dimanche 31 octobre 2010

miettes de chouquette encore sucrées


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Justice de l'hérédité dans le masque.

Aimé faire de la guématria et de la temurah profanatiques.

Chiffrisme et lettrisme, les vieux sont des maîtres à cause du temps d'ivresse. Tu es ton vieux, tu es ta vieille, pourvu que tu aies vingt ans.

Cucumbers, melons and eggplants are my bubbles. Writings are my blood, and still you do not dig the comic.

Quelle sombre destinée zèle cet ostracisme et la loi du silence sous laquelle luit mon étoile, telle une étincelle illégale ?

Ouais, mes pantoufles sont rares et cruelles, en fourrure de phoque, ne peut qu'une loi arctique régir le quotidien d'un peintre.

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samedi 30 octobre 2010

miettes de chouquette


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Je fais une tête Rudolph Valentino quand je prie.

La muse est celle ou sont celles qui écoutent un je ne sais quoi, un bruit brusque dans le grenier de notre édifice artistique, et savent, vaguement.

Un médecin pour cette soif dans les yeux, dans les mains.

Mes lèvres se consolent l'une sur l'autre des tiennes.

D'un air gai je lavais la vaisselle, ces jours, une vague de chaleur dans la mémoire.

Le rêve est la médecine, et toute médecine est du rêve.

Quand tu te souviens pas qui tu es, l'amour t'embrasse la bouche. C'est un flash, pour ce vieux moribond.

Vous êtes si cultivé que vous me rappelez un bonsaï.

Le salon a changé, ça vaut d'éclairer la lampe à pampille.

Cadre d'or à recoins noircis pour une encre de tes fesses.

Misérable miracle, dit Michaux. Et je perds mon temps dans le noir.

Je fais ma prière marxiste pendant que j'active. Elle est dans un tournage, avec d'autres, elle reste vierge pour moi, je serai pas fatigué.

Assis à la chaise électrique, juste avant l'électrocution, il dit souriant aux caméras : "salut, les copains".

Ce n'est pas un pantoum, regarde la métrique. Mais c'est que je saute des syllabes.

Cupidon est un vieux moribond, Saturne est un jouet.

Les chiens ont une âme et ils devront parler.

Je l'ai vue descendre, solitaire, l'escalier de la Pyramide du Louvre, la nuit, puis me faire un geste, avec sa silhouette encore jeune et l'ondulation d'un palmier saupoudré de diamants.

Si j'étais pilote d'hélicoptère je ne serais pas ici.

Vous voulez entendre de ma belle ? Elle m'a rendu chat : je miaule.

Tu as introduit tes mains dans mes viscères et tu as caressé mon coeur.

Je n'ai d'autre scapulaire que celui que j'ai donné à la prostituée, sous l'effet de la scopolamine. J'ai donc ramassé les reliques du cirque, les herbes de bison, le romarin malade, les multiples cadeaux du hasard.

La providence ce sont nos tripes.

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vendredi 29 octobre 2010

Le sacrifice du sphinx


Ma chère demoiselle, puisque nous sommes arrivés à ce point, je vais vous faire souffrir les plaisirs troubles de mes théories, je vais gémir comme un chat professoral pour bercer votre respiration de rêveuse, assise trop tôt pour être couchée.

La fin de l'art est déjà là, dans la nouvelle culture. Qui est le fou, celui qu'on appelle parasite et s'en fout où ces imbéciles qui chaque jour se battent pour leur honneur ? Qui est le criminel, celui qui suit ses impulsions ou celui qui au nom de sa culture, soit décapite des femmes adultères, soit administre, en pion, la bêtise sécuritaire et le culte hypocrite du travail ? Je connais des bourgeois qui ont, avec leur substitut de culture, la tête creuse du plus archétypal des pions. Qui sont ivres d'argent et pensent que la poésie est pour des cons. Qui savent qu'il faut aplatir toutes ces têtes qui dépassent chez les pauvres.

Ils appellent ma vie des légendes urbaines, ils font état de ce que j'ai pété les plombs. Ils me font passer pour un traître devant tout à la chance. C'est que si je fait péter les plombs du public, les médecins du public prescrivent massivement la pilule de la censure. Pour l'instant pas de plaisir et pas de théorie, juste le chat miaule et le type pète les plombs. Le chemin est ouvert au poète, après ces deux éclats, et au théoricien qu'il est par le truchement de l'oracle.

Je ne peux que parler d'amour ou parler de la femme ou parler du corps, ce sont les sujets gothiques de notre temps. Et je veux faire la distinction entre les femmes à deux têtes et celles à trois têtes. Je dois l'intérêt pour cette distinction à la lecture de Theatre of incest, d'Alain Arias-Misson, mais aussi au fait que j'avais auparavant abrité cette image dans les lignes de mes images. Je ne respire dans ce théâtre "de l'inceste" que la beauté d'un corps d'actrice, un seul corps dont personne ne peut être accusé d'abuser. Je dis trois têtes parce que l'inceste du roman se déroule avec la mère du sujet, sa fille, et sa soeur.

