dimanche 6 avril 2014

Inés Bacan à Paris

dimanche, 6 avril 2014

Paris est un lieu tellement indigne pour entendre chanter Inés Bacan, que je ne peux qu’avoir honte de moi-même de revenir d’un concert à elle juste à côté de chez moi. Elle est une poète du chant. Elle compose une perception poétique de ce qu’elle chante, qui est parfaitement moderne et que les parisiens consomment avec l’inconscience de la bête gavé. On n’est jamais gavé de savoir. Ils sont gavés de leur superbe, de leur identité nationale qui revient à dire leur profonde bêtise. Sur la chanson du train qui porte les gens devant le regard du chanteur, on entendait presque les tilts chez le public, je me suis écroulé.  Je me sentais de plus en plus mal, dans chaque chanson il y avait la vrai Loi ou comme disent les bouddhistes, la Dharma, la loi qui n’est pas écrite. Les paroles m’atteignaient de plus en plus directement et je me suis évanoui à l’intérieur quand la contemplation à été déclenchée.

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samedi 5 avril 2014

copie de mon commentaire à Métaphysique de la putain, titre un peu fantaisiste mais digne d'un livre à venir de Laurent de Sutter

Quand on vit la vie spartiate du couple masochiste, où l'homme est nu au quotidien (par propre choix, maigre, légèrement difforme) ou bien porte une robe de gitane, très traditionnel modèle de l'amoureux, dans le folklore international, on est sensible à la bouddhaïté de la maitrêsse mais on est livré aux chiens du karma de la femme fatale.
Cela est la base du besoin spécifique qui apparaît dans la forme bénigne de la prostitution, celle où le scandale reste pour les artistes.
Mais tomber amoureux doit se sublimer dans la vie moderne, c'est la première abstinence qui nous prescrit la science, et ne nous permet que dans des brefs épisodes. Tomber amoureux reste une pratique sauvage, que seul le contrat masochiste permet et qui tout le monde répute appartenir au passé.
Le masochiste, client ou couple (au long de sa vie il peut faire les deux expériences), aime ou adore, compulsif, la sagesse ou bien l’intelligence, parfois la créativité (chez les artistes) de sa maîtresse.
La séparation est affreusement traumatique (je le sais en tant qu’homme, pas en tant que femme). Quand je discutais avec Catherine, on était en train d’écrire (ou de faire des pistes sonores) et il y avait la solide amitié d’un frère et une soeur. J’ai fait de la déclaration (laudatrice ou diffamatoire) la forme de mes notes (notation de sms sur les tableaux) et même de mon Sur Dante (et Le Wake) en tant qu’il est un texte faisant journal intime. Mes vidéos avec des collages sont aussi assimilables à la déclaration, mais cela vient de l’immense solitude du masochiste, artiste aussi, et je crois que c’est à cause que la déclaration est la forme « par défaut » de mes oeuvres d’art ou littérature à cause d’un travail artistique risqué du fait de ma maladie.
Le masochisme au fond est l'étiquette péjorative pour l'amour courtois, la rêverie de l'homme de foi, la misère du mystique, que voulez vous ? J'écoute pendant que j'écris la voix de Catherine dans mes pistes sonores privées, j'ai la nostalgie morose. Une nostalgie qu'on veut taire : qu'elle est fraîche, vivante, et que même Catherine veut absolument faire disparaître avec des incantations et des cris de sirène de police (menaces judiciaires : c'est pas venu de moi, mais des deux femmes entre lesquelles je me trouve, comme si j'étais la cause d'une inimitié qu'elles ont chacune laissé tout envahir).
L’inimitié, pourquoi serait-elle la seule manière pour les intermittents de faire le deuil du couple ? La vie est usurpée par le messianisme. Tout ça pour l’argent, parce que les femmes retiennent comme-ça sur le plan du conflit et rendent impossible le deuil, il devient de la charcuterie. C’est ça le rapport plus profond au corps des féministes ? L’argent, la justice, appropriés à devenir les idoles du corps parce que malpropres.
J’oublie un truc. Peut-être que la traduction performative de Rumi m’a sorti de la Terre par les cheveux; une polyphonie de ma propre voix sur le track Brahmanes où se trouve encore quelque chose de Catherine, parce que j’ai beaucoup de mal à renoncer aux bijoux radiophoniques qu’on a produit, le passage de la polyphonie à deux à la polyphonie du dissocié artiste.
Les coups de pute, c’est à la fin, poignarder au dos, mais il existe l’humanité que nous partageons avec les autres, et ça peut disparaître (c’était pas une Ministre qui voulait « faire disparaître la prostitution » ? ) Même si sur l’échiquier humain on pense avoir des mouvements restreints, l’esprit et le génie de la ruse nous immiscent vers l’oeuvre d’art.
Les vieilles commères qui lisent Télérama et écoutent France Culture (ou sont France Culture à elles seules) envient et jouissent à projeter leur envie sur Louise Brooks, se disant qu'elles se mettaient bien dans la peu des personnages qu'elle a incarné.
Le problème de l’amoureux (ou du client, dans d’autres cas) est celle de l’aristocrate de gauche, il dévient d’une manière ou d’autre marginal, même si c’est une forme de consécration.
Mais je crois que Laurent de Sutter et moi ne parlons pas des mêmes putains, pour ma part l'expérience marquante ont été des putes âgées, quand j'avais 20 à 30 ans, qui se permettaient un jeune par mon biais, et qui n'étaient pas vraiment vénales, c'était un service qu'elles rendaient de leur meilleur foi. Elles avaient un savoir très ancien à apprendre à la jeunesse, ça leur sortait de l'ennui. La description de la jeune pute dégoûtée de ses clients, qui prime sur l'hystérie, m'a été toujours étrangère, comme à la plupart des artistes de ma génération qui est minoritaire chez les écrivains.
Ce sont les hommes qui pensent qu’il faut donner des gifles aux femmes qui jeunes ou pas jeunes, se paient sur le tas une hystérique et une simulatrice. Pour eux, faire l’amour à une artiste c’est de lui rendre un service, ils pensent payer l’aliénation avec leur bonhommie. C’est là que j’ai des soupçons sur la Métaphysique de la putain qu’on attend de pouvoir lire.

