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mardi 30 juin 2009
samedi 27 juin 2009
samedi 20 juin 2009
commentaire Adore de Dahlia
Marre de communiquer avec la planète à travers un clavier. Je ne suis pas au clavecin, je voudrais une flûte, quelque chose en contact avec ma bouche, une tasse de café. La planète n'est pas ma tasse de café.
Estoy harto de comunicar con el planeta a través de un teclado. No estoy al clavecin, querria una flauta, algo que esté en contacto con mi boca, una taza de café. El planeta no es mi taza de café.
J'aime la rue, bavarder avec des gens que je viens de connaître. Je suis allé au concert à la Cité internationale, ne me demandez pas le nom des musiciens, c'étaient deux duos, l'un marocain et l'autre indien (maqams d'un côté et ragas de l'autre, donc) qui n'avaient jamais joué ensemble, et réunis exceptionnellement 72 h avant le concert (Naghma). Concert tendu et réussi. Avec un public d'étudiants de partout dans le monde, et de gens plus âgés, j'avais la sensation que beaucoup d'entre nous avions à l'esprit les evénéments de l'Iran par momments, quand la disputatio des deux traditions sombrait dans la mélancolie.Si quelqu'un peut laisser en commentaire le nom des interprètes où son avis sur le concert, je lui serai reconnaissant.
N.B.: J'ai retrouvé leurs noms
Driss el Maloumi, Debashish Bhattacharya, Said el Maloumi, Prabhu Edouard
et avant un bout du concert de Sana Moulali (avec des interprétations d'Asmahan) dans un autre endroit.
Me gusta la calle, charlar con gente que acabo de conocer. He ido a un concierto en la Cité internationale, no me pregunten el nombre de los musicos, eran dos duos reunidos excepcionalmente, el uno de Marroquies y el otro de Indios (macamas de un lado y ragas del otro, pues). Concierto tenso y conseguido. Uno tenia la sensacion de que los acontecimientos de Iran estaban en el aire, siendo el publico en gran parte estudiantes extranjeros. Si alguien puede dejar en comentario el nombre de los intérpretes en el espacio comentarios, le estaré reconocido.
Vous ne voyez-pas que je n'ai rien à vous dire ? Je suis plus confiant dans l'intimité, mais comment puis-je parler ici du concert, du dîner minuit passé au restaurant Le Bienvenu, connu des taxi drivers et des journalistes, ou bien de l'objet initial de mon propos d'écrire qui est le livre Adore de Dahlia ?
No ven ustedes que no tengo nada que decirles ? Soy mas confiado en la intimidad, pero como puedo hablar aqui del concierto, de la cena a medianoche avanzada en Le Bienvenu, conocido por los taxistas y los periodistas, o bien del objeto inicial de mi proposito de escribir, que es el libro Adore de Dahlia ?
Vous ne voyez pas que je ne lis pas les livres ? Que je les transperce d'un coup d'oeil, parfois méfiant, parfois tendre. Cela dit, j'ai jeté plus d'un seul coup d'oeil sur le livre dont je vous parle, ce qui est exceptionnel et remarquable. Il y a peut-être une tendresse qui circule entre son monde et le mien.
No ven ustedes que no leo los libros ? Que los atravieso de un vistazo, a veces desconfiado, a veces tierno. Dicho esto, he echado mas de un solo vistazo al libro del que les hablo, lo cual es excepcional y notable. Hay quizas una ternura que circula entre su mundo y el mio.
Pourrai-je dire quelque chose ou serai-je tétanisé par l'insomnie avancée, par le besoin de dire les choses intimement, avec la bouche, avec le souffle, et non avec les doigts des deux mains ? Je peux simplifier ma tâche, déjà, en vous confiant ce que j'ai déjà répété sur Adore ailleurs. En vous confiant la tâche, aussi, à vous, de le lire.
Podré decir alguna cosa o me quedaré tetanizado por el insomnio avanzado, por la necesidad de decir las cosas intimamente, con la boca, con el aliento, y no con los dedos de las dos manos ? Puedo simplificar mi tarea, ya, confiandoles a ustedes lo que ya he repetido sobre Adore en otros sitios. Confiandoles la tarea, también, a ustedes, de leerla.
Ailleurs, j'ai dit qu'il me faisait penser à l'univers de Stanton. J'ai prononcé le mot fétichiste et je n'ai peut-être pas été bien compris. Je voulais juste signifier une certaine minutie et précision. Une unité dans l'image totale de l'oeuvre créée, parfaite comme une chaussure de haute couture. J'ai dit aussi qu'il avait une structure aussi solide qu'une tragédie. J'ai dit, cette fois-ci dans l'intimité, que le roman me faisait penser aux pièces de Tennessee Williams. Mais cette dernière idée est facilitée par la toute première critique qui avait présenté, à l'époque, le texte virtuel d'Adore, due à quelqu'un des éditions Léo Scheer, lesquelles avaient très vite réagi à sa proposition de mise en ligne, justement. Je ne fais que le confirmer et le constater à la lecture et dans l'intimité de mes réflexions. En fait, ce qui avait été dit c'était l'ascendance américaine de sa structure.
