dimanche 28 septembre 2008

miettes IV (...)

miettes IV

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Cam ne riait pas du sexe de Noé, mais de la blague qu'il avait racontée tout-au-début.

Je demande de la morue pochée avec un peu de mayonnaise à la Fontaine Gaillon, le restaurant de Depardieu. Un expresso et pas de dessert. C'est la première fois que je ne vomis pas, je vais retrouver ma ligne.

Le commentaire qui m'a valu la "palme d'or de la connerie pure, voir dangereuse" chez Léo : La question de l'antisémitisme tel que Nabe la décrit, ainsi que celle du machisme dans l'Espagne de gauche et celle d'avant, me font penser à mon atelier, on ne sait pas qu'est ce qui est plus dommage, de se tacher la veste en passant ou de venir d'abimer un tableau frais.

Du vendredi au dimanche, je séjourne au salon. Pas de psychanalyste sur place, je me livre au symptôme.

Donc vous travaillez à Ste-Anne. Vous donnez des ateliers littéraires ou quoi ? Moi, aussi, à ma façon je travaille à produire de la folie.

Stooges : avise toi, appréhende en boucle, à genoux...

Il a fait une expérience et il s'est planté à la porte du bordel. Heureusement les femmes l'ont aidé à démontrer son hypothèse.

Vous ne vous envoyez en l'air de lundi à jeudi ? Vous me semblez plutôt écrivain que peintre.

J'arrête les termites. Je les avait choisies parce qu'elles font des tunnels dans les dictionnaires, et dans la pucelle voltairienne, comme les écrivains.

C'était de très vieilles termites, les miennes, quoique leurs larves jouaient aux vidéo-jeux.

Oh, lord, won't you buy me a color TV ? Dauphins à midi, et sirènes au soir.

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