dimanche 30 mars 2014

Les deux lettres avec lesquelles Catherine Gil Alcala et Joël Marette veulent "faire chanter" (sic) ma famille

Je peux les reproduire puisque Catherine - dans la lettre elle est nommé aussi (...) comme les autres - les a fait circuler dans tous les sens sur internet, parfois avec l'adresse de Joël Marette, à qui elle me l'a fait envoyer "parce qu'il était de confiance", et qu'il l'enverrai "au procureur de la république" si j'étais en danger (sic) , j'en ai rédigé la première que je viens de copier du pdf (elle a gardé l'originel) et dont les éléments m'avaient été fournis et corrigés par elle, qui disait que je devais l'écrire et signer "pour me proteger" et une fois qu'elle s'en est emparé : "pour faire chanter" ma famille

Aubervilliers (avant imprimer, Catherine a fait sauter le lieu, je m’aperçois en recopiant) 12 décembre 2013

Je soussigné, Manuel Montero, atelier (…) Paris (…), déclare avoir entamé un psychothérapie tout en suivant mon traitement médical avec Mme (…) dans l’objectif d’éclaircir et gérer les points suivants :

- mieux gérer les états cycliques de panique phobique et délires d’interprétations qui m’ont fait lancer des accusations sur internet à propos de ma compagne (…) qui ressortent de suggestions très insistantes de la part de mon entourage familial c’est à dire ma tante (…) adresse (…) ma mère (…) Espagne, et mon ex-compagne (…) adresse (…). Leurs suggestions insistant sur la dangerosité de (…) et sur la possibilité qu’elle soit une prostituée, (…) disait avoir des preuves sans jamais les dévoiler ni les montrer. Il faut préciser qu’elles ne la connaissaient pas et ont refusé de la rencontrer quand je leur ai proposé.
- Être en condition de faire face aux menaces d’internement à la demande d’un tiers par les mêmes personnes ci-dessus cités. Menaces motivés non pas par un danger pour ma santé ou une dangerosité peu probable puisque je ne l’ai jamais été mais plutôt venant du fait que j’étais témoin et victime de pas mal d’irrégularités commises par (…) et (…) vis à vis de moi et de l’administration. Précisons le fait que depuis le 1er janvier 2012, moi et mon fils n’habitions plus chez (…) adresse (…) mais dans un appartement dont ma tante (…) est propriétaire : adresse (…) Cependant (…) a continué à percevoir les allocations logement pour moi et mon fils jusqu’à mai 2013 car ma tante ne voulait pas nous déclarer et nous a hébergé gratuitement de janvier à juin 2012, ensuite nous sommes partis en Espagne et nous sommes revenus en septembre et elle m’a fait payer deux mois de loyer (deux fois 350 euros) sans les déclarer. Elle nous a délogé au mois de novembre prétextant que je faisais de l’abandon d’enfant, ce qui est une calomnie alimentée par la jalousie d’(…) depuis que j’avais entamé une relation amoureuse avec (…) C’est également à ce moment là qu’elles ont commencé toutes trois à se monter les unes les autres et à calomnier (…) ce qui a ouvert un doute chez moi qui ai un terrain psychologique particulièrement sensible à la suggestion à cause du chantage économique qui l’accompagne dans les rapports à ma famille. Egalement mon ex-compagne (…) détenait presque la totalité de mes documents administratifs et mes codes bancaires. Elle m’a proposé de mettre en ordre mes papiers et ma demande de HLM avant de me les rendre, cela a pris un an et demi, elle me les a rendu en mai 2013. Pendant tout ce temps ajouté aux calomnies sur (…) elle m’a fait du chantage en me disant que si j’étais avec (…) je n’aurais pas de HLM. Elle m’a également soutiré 10 000 euros sur un remboursement d’assurance pour des dégâts des eaux dans mon atelier (le (…) deux chèques (…) de 5000 euros chacun n° (…) et n°(…)) prétextant que c’était elle qui avait monté le dossier. Je précise que le remboursement était de 20 000 euros. Pendant dix ans elle s’est occupé de la gestion de tout mes papiers m’infantilisant, en disant que je ne savais pas le faire, et je suis pendant tout ce temps resté dans le vague par rapport à mes papiers.