Por ahi he dicho que la novela me hacia pensar en el universo de Stanton. Pronuncié la palabra fetichista y no he sido quizas comprendido. Solo queria significar una cierta minucia y precision. Una unidad en la imagen total de la obra creada, perfecta como un zapato de alta costura. Dije también que la novela tenia una estructura tan solida como una tragedia. Dije, esta vez en la intimidad, que la novela me hacia pensar en las obras de Tennessee Williams. Pero esta ultima idea me es facilitada por la primera critica con que habia sido presentado en su época el texto virtual de Adore, debida alguien de las ediciones Léo Scheer, quienes habian reaccionado muy pronto a su propuesta de puesta en linea, justamente. No hago mas que confirmarlo y constatarlo en la lectura y en la intimidad de mis reflexiones. De hecho lo que habia sido dicho era la ascendencia americana de su estructura.
Aussi, ne puis-je m'empêcher de penser à Confession de ma vie, de Wanda Sacher-Masoch, que j'avais lu avec délice, encore plus que la propre Vénus à la fourrure. Solide mémoire féminine. L'écriture redevient la quête d'une reconstruction du masculin perdu, comme dans la quête du corps déchiqueté d'Osiris par sa femme Isis, la déesse.
Tampoco puedo impedirme pensar en Confesion de mi vida, de Wanda Sacher-Masoch, que yo habia leido con delicia, aun mas que la propia Venus de las pieles. Solida memoria femenina. La escritura se revuelve la busqueda de una reconstruccion de lo masculino perdido, como en la busqueda del cuerpo desmembrado de Osiris por su mujer Isis, la diosa.
Les merles chantent et l'aube point comme un cygne grisâtre ou bleu. Je ne sais plus quoi dire, puisque je me sens, en fumant à la fenêtre, vide comme une maison en ruine dont il ne reste que la façade, vampirisé par la pulsation du clavier et l'autre chant, pas celui des merles, mais celui des larves de la Toile, qui sonne telle une pluie d'or ou un paradis artificiel. Puissent les merles me réveiller de mon insomnie graphomane. Je compte relire tranquillement Adore de Dahlia.
Los mirlos cantan y el alba apunta como un cisne grisaceo o azul. No sé qué mas decir, ya que me siento, fumando en la ventana, vacio como una casa en ruina de la que solo queda la fachada, vampirizado por la pulsacion del teclado y el otro canto, no de mirlos, sino de las larvas de la Red, que suena como una lluvia de oro o un paraiso artificial. Puedan los mirlos despertarme de mi insomnio grafomaniaco. Cuento releer tranquilamente Adore de Dahlia.
Estoy harto de comunicar con el planeta a través de un teclado. No estoy al clavecin, querria una flauta, algo que esté en contacto con mi boca, una taza de café. El planeta no es mi taza de café.
J'aime la rue, bavarder avec des gens que je viens de connaître. Je suis allé au concert à la Cité internationale, ne me demandez pas le nom des musiciens, c'étaient deux duos, l'un marocain et l'autre indien (maqams d'un côté et ragas de l'autre, donc) qui n'avaient jamais joué ensemble, et réunis exceptionnellement 72 h avant le concert (Naghma). Concert tendu et réussi. Avec un public d'étudiants de partout dans le monde, et de gens plus âgés, j'avais la sensation que beaucoup d'entre nous avions à l'esprit les evénéments de l'Iran par momments, quand la disputatio des deux traditions sombrait dans la mélancolie.Si quelqu'un peut laisser en commentaire le nom des interprètes où son avis sur le concert, je lui serai reconnaissant.
N.B.: J'ai retrouvé leurs noms
Driss el Maloumi, Debashish Bhattacharya, Said el Maloumi, Prabhu Edouard
et avant un bout du concert de Sana Moulali (avec des interprétations d'Asmahan) dans un autre endroit.
Me gusta la calle, charlar con gente que acabo de conocer. He ido a un concierto en la Cité internationale, no me pregunten el nombre de los musicos, eran dos duos reunidos excepcionalmente, el uno de Marroquies y el otro de Indios (macamas de un lado y ragas del otro, pues). Concierto tenso y conseguido. Uno tenia la sensacion de que los acontecimientos de Iran estaban en el aire, siendo el publico en gran parte estudiantes extranjeros. Si alguien puede dejar en comentario el nombre de los intérpretes en el espacio comentarios, le estaré reconocido.
