la jouissance) et il ne l'écoute pas; mais l'art contemporain est heureusement du domaine de l'artisanat. Quand ce n'est pas de la bureaucratie, bien-sûr.
Don Quichotte se voyait riche, voyant Sancho un tout-pauvre dont chacun des gestes était un dicton.
Les grands espaces sont ridicules.
La radio donne l'illusion d'une musique sans espace, parce que c'est le grand espace.
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vendredi 6 mars 2009
Vente aux enchères de photographies au profit du DAL


Eve Livet
Mauritanie, 1994
Mauritanie, 1994
Droit au Logement organise pour la neuvième année consécutive une vente aux enchères de photographies et dessins de presse samedi 7 mars à partir de 14 heures au Centre culturel de la Clef, 21 rue de la clef, 75015 Paris.
Plus de 200 photographes et dessinateurs ont donné des oeuvres pour cette vente devenue traditionnelle.
Au milieu du solipsisme des voyeurs qui trône sur la photographie de journalisme, encore plus aujourd'hui où le caractère vocationnel s'estompe dans la profession et où la banalité fait concurrence, les photographes pudiques et justes comme Eve Livet deviennent rares. On voudrait trouver plus d'images d'elle, dès qu'on a eu la chance de parcourir ses paysages ou ses instantanés, bien ancrés dans le sillon non seulement de Cartier-Bresson, mais très particulièrement d'un photographe comme Josef Koudelka dont elle se réclame, par la façon de faire, en prise avec les gens, dans un suivi du réel qui comporte un engagement aussi bien politique que du domaine de l'émotion.
Ses photographies de Mauritanie annoncent le drame des migrations qui nous est contemporain.
Plus de 200 photographes et dessinateurs ont donné des oeuvres pour cette vente devenue traditionnelle.
Au milieu du solipsisme des voyeurs qui trône sur la photographie de journalisme, encore plus aujourd'hui où le caractère vocationnel s'estompe dans la profession et où la banalité fait concurrence, les photographes pudiques et justes comme Eve Livet deviennent rares. On voudrait trouver plus d'images d'elle, dès qu'on a eu la chance de parcourir ses paysages ou ses instantanés, bien ancrés dans le sillon non seulement de Cartier-Bresson, mais très particulièrement d'un photographe comme Josef Koudelka dont elle se réclame, par la façon de faire, en prise avec les gens, dans un suivi du réel qui comporte un engagement aussi bien politique que du domaine de l'émotion.
Ses photographies de Mauritanie annoncent le drame des migrations qui nous est contemporain.
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