- En mai 2013 comme je me trouvais dans un état d’anxiété, ma tante (…) et (…) ont entamé des démarches pour me faire hospitaliser à long terme en clinique psychiatrique. (…) a écrit une lettre pour ma psychiatre et pour la clinique La Borde disant que je demandais à me faire hospitaliser pour échapper à l’influence d’une femme perverse (…) puis me l’a fait signer.
- En août 2013 j’ai demandé via lettre recommandé à (…) qui se trouvait à (…) qu’elle me rende les 10 000 euros qu’elle m’avait soutiré et elle a monté encore plus toute ma famille contre moi et contre (…) En novembre 2013, ma tante (…) et (…) ont tenté de me faire interner à la demande d’un tiers se présentant à l’Hôpital Tenon car j’avais fait une surconsommation de médicaments qui n’a pas été considérée grave par la psychiatre. Elles ont contacté le CMP où je venais peu de temps avant de demander l’aide d’une assistante sociale, pour insister sur ce que je devais être hospitalisé et ont fait intervenir la psychiatre Docteur (…) qui ne m’avait reçu qu’une fois, pour que je ne puisse pas sortir de l’Hôpital Tenon. Heuresement ma psychiatre habituelle (…) a dissuadé la psychiatre de Tenon d’un abus pareil, ainsi que le sens commun à la vue de mon cas. (…) s’est permise nonobstant de faire un scandale à ma sortie de l’Hôpital et de profiter de ma faiblesse physique et de ma fragilité pour m’accompagner de force à mon atelier et « faire le ménage » déchirant au passage certains documents qu’elle a trouvé.
- J’ai demandé de nous séparer à (…) en 2008. Depuis, elle a fait tout pour retarder la séparation et n’a cessé les suggestions sur chaque femme dont je puisse faire connaissance.
- Malgré qu’(…) m’a fait signer un faux document comme quoi elle m’aurait rendu tous mes documents, elle les a retenus et elle ne m’a notamment pas rendu mes relevés de compte de la BNP précédant l’année 2009, et dans ceux de la caisse d’épargne il n’y a pas trace de mon héritage de 60 000 euros reçu en deux fois en 2006 et 2007, héritage qui est parti à mon avis assez trop vite « dans la vie quotidienne » , le seul frais extraordinaire ayant été huit mille euros consacrés à l’édition de six livres d’artiste. D’autant plus qu’à l’époque j’avais des revenus de collectionneurs et de mes parents tous les mois
- Depuis mon arrivée à Paris (…) m’a fait du chantage pour que je signe toute une série de documents (testament, déclaration auprès de la CAF et du chômage) malgré que j’ai exprimé mon désaccord car il y avait plein d’inexactitudes et de contenus allant contre mon éthique (mon testament dicté par elle supposait la dépossession « de facto » de mon fils (…) car mes biens lui étaient cédés à elle en usufruit). Elle me disait que c’était ça ou retourner en Espagne, d’où je venais de vivre une grave dépression. Mon état à l’arrivée était par ailleurs encore d’une forte angoisse. A partir de là j’ai baissé les bras et je n’ai jamais regardé ce que je signais de peur de me trouver à nouveau angoissé. A l’occasion d’un de mes refus elle s’est saisie d’un grand couteau de cuisine en criant et j’ai dû lui enlever des mains. Une déclaration qu’elle m’a fait signer et qui pour moi a été décisive de faire tout mon possible pour me séparer a été de renoncer au HLM qui m’était proposé par la Mairie de Paris sous l’excuse fallacieuse que l’asthme de mon fils (…) était un empêchement majeur pour y habiter. En fait je soupçonne qu’elle ne voulait à aucun prix que j’aie mon propre logement.