La brune et la blonde, j'ai voulu toujours passer de l'une à l'autre. J'adore les jours ou encore au seuil du bordel j'avais dit : "la blonde". Cela supposait qu'un regard me travaillait déjà. Cela suppose un amour impossible pour une femme qui aurait aussi une tête brune, si je veux être un dieu.

Adultère et inceste sont une affaire de têtes ? Je vous entends sourire. On veut du corps. On veut du corps même dans la parole. C'est pour ça qu'on inventa le sphinx, corps contradictoire de jeunette à devinettes. Corps d'aigle, corps félin, corps virginal. Mais le sphinx, quelqu'un s'est soucié de son féminin sacrifice, précipitée du bord d'une falaise ? Pour donner un corps à l'abîme. Celui que les femmes mariées détestaient, dont Jocaste (ou Epicasté chez Homère) et duquel les hommes se sentaient coupables.

Où est l'épée du tragique chez Oedipe, à part la mort lointaine d'un inconnu, la pendaison d'une mère et épouse, le suicide d'une peste ? Il se crève les yeux, c'est la moindre des choses, mais il vit une longue vie, il est un bourgeois déjà, un névrosé "malade des pieds" pour dire qu'il garde sa tête. Pas de décapitation comme celle d'Orphée (songeons aussi à Salomé, peut-être le seul mensonge à clé du Nouveau Testament) où de corps écartelé. Pas de métamorphose non plus, nous ne voulons pas du fantastique en philosophie, nous passons sous silence le travestisme de tout oracle, de toute oeuvre d'art, cette épée qui perce un vagin en nous ou qui nous rends hommes.

Où est l'épée sinon dans le carrefour de poussière d'une jeunesse qui passe ?

Abelardo nos habla de los Morente (transblog 7)


(prefacio espontaneo con teclado francés) Oye solo he empezado y tiene incluso mas buena pinta que el primero (1), déjame terminar lo que estoy haciendo y te leo y publico sin falta, me das una calidad que quisiera poder merecer, Abelardo. Me sentia solo, incomprendido; amado por las mujeres, si, como no lo son nunca en su vida los burgueses, pero abandonado a la soledad intelectual, a la esquizofrenia. Me llaman parasito tanto los de izquierdas como los que estan en el poder. Nadie me comprende si no son las mujeres sedientas de mi cuerpo. Y de pronto tu me hablas como Socrates mismo pudo hablar a toda una generacion, uno a uno, de mi mismo. Gracias y hasta ahora,

(1) Abelardo ha hablado anteriormente del flamenco en este transblog

Manuel


Le 29 oct. 10 à 01:27, abelardo muñoz a écrit :

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La música gitana 2



El clavel oscuro

(Cuento en el Sacromonte)



Estrellita

En lo arto del cerro de Palomares (de Mi cante y un poema2001)

Escucho bulerías de Estrellita Morente, “¡Suavito Juan, suavito!”, le dice Pepe Habichuela a su hermano. Arreglan guitarras en Peregrinitos, una canción de Estrella. Suenan como agitados jardines de claveles asustados por la voz de la cantaora, atacada de arte.

Cuando ella la sube arriba, la voz, digo, el tono angélico de su sonido inaudito excita las manos de los Habichuela que se ponen a gusto y requiebran con un ritmo que es de la alhama almohadí del siglo X en esos cerros que ciñen el sinuoso y milenario camino que se ciñe a río Genil. Este portento nació en el Albaicín de Granada, en 1981 y es hija de la bailaora gitana Aurora Carbonell, La Pelota y del cantaor gaché Enrique Morente.

De esa niña Morente me gustan los tangos de Perico y esas piezas movidas que llevan voces y jaleos, palmas y percusión, como En lo alto del cerro de Palomares que ahí está la guitarra de Pepe Habichuela y se nota, jodé. Nada de sevillanas, tangos puros, con el coro de almas profundas de Isabel, “La golondrina”, La Pelota, Soleá Morente, los Carmona, Antonio y Pepe y Josemi.

Cuando callan las mujeres, entra la guitarra candente: latido de agitado corazón. Estrella posee una belleza surreal, el ovalo de su rostro, la profundidad de su mirada de mujer del sur recuerda las pálidas hermosuras de algunas mágicas hadas del simbolismo inglés, una Ofelia en el lago; una virgen de Da Vinci.

Su sensual encanto de morenaza ibérica pasa a segundo plano ante el portentoso timbre de su voz; energía y vitalidad; magia lorquiana del barrio gitano incrustado en un cerro que es el Sacromonte de Granada; que sobrevive malamente gracias a la alegría y tesón de sus gentes y a los pullmantours que desembarcan europeos en busca de emoción .