Vous ne voyez-pas que je n'ai rien à vous dire ? Je suis plus confiant dans l'intimité, mais comment puis-je parler ici du concert, du dîner minuit passé au restaurant Le Bienvenu, connu des taxi drivers et des journalistes, ou bien de l'objet initial de mon propos d'écrire qui est le livre Adore de Dahlia ?
No ven ustedes que no tengo nada que decirles ? Soy mas confiado en la intimidad, pero como puedo hablar aqui del concierto, de la cena a medianoche avanzada en Le Bienvenu, conocido por los taxistas y los periodistas, o bien del objeto inicial de mi proposito de escribir, que es el libro Adore de Dahlia ?
Vous ne voyez pas que je ne lis pas les livres ? Que je les transperce d'un coup d'oeil, parfois méfiant, parfois tendre. Cela dit, j'ai jeté plus d'un seul coup d'oeil sur le livre dont je vous parle, ce qui est exceptionnel et remarquable. Il y a peut-être une tendresse qui circule entre son monde et le mien.
No ven ustedes que no leo los libros ? Que los atravieso de un vistazo, a veces desconfiado, a veces tierno. Dicho esto, he echado mas de un solo vistazo al libro del que les hablo, lo cual es excepcional y notable. Hay quizas una ternura que circula entre su mundo y el mio.
Pourrai-je dire quelque chose ou serai-je tétanisé par l'insomnie avancée, par le besoin de dire les choses intimement, avec la bouche, avec le souffle, et non avec les doigts des deux mains ? Je peux simplifier ma tâche, déjà, en vous confiant ce que j'ai déjà répété sur Adore ailleurs. En vous confiant la tâche, aussi, à vous, de le lire.
Podré decir alguna cosa o me quedaré tetanizado por el insomnio avanzado, por la necesidad de decir las cosas intimamente, con la boca, con el aliento, y no con los dedos de las dos manos ? Puedo simplificar mi tarea, ya, confiandoles a ustedes lo que ya he repetido sobre Adore en otros sitios. Confiandoles la tarea, también, a ustedes, de leerla.
Ailleurs, j'ai dit qu'il me faisait penser à l'univers de Stanton. J'ai prononcé le mot fétichiste et je n'ai peut-être pas été bien compris. Je voulais juste signifier une certaine minutie et précision. Une unité dans l'image totale de l'oeuvre créée, parfaite comme une chaussure de haute couture. J'ai dit aussi qu'il avait une structure aussi solide qu'une tragédie. J'ai dit, cette fois-ci dans l'intimité, que le roman me faisait penser aux pièces de Tennessee Williams. Mais cette dernière idée est facilitée par la toute première critique qui avait présenté, à l'époque, le texte virtuel d'Adore, due à quelqu'un des éditions Léo Scheer, lesquelles avaient très vite réagi à sa proposition de mise en ligne, justement. Je ne fais que le confirmer et le constater à la lecture et dans l'intimité de mes réflexions. En fait, ce qui avait été dit c'était l'ascendance américaine de sa structure.
Por ahi he dicho que la novela me hacia pensar en el universo de Stanton. Pronuncié la palabra fetichista y no he sido quizas comprendido. Solo queria significar una cierta minucia y precision. Una unidad en la imagen total de la obra creada, perfecta como un zapato de alta costura. Dije también que la novela tenia una estructura tan solida como una tragedia. Dije, esta vez en la intimidad, que la novela me hacia pensar en las obras de Tennessee Williams. Pero esta ultima idea me es facilitada por la primera critica con que habia sido presentado en su época el texto virtual de Adore, debida alguien de las ediciones Léo Scheer, quienes habian reaccionado muy pronto a su propuesta de puesta en linea, justamente. No hago mas que confirmarlo y constatarlo en la lectura y en la intimidad de mis reflexiones. De hecho lo que habia sido dicho era la ascendencia americana de su estructura.
Aussi, ne puis-je m'empêcher de penser à Confession de ma vie, de Wanda Sacher-Masoch, que j'avais lu avec délice, encore plus que la propre Vénus à la fourrure. Solide mémoire féminine. L'écriture redevient la quête d'une reconstruction du masculin perdu, comme dans la quête du corps déchiqueté d'Osiris par sa femme Isis, la déesse.
Tampoco puedo impedirme pensar en Confesion de mi vida, de Wanda Sacher-Masoch, que yo habia leido con delicia, aun mas que la propia Venus de las pieles. Solida memoria femenina. La escritura se revuelve la busqueda de una reconstruccion de lo masculino perdido, como en la busqueda del cuerpo desmembrado de Osiris por su mujer Isis, la diosa.
Les merles chantent et l'aube point comme un cygne grisâtre ou bleu. Je ne sais plus quoi dire, puisque je me sens, en fumant à la fenêtre, vide comme une maison en ruine dont il ne reste que la façade, vampirisé par la pulsation du clavier et l'autre chant, pas celui des merles, mais celui des larves de la Toile, qui sonne telle une pluie d'or ou un paradis artificiel. Puissent les merles me réveiller de mon insomnie graphomane. Je compte relire tranquillement Adore de Dahlia.