Je signe cela en prévention des suites que le fait de ces personnes de ne pas avoir la conscience tranquille puisse les amener à agir pour me priver de mes droits de parole et logement, ainsi que ma liberté, par le détour d’une action frauduleuse (ce serait pas la première) auprès de l’institution psychiatrique.

Mon DNI espagnol est le numéro (…) et aujourd’hui c’est le 12 décembre 2013.

Manuel Montero

Post Scriptum : En ce qui concerne ma tante (…), son attitude hostile à mon égard et sa volonté de me faire interner est motivé par le fait qu’elle a peur que je dénonce qu’(…) se charge également de beaucoup de tâches administratives pour elle et notamment de lui trouver des locataires étrangers sans les déclarer aux impôts. Cette fraude dans laquelle elle l’entraîne crée un lien de dépendance et de chantage implicite. Cette façon d’instaurer des relations est récurrente chez (…), elle a fait de même avec mes amis (…) et (…) qui sont tous deux handicapés psychiques et qui détiennent une fortune personnelle.

Signature


Pour l'autre lettre elle la poste jusqu'au harcèlement même si je m'écrase et je mets en mode privé un travail commun qu'en fait elle a pas le droit d'interdire ou censurer, selon mon humble avis puisqu'il n'est aucunement diffamatoire et qu'elle ne m'as permis dans notre vie commune de faire autre travail que celui là. C'est du vol, avec cette lettre elle a fait sauter déjà un compte sur lequel il y avait plus de deux cents vidéos dont je gardais rarement de copie par manque d'espace et sur un autre compte elle a soustrait une grande quantité de pistes sonores faites ensemble de commun accord en tant que travail pour le web.




A l'origine était le poème suivant, dans la tradition de Hafiz de Shiraz et Catulle :

Notre couple d'artistes s'estompe en vitesse
Je ne l'en veux pas tant à elle, mais à Nina, sa maquerelle