Bajo las místicas sombras de las torres almohadís de la Alhambra, en los garitos gitanos, en esas terrazas cuajadas de geranios y claveles, hierbabuena y romero del barrio del Sacromonte todo cambia cuando huye el sol andaluz y sume en la oscuridad las cumbres de Sierra Nevada.

El camarero

Al anochecer, cuando ya se fueron los turistas y los cerros se quedan con sus habitantes, la música de las guitarras cruza la carretera, vadea el Genil y agita las pinadas que rodean las torres milenarias del castillo de Boabdil. Hay locales flamencos ya sin clientes donde uno se pide un whisky Dick y se lo bebe sin hielo en un vaso de tubo frente a una foto de Camarón de la Isla pegada a la roca. Entonces el camarero se desabrocha la pajarita y el chaleco negro y se sienta junto al cliente con la botella en la mano.

En el silencio del Sacromonte la noche es larga.

De una casa incrustada en lo alto del cerro sale jaleo. “¡Ale!,¡Ale!”, palmas, zapateos y anfetamínicas guitarras. Dice Rilke que escritura y sexo tienen cosas en común; qué decir del cante jondo, del flamenco en directo, en vivo, que es un jardín de jadeos, de voces femeninas aterciopeladas, de pasión mera. Gritos de mucho arte en la ciudad de Granada.

“Los asesinos fascistas de Franco no sólo mataron a Lorca sino achicaron la ciudad en el miedo. Sólo los gitanos no conocen ese miedo; nada tienen que perder en un país que les ha considerado o cantaores flamencos o chamarileros de mercadillo”, sentencia el camarero del chaleco negro. Luego calla, echa un trago a morro de la botella y se lo brinda a la foto de Camarón.

“¡Como contrasta la grandeza incomparable de su música y su dignidad vital con el modo con que los trata su propio país! Perseguidos en toda Europa, anatemizados y acosados por un arraigado racismo hispano “¡Límpiate la cara, pareces una gitana!”, grito dañino de generación en generación. Familias enteras condenadas a traficar para sobrevivir; de la pobreza nace la delincuencia, esa es la ley del sistema en que viven gitanos y payos por igual. Pero nada de eso importa cuando se encuentra el placer de la música y el baile, ¿no le parece amigo?”, concluye mi interlocutor con los ojos vidriosos, felizmente borracho.



El clavel

Una noche de mayo mi amigo Antoñito me presentó a don Enrique Morente, el padre de Estrellita, en el Albaicín, en compañía de una elegante dama morena que era su mujer; sonriente y rodeado de amigos. El cantaor lucía una melena leonina peinada hacia atrás, pañuelo de seda verde bien enlazado al cuello y chaqueta de cuero negro, todo en él desprendía una arrogancia, elegancia gitana que no podría soñar un señor gentleman inglés. Estábamos en una terraza bajo la Alhambra y en una de las estancias de la casa, varias decenas de mujeres cantaban y palmeaban tangos y soleás a palo seco, sin guitarras.

Dejé al maestro tras manifestarle admiración por su arte y hacerme una polaroid junto a él. El griterío de mujeres que salía de aquel cuartito iluminado me atrajo como un imán. Entré en la sala que estallaba de luz y contemplé al punto un espectáculo sensacional.

Contados extranjeros asistían perplejos a aquella orgía de sonido de la noche andaluza. La estancia era alargada y no menos de cuarenta mujeres se sentaban en sillas de enea arrimadas a la pared, componían un cuadro espontáneo y muy poco folclórico; un pasillo de sonido alucinante. Como un coro de africanas bajo los árboles tropicales o un grupo de bailarinas hindúes. Creí ver al fondo de la estancia a un guitarrista acosado por las voces de las cantaoras; las había de todas las edades. Cantaban como quien no quiere la cosa, sonrientes, extasiadas, sensuales.

Calmé mi súbito entusiasmo con un trago de whisky de mi vaso de tubo. Una niña de quince años, vestida de faralaes y con los ojos azules, me cedió una silla de enea. Me senté como un autómata, inmóvil, con los ojos bien abiertos y los oídos más al loro; no daba crédito al milagro que se desarrollaba frente a mí. Un calor que quemaba, un sollozo de pura alegría.

No soporté quedarme más allí, los latidos del corazón me recomendaron tomar el aire. Salí a escape a la noche granadina. Morente habían desaparecido. Quedé sólo en la terraza, el vaso en la mano iluminado por la luna; levanté la vista y entonces…podría jurar que las torres oscuras de la Alcazaba me susurraron algo. Caí al punto desmayado; como última emoción, la imagen borrosa del clavel oscuro y el chisporroteo del vaso hecho añicos contra el suelo.