Los mirlos cantan y el alba apunta como un cisne grisaceo o azul. No sé qué mas decir, ya que me siento, fumando en la ventana, vacio como una casa en ruina de la que solo queda la fachada, vampirizado por la pulsacion del teclado y el otro canto, no de mirlos, sino de las larvas de la Red, que suena como una lluvia de oro o un paraiso artificial. Puedan los mirlos despertarme de mi insomnio grafomaniaco. Cuento releer tranquilamente Adore de Dahlia.
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mercredi 17 juin 2009
vendredi 12 juin 2009
semée de miettes
...
Drogue est tout poison désiré.
Tout poison désiré, desservant le suicide, serait une arme, à cette différence près que là, l'on tue de plaisir.
Il y a pas de droit à l'excès, sauf dans les sociétés monarchiques. Le soldat monarchique se camoufle dans la foule.
Je veux bien faire pénitence de ma coquetterie. C'est le meilleur côté qu'elle a.
Les idées des romanciers sont beaucoup plus simples que celles de leurs traducteurs.
Le jaune est une couleur germanique. Elle est la couleur blonde. D'invraisemblable origine égyptienne.
L'espionnage artistique est le plus trépidant dans ma peinture.
Fumer Golden Virginia et ne pas savoir ce que cela signifie, voilà mon erreur. Je viens de l'apprendre.
Qu'est-ce qui est préférable, passer pour un buveur de bière ou pour un consommateur de Red-Bull ? En fait ce qui est préférable est de manger du fondant au chocolat chaud chez Monsieur Depardieu.
Je vais vous apprendre, soufflé de chocolat moussant à la liqueur du jour.
Toute ma bibliothèque s'était mise à discuter d'un livre avec l'autre plus loin des questions les plus disparates, je dus demander silence plusieurs fois et finalement j'ai du faire mon lit au milieu de leur foire.
La partie la plus dure du métier de peintre est de mesurer les conséquences de chaque coup de pinceau. C'est un duel avec le roi, l'on ne doit pas tuer le tableau.
Seul un régicide peut peindre comme Jacques Louis David. Il ne suffit pas d'envoyer le roi en exil.
Je vois sortir le pire de moi, pleuvoir tel un toxique sur la société, et telle est mon ivresse que je me mets à rire.
Voie royale, il m'est arrivé d'écrire des aphorismes comme on rêve.
Ne parlez pas du souffle au typographe.
Première : Girolles de Sologne, l'avant-saison, bien avant la dialectique.
Bonheur, malheur, vulgarité, le cycle de la littérature.
Drogue est tout poison désiré.
Tout poison désiré, desservant le suicide, serait une arme, à cette différence près que là, l'on tue de plaisir.
Il y a pas de droit à l'excès, sauf dans les sociétés monarchiques. Le soldat monarchique se camoufle dans la foule.
Je veux bien faire pénitence de ma coquetterie. C'est le meilleur côté qu'elle a.
Les idées des romanciers sont beaucoup plus simples que celles de leurs traducteurs.
Le jaune est une couleur germanique. Elle est la couleur blonde. D'invraisemblable origine égyptienne.
L'espionnage artistique est le plus trépidant dans ma peinture.
Fumer Golden Virginia et ne pas savoir ce que cela signifie, voilà mon erreur. Je viens de l'apprendre.
Qu'est-ce qui est préférable, passer pour un buveur de bière ou pour un consommateur de Red-Bull ? En fait ce qui est préférable est de manger du fondant au chocolat chaud chez Monsieur Depardieu.
Je vais vous apprendre, soufflé de chocolat moussant à la liqueur du jour.
Toute ma bibliothèque s'était mise à discuter d'un livre avec l'autre plus loin des questions les plus disparates, je dus demander silence plusieurs fois et finalement j'ai du faire mon lit au milieu de leur foire.
La partie la plus dure du métier de peintre est de mesurer les conséquences de chaque coup de pinceau. C'est un duel avec le roi, l'on ne doit pas tuer le tableau.
Seul un régicide peut peindre comme Jacques Louis David. Il ne suffit pas d'envoyer le roi en exil.
Je vois sortir le pire de moi, pleuvoir tel un toxique sur la société, et telle est mon ivresse que je me mets à rire.
Voie royale, il m'est arrivé d'écrire des aphorismes comme on rêve.
Ne parlez pas du souffle au typographe.
Première : Girolles de Sologne, l'avant-saison, bien avant la dialectique.
Bonheur, malheur, vulgarité, le cycle de la littérature.
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littérature (français)
lundi 8 juin 2009
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