Puis elle a considéré qu'elle se devait de me faire peur et elle a affiché ses contacts avec le trafic de snuff movies, d'héroïne, et les vendeurs d'armes, et elle a glissé tout ça mélangé à la suggestion genre "tu sais, je ne voudrais qu'il arrive du mal à ton fils"
C'est proprement sordide, et cette partie là du travail elle la fait sans témoins, et même les pistes sonores où l'on discute pour leur diffusion elle les a jugés semble-t-il trop compromettantes.
bon bref
quand on me pousse à bout je tire dans tous les sens
d'accord ? c'est à dire, parce qu'on vient de me dire que je suis coupable par avance de diffamation n'ayant pas de preuves qu'elle soit une criminelle appartenant à bande armée : je dis ce que je dis littéralement depuis le début "elle a voulu me faire peur" "c'est comme-ça qu'elle m'a menacé"... Je vais pas aller vérifier si c'est de la frime parce que je ne peux pas mais je ne mens pas quant à mon état de panique qui m'a amené à des tentatives de suicide. C'est "comme-ça" qu'elle fait peur. Si c'est de la frime, je ne me prononce pas là dessus, l'important est que c'est assez vraisemblable compte tenue des moyens qu'elle a avec ce personnage de Marette, qui à part de porter un nom associé depuis longtemps au monde politique, lui couvre tout économiquement (selon elle) et logistiquement. Ou ce "Monsieur Hong" qui tourne des films porno et qui travaille pour elle, qui dit que ses films préférés c'est quand il y a décapitation. Ou quand elle m'a fait jeter à la poubelle de l'immeuble un gros équipement de tournage vidéo "parce qu'il était volé" (ce qui me faisait penser que plutôt que volé c'est à cause de ce qui avait été tourné "avec" qu'elle voulait qu'il ne reste pas à son appartement). Je ne porte pas une accusation de production ou trafic de snuff movies mais une menace touchant à le faire croire, un harcèlement.
C'est plus clair ? c'était déjà clair dans mon premier courrier.

samedi 15 mars 2014

ernesto

jode que a uno le lluevan los palos pero si te quejas en seguida pareces ir en el sentido del pelo del conspiracionismo
eso lo llamaba yo antes exilio interior
 
 

vendredi 14 mars 2014

en raison de la disparition (encore) des vidéos du compte viméo Gil Alcala-Montero (rappel)

Avec le constat que pas mal de criminels  trouvent dans le statut d'intermittents du spectacle une solide couverture pour la prostitution, le trafic, la pure extorsion, avec intimidation et ultra-violence.


vendredi 19 avril 2013
Sheriffs of Culture

La judiciarisation de la société s’étend désormais au débat d’idées sous les prétextes les plus futiles. Faut-il y voir la transposition, dans l’intelligentsia, de cette « envie de pénal » qu’avait théorisée Philippe Muray ? La réalité est sans doute plus subtile, mais aussi plus perverse. En effet, l’arsenal juridique, lorsque son objet est dévoyé de ses intentions premières, sert moins à obtenir des sanctions pénales que des compensations pécuniaires. Pire encore, les demandeurs, lorsqu’ils en ont les moyens financiers, assignent à l’envi (même s’ils sont conscients qu’ils seront déboutés devant la faiblesse de leurs accusations) tous les intrépides qui n’ont pas l’heur de leur plaire. Leur but réel n’est en effet pas tant de gagner un procès que de museler toute expression contraire à leur opinion en asséchant financièrement leurs adversaires. Car la Justice coûte cher aux assignés, en déficit d’image parfois, en honoraires d’avocat toujours.

from the blog of Thierry Sabatier


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Teatro de Azufre (opera GUYON - écriture avec Catherine Gil Alcala - & Néron)
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Teatro de Azufre (opera GUYON - écriture avec Catherine Gil Alcala - & Néron)
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Eros endormie et l'insomnie de Tanathos (Gil-Alcala, Montero)
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Teatro de Azufre (opera GUYON &) 4 (écriture Catherine Gil Alcala et Manuel Montero)
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Please note the writing and the performing is common both to me and hers
Please note I specify this everywhere
Take in count her menace to publish this elsewhere (her website) excluding my right to dispose myself of this work equally to hers
Please note the project is conceived by me as shown in previous videos
Take in count the behavior of this artist who is menacing my family and has aggressed my neighbors as you could verify with the Police (she has been retained by the police one day long). And her menaces could be criminal, as the fact of showing her acquaintance with the snuff movies ambience. If you consider this last detail is not relevant, don't mind it, I will just renew my complaint towards French Authorities.
This complaint of hers is another of her attempts to make disappear a work for which she said she was inspired and every evidence of the kind of activity I have been involved with hers, sustaining then the possibility of attacking my family without evidence and traces.
Please note I am sorry so called artist behave as vulgar criminals, but it's not my fault but hers

Thank you

Manuel Montero