Abelardo Muñoz. Barrio del Carmen, octubre 2010

mercredi 27 octobre 2010

Venise (dessins)












Ces dessins ne peuvent être artistiques que parce qu'ils sont des divagations inégales, des indiscrétions, bref, un travail pour lequel la mise en contexte demande beaucoup de recul. Quand on dessine, on travaille depuis cette position de recul et l'on se télescope en avant dans cette Venise qui est la sensualité, Vénus à qui seul en gondole le facteur peut rendre notre lointaine missive. Elle se trouve mêlée à une grisâtre écume jamais pareille à elle-même, la mer que nous représentions sur le dessin géographique par du crayon bleu estompé au coton.

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mardi 26 octobre 2010

miettes de l'hostie


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Le poignard de la force, ça résonne dans tout mon panthéon. Sois morte et tu réussiras. Mais c'est un ange protecteur qui me poignarde. Je ne peux me représenter autrement le souffle de Dieu.

Celui qui craint la blessure de son ange...

Des miettes de l'hostie parvinrent à la bouche du maudit. Leur goût portait toutes les sauces de l'angélique et il n'eut à se repentir.

Le vrai tissu qui couvre la Terre se montra aux perdus pour les maintenir.

L'examen de ma mort me demande encore des années d'étude.

Une vie ratée puisque je Te connaissais pas, et Ta connaissance me fait mourir.

Moi j'affirme que c'est Marie qu'on goûte dans l'hostie, et que Marie est Sophie.

Ce cendrier est mon Eglise.

Le monde nous vend l'astuce plus chère que ce qu'elle lui coûte.

Moi, Longinus, avais une autre histoire avant ce coup de lance. J'étais une femme.

Moi, Longinus, j'ai usé la relique, j'ai joué pour elle, j'ai gardé le sang froid.

Moi, Longinus, j'ai quelques silences et j'agresse Dieu dans mes rêves.

On n'offre plus de cadeaux. Chacun prend et rembourse, puis attend que l'autre prenne et rembourse.

L'ange parle à l'homme courant, le génie à celui qui a le sang bleu.

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samedi 23 octobre 2010

miettes du mariage secret


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Tel un hermaphrodite je me suis adonné aux baumes et aux bains, aux solitaires de tarot, à l'écriture automatique et finalement à la promiscuité cérémonieuse.

Dans le château fort un homuncule distille l'urine de la sorcière et en fait la fureur des "oldies".

Ils sortirent les empreintes digitales d'Ovide, de Quevedo, et des peintres d'Altamira et Lascaux, en ordre d'avoir le contrôle de l'Histoire. Pour les uns, flicage du mot; pour les autres, statistique de tendances.

Mes livres bizarres m'intéressent plus que le corps des femmes.

Mes amis juifs ont tendance à penser qu'il est pour moi une souffrance de les connaître. Ils pensent peut-être qu'il leur est interdit de pervertir un catholique, et il n'y a que mes pratiques sacrilèges qui peuvent les rassurer.

Mes soupirs naissent de ce que je ne peux communiquer.

Les cernes, la possession dans les yeux, le sarcasme involontaire, j'ai besoin de vivre la nuit pour être qui je suis.

Tu es invitée à une noce mystérieuse où il y aura deux parties de toi.

Constitution de réseaux politiques sous le regard du policier. Il n'y a qu'à pas s'arrêter, il n'y a qu'à parler de ce qui se passe. La vérité est attaquée par le secret, mais elle se barricade vite.

Et doute seul celui qui veut dire la vérité.

Le corps a été déconnecté du cerveau, mais l'oeil voit toujours.

Les fourrures dans ta poubelle, les chrysalides de tes vengeances, l'amour dans un peigne, toute la philosophie à tes pieds...

Il faut que ça devienne un mythe, cette histoire qui me tracasse, se dirent Ovide à propos de Thisbé et Apulée à propos de son propre Eros.

Le monstre du mensonge a des vipères pour cheveux et fut tué à l'aide d'un miroir.

Le bouclier est un visage qui occulte le corps, le nu est un masque qui montre une personne.

La soif de l'eau de l'oubli, être amoureux nous tient parfois au solide. Oh, corps liquide de ma mère, dans le noir.

Les énergies de Montmartre encore.

C'est fluide, comme l'inceste, la ligne de l'alcool, dans un portrait, le lait d'un océan, à la poupée, le sang, à la bouche, le temps lunaire, au niveau des désirs, comme l'admiration du frustré, fluide comme l'Art Total.

Les gens qui parlaient comme des poètes étaient conduits aux asiles.

Nous aurons perdu le présent, après cette guerre.

Un modeste Barbe Bleu aux ciseaux et à la strychnine. Vous vous sentez de plus en plus lourde, marmonnait-il. Le spectacle par excellence est le crime.

La violence est comme la connaissance, une entrave facile à briser par l'amour à venir.

L'air froid et l'autoroute comme une messe, depuis ma fenêtre.

Il avale des steaks en prison, le lion. Et glace au citron dans de l'eau, l'évier.

