jeudi 22 janvier 2009

miettes perdues et miettes à Martine (par la chatte Mishima)


a) miettes perdues
...


Le chanteur était si imbu de soi qu'il n'entendait pas l'orchestre.


Ce que font John Rawls et Ignacio Gomez de Liano, malgré leur apparente nouveauté, c'est une vivification de la façon de faire de Descartes, puis de Comte.


El cerebro sometido a metaforas. Le cerveau soumis à des métaphores. Y el poder de la metafora, como la metafora "mejor no seguir". Et le pouvoir de la métaphore...


Les plus jeunes ont du mal à comprendre ce que c'était un clochard, depuis l'arrivée des SDF. De même, je crains que le concept d'imagination ne soit plus ce qu'il était.


Le tarot est une écriture en images qu'il faut savoir déchiffrer dans sa multiplicité.


Tu le fais mieux que moi, dit le paresseux. La faute cardinale qui gît sous cette paresse est celle d'être à l'origine de tous les soucis.



b)

Le jeudi 22 janvier 2009 par La chatte Mishima:

Le comble du ridicule des gender studies est cet(te) artiste qui faisant de la broderie en tant qu'art contemporain venait annoncer qu'il(elle) s'appropriait d'une pratique de genre. Il(elle) oubliait que depuis un bon moment, c'est les chinois qui le font à la chaîne.


Si je ne me moque pas un peu du suicide de l'intelligence j'étouffe.


Quand je pense que le classicisme était éclectique, j'ai envie de m'approprier ma propre identité.


Le problème des écrivains anxieux de feedback est de ne pas avoir compris que le lecteur idéal ne lit "en entier" que les livres de ceux qui ont vécu "en entier" (c'est à dire, qui sont morts).


Avec mon goût du fromage en haute nuit, je vous ai laissé la table semée de miettes. Je les ramasse demain, si vous me réveillez.

4 commentaires:

Georges de la Fuly a dit…

Mais dites-moi, Manuel, on vous laisse le temps, comme ça, au bordel, de dessiner ?

Manuel Montero a dit…

C'est un autre rythme, là bas, c'est tranquille, et on colorie à l'atelier.

Manuel Montero a dit…

D'ailleurs ils vont les fermer.

Georges de la Fuly a dit…

Vous en avez, de la chance, d'avoir connu les bordels !