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vendredi 22 octobre 2010

Lone Star-Es MI VIda

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vintage Spanish "rock progresivo" and a poem of tonight






Es mi vida

Si a ti no te entra sueño

ven a darme con la patita,

porque estaré canturreando en un limbo

estaré poniendo bombas en el lenguaje

tonadillas de novilleros y de orejas intactas

las cosas exactas que existen en el paraíso

en la nube sonora del café que rompe a llover detrás de la cortina.

De viejo a joven

Patience et Manuel
Fotografia por Eve Livet
con ocasion
de una exposicion de Patience Tison



De viejo a joven

(partitura)


¿Quiénes podrán comprender

esos caprichos del viejo?

Lágrimas hechas espejo

donde se puede aprender.


¿Quiénes suben en mi sangre?



Los suspiros y el cansancio

del rojo judío errante

o un Raffaelo Sanzio.

Ojo profundo de cante,



¿en la perfecta mujer

quiénes podrán comprender

que es de sangre plateada,

su doble llanto? Fantástica



la lluvia de oro al fin

digna hermana de "Apolo"

en la arena del cielo

canción de colorín.



Suenan trompetas de toros

plumas de Santa Teresa,

es tu rostro, en la reja.

Te llevo a los sicomoros,



te quedas en tus demoras,

me emborracho de horas

sicomoros solitarios

que nunca habré yo visto



¿quién lo podrá hentender?

la hache que me henfuma

la Afrodita de la espuma

el ángel epidérmico.



Fausto y su demonio,

acaso un Antonio,

según me dijo la vidente.

La tienes enfrente

y ella quiere salvarte,

aprovecha, viejo verde,

el efecto del estramonio.



Cuando la pintura habla con los vulnerables,

cuando se interrumpe la juventud con una imagen choque,

tengo un cobarde vencejo atado con cables

al fetiche de la primavera, una Espera,

una Paciencia, una Eva, una Lidia, una reina cualquiera

que en la moqueta busca el sofá de mi enroque.


Mefisto es el único dios que conoce Fausto,

¿qué culpa tiene el olvido de no Hacordarse?


Vencejo cobarde es alma de mi estatua

siempre femenino y untado de esperma,

siempre fetichista de hoy o de antaño

porque a lo largo del año es fatua la pintura

si no habla con los vulnerables,

con los pechos en mosaico de Artemisa Efesia,

con los ciervos muertos y con los perros irritables,

con la tersura del paño de un pubis intuido.



Con el latido de vencejo

corazón viejo pa servir

viniste ha verme morir

y en tu llanto hubo grazejo.

*

jeudi 21 octobre 2010

Dylan visto y oído por Abelardo Muñoz (transblog 6)

Hearing on night The basement tapes de The band (1966)

Las cintas del sótano
(Dedicado a mi amigo castellano Antonio Maestro, antropólogo, lector,
polemista
y viajero, entre otras cosas)





foto por Eve Livet
de un cuadro
de Manuel Montero




Aquella tarde descendimos mil metros a toda mecha hacia el nivel
del mar dando bandazos con nuestro Peugeot. En la ciudad
teníamos la chola como maracas demanisero cubano. El jet lag
que produce descender de la Sierra, los Montes
Universales, en Teruel.

Una vez repuestos, con dos buenos vasos de bourbon sin hielo
frente a nosotros y los pies sobre la mesa de caoba, Antonio
descubrió por casualidad en su caótica
discoteca nada más y nada menos que The basement tapes,
el legendario disco
doble de Dylan, Roberston y The Band de 1966.
Dimos saltos de alegría.
Cuando salió en la penínusla, la portada de aquel LP
nos fascinó de manera
absoluta. Una banda con aspecto de físicos y sabios majaras,
un travestí con una
pamela y en el otro extremo de la composición fotográfica,
de intensa emulsión
cromática, digna de Velázquez, una troupe circense
con su forzudo, su
trapecista, su payaso, su gorda, su enano y su esquimal.

El gran Dylan rasguea en escorzo una mandolina en el
extremo derecho de la foto
tocado con su sempiterno sombrero negro de copa
de vendedor de remedios del far
west.
Andábamos buscando música para relajarnos en el
lujoso loft de mi amigo cuando,
de imporviso y sin venir a cuento, Antonio se volvió
sonriente, con esa risa de
Nicholson en The shining que dibuja cuando
va a decir algo interesante, y me
enseñó como si fuera un valioso cuadro de Hockney,
el cd de The basement tapes.

Este colega me recuerda mucho a otro Antonio,
por desgracia en el infierno,
Maenza, cineasta, polígrafo y subversivo muy leído
que fue mi amigo del alma
pues me enseñó cantidad de cosas. Era un experto
en robar Lps en aquellos años
70 en que la gente aun estaba en babia
aunque el disco costaba tan caro como
ahora el CD; y los libros también.

Así que hubo una época en que algunos malandros
considerábamos revolucionaria la
incautaciónde material cultural y artístico.
Antonio Maenza era capaz, ataviado
con una americana negra de ante, de mangar
ante las narices del librero El
capital en tres tomos y, recuerdo con admiración,
un tomazo de kilo de los
ensayos políticos de Antonio Gramsci.
El caso es que aquella noche de octubre, recién
llegados del macizo ibérico,
Antonio y el que esto escribe nos repantigamos
en su sofá de piel de becerro
blanco y pinchamos las cintas de los sesenta.
Cuando nosotros eramos unos
chorbos, malandros y pelaos.
No se nos escaparon las lágrimas de milagro
porque las canciones de ese disco;
bellas, animosas, esperanzadoras,
son la banda sonora de nuestra primera
juventud.

Dylan y los suyos quisieron celebrar
con aquellas sesiones grabadas en los
alrededores de New York City. Otras
cintas del sótano celebradas en 1956 entre
Elvis, Carl Perkins, Jerry Lee Lewis y Johnny Cash.
Sobran las palabras, pues
eso es tanto como reunir a tomar una paella
en El Cabanyal a Nietzsche, Marx y
Freud juntos.
Las cintas del sótano fueron uno más de los
fascinantes elepés que animaron los
últimos lustros del agobio fascista.

Escuchar ahora esas canciones tan variadas
y alegres, no supone un ejercicio de
nostalgia sino puro placer de comporbar
que esa obra es inmortal,
extraordinaria. Como cualquier concierto de piano
de Beethoven, y eso es mucho
decir, amigos.

The Basement tapes posee una producción espectacular,
variedad instrumental y
entusiasmo en sus músicos.
¿El contexto? Sexo, drogas y rock en sus comienzos
más las guindas de la guerra de Vietnam,
Ginsberg, Los Black Panters y
Berkeley.

A nosotros, los hijos del baby boom, nos la
pendulaba la guerra fría y lo que
queríamos es ser como los chicos de Londres
y Nueva York. Tardamos aun muchos
años en conseguirlo. Pero ahí está Dylan, Robbie Roberston,
Rick Danko, Richard Manuel y otros para demostrar
que la subversión, la creatividad y el arte
popular vienen de muy lejos.
Cuando Antonio y yo ya levitábamos de gusto
con esa virguería de pieza de gran
título “Yea! Heavy and bottle of bread”,
yo recordé: “Oye, tronco, a partir de
ese disco comenzamos a fabricarnos el yazoo,
con caña de escoba y papel de fumar
y lo tocábamos en nuestras inofensivas raves de los 702”.

Oscurecía sobre la ciudad cuando llegamos al éxtasis
con el último tema de la
obra “This wheel,s on fire”.

Desperté del sixteen dream is over
y me volví hacia Antonio: “Anda, pásame el
joinde esa congoleña que huele a mierda de cabra,
que te estás quemando las
uñas, buey”.
Fuimos felices aquellas noche, diantre.
Abelardo Muñoz
Barrio del Carmen, 21 octubre 10

miettes pour sucer et pour croquer


...

En manque, le prolétaire a toujours été en manque. L'odeur et c'est tout.

Je voyage sur le plateau étroit d'une soucoupe volante. Je suis une foule de cellules qui n'existent pas pour l'homme.

Mon sang a soif, mon coeur est sec et au lieu de battre il tousse la nuit durant.

Donne des paroles à mon corps, ta voix d'oiseau et de mystère est sa vie. Tu es la pierre, tu es l'eau, tu es la flamme fatale et tu es la seule aurore qui réveille ma poitrine. Il n'y a pas d'autre monde pour mon corps.

Pour le fusil j'étais semblable au lapin, au pigeon, au cercle.

Je refuse le pardon si je dois fermer les yeux.

Le jeune et l'ouvrier voudraient être importants, leur passé évidé est lourd.

Je peux pas m'empêcher de boire le sang du Christ dans vos pensées, vos paroles, vos larmes. Vampire de pensées, de paroles, de larmes, misère de la lettre écrite dans mes mains, qui ne savent pas caresser. Et cupidité mystique de ma bouche qui prie pour vous.

Je suis parti très loin, derrière une prière de pas déranger.

La formule du bonheur c'est toujours les problèmes.

Je trébuche sur le nom de mon dieu.

Un samedi ou un dimanche, toujours la souffrance.

Elle a pas de merci, la Lune, elle est le secours de celle qui accouche et la peste du poète.

L'exactitude astrologique semble insensée au journaliste, au scientifique, à Dieu. Les horoscopes se doivent d'un air négligé.

Le magicien au paradis tombe malade.

La magicienne qui danse se fiche du texte.

Seule est sensée pour moi la musique, et ton souffle, ma colombe cachée derrière un rideau. Mes alignements de pierres, mes perles paresseuses, sont insensés. Un collier de paroles fait fuir la colombe et le souffle.

J'ai fait du vin des grappes de noirceur de tes grains de beauté. Je me suis enivré sans bouteille ni coupelle, sans cérémonie.

Le jour approche et le diable m'a caressé et j'ai eu plein d'amis et j'ai fait ce qui semblait inconcevable.

Torture s'ensuit à toute manifestation du Temps. J'ai été trop près de toi pour te sauver.

La vie normale est le silence. Rien de plus naturel que les dictatures.

Le médecin a tous les moyens du tyran. Tous deux veulent prendre soin de vous.

...

Deus e o diabo na terra do Sol

mercredi 20 octobre 2010

Aria Cantilena (Bachianas Brasileiras nº 5) Elina Garanca

Bonsoir, le Citoyen du Monde, tu es déjà au Brésil ?

Dorian Gray ne pouvait que sembler beau au peintre,

le reste est l'intrigue d'un roman de Wilde.


mardi 19 octobre 2010

lunettes rouges attaque Jean Clair


Bon, mon message n'est pas passé, je m'automodérerais donc. Voyons, pour attaquer un géant il faut beaucoup de grâce et finesse. Lévi-Strauss a bien démonté Sartre autrefois. Mais j'ai la sensation de que vous sont restés dans l'encrier les seuls sophismes que j'aurai à votre place utilisé contre Jean Clair. Bref, non pas contre lui, puisque je l'admire pour de vrai et pas par convenance, mais pour faire luire mon (soit "votre") titre "le fric". J'aurai sorti les beaux passages de Jean-François Lyotard dans L'économie libidinal à propos du négoce. Mais bien sûr, ça vous pose un problème, Lyotard. Il doit vous sembler réac, en citant sans mesure Bataille et Klossowski. Il est pas coopérant, Lyotard. Jean Clair non plus, c'est ça, non ? Et bien, je sauvegarde ça pour contrer votre censure, monsieur et je vais le mettre sur mon blog en copie. J'espère que vous aurez l'élégance dernière de pas l'effacer du votre, nous avons failli nous rencontrer lors d'une de mes expos...

Lire les commentaires svp

et suivre sur place en clicant sur cette phrase

miettes du fixe


...

Du n'importe quoi, voilà ce qu'est l'amour pour moi.

Je serai déchiqueté par les filles à travers le téléphone, disait mon oracle à Delphes.

Un coup de matraque et va dormir, me dit la France. Tout ce que j'ai construit est un bidon-ville.

On a mis sous hypnose l'hystérique jusqu'à ce qu'elle porte une barbe.

Tu veux que je dorme ? Pour le bien du Parti ? Ou pour mon bien ? Tu sais ce que je pense de mon bien ?

La femme barbue et l'éléphant rose, mes nouveaux amis.

Le sommeil est le problème.

Un type assez coincé était partant pour draguer, mais dans son coin, quoi.

Déchiqueté par les filles, sa tête roula par la pente de Ménilmontant et miraculeusement, arrivée à Belleville, elle s'arrêta comme il se doit au feu rouge. Les cyclistes ne le font même pas.

Enfin la beauté à la portée du public, ça valait la peine de lire le journal.

Belle histoire que j'aperçois à peine, dans une catastrophe.

Les rues m'angoissent à nouveau, la nuit redevient la vérité.

Je change de lunettes les années de vraie bagarre, quand ça me touche, les casseuses.

La ruine du songe est le luxe.

J'amusais ma grande-mère et depuis je erre, je erre...

...

Musica en el trans-blog de Abelardo Muñoz

La guitarra y el cante gitanos

Por Abelardo Muñoz

(Reflexiones sobre un arte universal)

Escuchando el acompañamiento de guitarra de Tomatito al genio de Camarón de la Isla en “Como el agua”, se apercibe con claridad en las extraordinarias posibilidades rítmicas y expresivas de la guitarra española en el cante flamenco o gitano, superiores con mucho a los otros usos del mismo instrumento en la música popular de occidente.

Las raíces orientales, atonales, norteafricanas de la guitarra gitana, heredera de las cuerdas, bandurrias, mandolinas, balalaikas bereberes y mozárabes, se acopla en este caso al cantaor como el cauce del torrente de montaña al agua cristalina y su efecto es tan bello como eso. La guitarra se acopla a la voz del cantaor de igual a igual, la una es imposible sin el otro. Un juego dialéctico, una unidad que no funcionaría por separado. La música flamenca es eso, pero acaso el caso más fascinante es la producción primeriza del duo fromado por el potentoso cantaor Camarón de la Isla y el no menos brillante guitarrista Tomatito. Dos beats hispanos inventando la música. Cuando uno los escucha repara en que el guitarrista anima al cantaor y viceversa. Eso también forma parte del gran arte musical del pueblo gitano español, la producción colectiva, lo coros femeninos, como en las músicas africanas, del Magreb a Ciudad del Cabo.

El arte inimitable de guitarristas avezados como Tomatito, rasguea, puntea y golpea la caja en espontánea percusión. Combina de manera caprichosa, acorde con los timbres de Camarón, las notas agudas y las bajas. El arte de Camarón hace de Tomatito un guitarrista abstracto, una especie e Sostakovich gitano. Lo de ellos se convierte en arte abstracto. Sólo el guitarrista americano Jimi Hendrix podría comparárseles.

Pues la guitarra gitana planea como un halcón arrogante sobre las palomas de sus colegas del blues, el rock o el pop. Sobre todo el rollo eléctrico. La guitarra española no necesita electrificación, es un unplugged permanente. Pero todo han aprendido de ella. Comparados los monótonos acordes blueseros o roqueros del siglo XX la abstracción interminable de la guitarra gitana combinada con la fuerza de cantaores geniales como Camarón o La Perrata o los Montoya, resultan aprendices. Sólo el sitar india y su música podría llegar a ese nivel. La gitana reina sobre las étnicas africanas y árabes pese a venir de ellas, es una disciípula avanazada de las músicas primitivas. Los grandes guitarristas blueseros del pasado siglo, JJ Cale, Clapton Beck, Richards, Taylor, Mayall sólo pueden soñar con el arte picassiano de la guitarra española.

Sólo, insisto, un genio como Jimi Hendrix, que puso en el mundo del arte la guitarra fender, un artista de inaudita creatividad, puede estar a la altura.

No es casual que Miquel Barceló y Canarón de la Isla fuesen grandes amigos. El primero le dibujo un burro al disco del segundo. Esa amistad era de creatividad, jueegas, drogas y amor a los primitvo, lo sencillo, lo auténtico. Ambos amigos son aventajados discípulos de Picasso, Goya, Góngora; lo mejor del barroco español, y eso se funde con la gracia popular y el surrealismo lorcaniano. La cultura alegre y trágica de los andaluces, de los gitanos.

Ni fados, ni jotas, ni sardanas son universales; el cante sí.

Por revolucionario y subversivo ha sido dado de lado repetidamente. Ningún cantaor ni guitarrista se ha hecho rico menos los que han aceptado el show busines y los bolos del turisteo. Y es así porque esa música viene de uno de los opueblos más aoprimido de entre los pueblos oprimidos del mundo. Es la música poplar genuina y maravillosa que alegra y apena el alma a partes iguales. Que invita al baile, al compadreo y al colocón. La industria lo ha despreciado y en algunos casos lo ha tratado de decorar con la producción. Pero eso es como hacer que Picasso decorara los escaparates del Corty. Por eso Camarón para muchos de nosotros es como un santo, un defensor de los derechos de los gitanos del mundo. Un cantaor genial y un antifascista genuino cuyo ejemplo avergüenza la Europa xenófoba que nos espera. Pese a todo, el cante gitano, jamás desaparecerá, como el pueblo gitano mismo, eterno y trashumante, heroico y castigado como las estrellas del cielo que nos cubre.

Abelardo Muñoz

les mains de Patience Tison


lundi 18 octobre 2010

miettes sur les larmes


...

Lancé dans l'art comme prostitution universelle, quelle différence avec les agences de recrutement ?

Il y a pas de pute sans proxénète, disait le Christ aux justes d'Israël.

Ce sera la faute à la vodka et à Sarkozy, vos larmes à mon atelier, votre absence.

Mon ami me tord la gueule dans cet alcool où il n'y a pas toi, même pas lui, il y a personne.

Je ne fume plus, je bois, au bout du rouleau, la vérité et autour, la variété.

L'oeuf sera pourri, le sel aura un goût sucré, le matin commencera au milieu de la nuit.

Les larmes du peintre pleuvent sur le Louvre.

Surpopulation de larmes où les bouteilles sont des armes.

Les infâmes qui déportent des gitans meurent tranquilles entourés de chiens. Voilà l'ironie de Dieu, une goutte de vodka, une larme, un pet.

Be freak, not geek.

C'est interdit de parler du café ?

Travailler ? C'est ce que fait l'étalon sur la première dame de son choix, vous parlez de quel travail, vous ?

J'aurais dû mettre une majuscule à l'étalon. Dieu travaille par plaisir.

Le salaire était salé... mais sucré.

...

larmes



samedi 16 octobre 2010

Greek mind


*

Women die, as cats do, and leave beauty stand alone

let me so alone murmurate as if it was the end

some virgin appeared to the child in the room of home

some image of death on the pleasure trend

younger was I and younger is Rome

sweet destination of my philosophy step's pretention bend.

Dark distillations of fate should make me old,

but I see no death, no beauty on my growth.

Face to face to a star and sitting on a chair

feeling heavy wings bending my chest and smoke

doing nothing as nothing is done by coffee

difficult is my greek mind and my stranger fair.

*