Huile sur toile, 130 x 195 cm, photo Eve Livet (version finie, vous pouvez consulter un stade précédent sur le livre édité par Meligrana).
lundi 5 mai 2008
Rapture I (Acteón) 2004-2006
Huile sur toile, 130 x 195 cm, photo Eve Livet (version finie, vous pouvez consulter un stade précédent sur le livre édité par Meligrana).
Dulcinée II

(voir texte français sur Dulcinée I)
Cuadro a caballo entre 2004 y 2005, óleo sobre tela de 130 x 195 cm, foto de Eve Livet.
La mujer de los años 90 ha sido bien tratada por la obra pictórica de mi amistad a medias, el pintor Raúl G.Reyes. De sus cuadros y sobre todo de sus dibujos, que son como García Alix pintado o dibujado, he sacado mucha inspiración. Pero lo que hace carnal cualquier cuadro es el contacto directo con la naturaleza humana (femenina). Como cuento en mi novela, mi sueño era hacer el Quijote en fotonovela, un trabajo obsesivo con la modernidad y el feminismo, a contrapelo de la histeria masculina que destila la complacencia de cualquier lectura de Cervantes (todos esos apoltronados que escriben desde hace siglos ñoñeces sobre la Biblia Hispana).
Dulcinée I

La littérature est abondante sur Alonso Quijano, dont nous connaissons l'alias. Mais qui sinon moi et ce que j'appelle "les génies maritaux" comme le couple Klossowski, ou Wanda, écrivaine elle-même, et Léopold Sacher-Masoch, se sont intéressés au sort de la Muse, de la Dame ou Eternel Féminin. Un humoriste de basse étoffe tel Cervantes, destiné a être la Bible ou livre unique du "macho" espagnol, ne pouvait pas concevoir une femme comme la mienne. Lisez plutôt "Carcel de amor" de Diego de San Pedro, ou "La Lozana andaluza" de Francisco Delicado. Là il y en a des femmes. Le tableau mesure 195 x 130 cm, a été exécuté entre 2004 et 2005, c'est un huile sur toile et a été photographié par Eve Livet. Vous pouvez cliquer pour le voir en détail.
dimanche 4 mai 2008
juillet-août 2006 (coll.part.)

Je vois bien que le simple tableau ne peut passer sans un commentaire de son auteur. Je dois dire que bien que l'huile a été travaillé en une nuit, il a été précédé de maints dessins au crayon et au feutre, et que sa gestation a été difficile. Ces mois de chaleur, de juin jusqu'à septembre, j'ai travaillé en Espagne avec une sensation pénible de tout rater : et nonobstant j'ai peint de grands formats riches en détails et couleurs. Je me retrouvais toujours rebuté par la surface du tableau, qui m'aveuglait. Dans ce contexte, ce portrait d'enfant a été le seul principe de réalité du volume de peinture à ajouter à mon stock durant ces mois, il occupa une position axiale, centrale. De par sa beauté et de par la profondeur de la vision initiale.
D'autres périodes, voire même le moment actuel, sont ou ont été plus féconds en oeuvres réussies. Je peux me vanter d'avoir un stock de bonne qualité, mais les mois de l'été 2006 sont porteurs d'un malaise bien plus précieux pour l'âme et plus rempli d'indiscernables semences de toute peinture à venir pour moi...
Plus bas dans le blog vous avez le tableau des amazones péteuses, transposition difficile et brisée d'un dessin de 2002 ou même plus ancien. Je l'ai introduit ici comme une repère de mon point zéro comme peintre, de mon absence bien tempérée. Si je ne fais pas pire, cela veux dire quelque chose.
jeudi 1 mai 2008
Concert tsigane de Balval (divagation bilingue)

image: Last coffee, 2004, huile sur toile par Manuel Montero. Cette fois-ci on ne peut pas agrandir en cliquant, mais vous l'avez dans le livre sur le lien Mon éditeur. Pour le concert d'hier soir plus haut accès au site de Balval si vous cliquez sur le titre de mon post.
imagen : Last coffee, 2004, óleo sobre tela de Manuel Montero. Esta vez no se puede agrandar la imagen (que encontrarán ustedes más grande en el libro a la venta en el vínculo "Mon éditeur"), pero en cambio, clicando en el título del post se accede a la página web del grupo Balval.
1) Toujours à coté de chez moi, en contresens, un autre concert au studio L'Hermitage. D. du bistrot La Grappe d'Orgueil nous invitait, et il y avait une autre amie et A., journaliste qui connait bien la musique et qui rira des lignes qui suivent. Je ferais mieux d'essayer de dormir au lieu d'écrire sur des questions qui me dépassent. De même que je n'ai rien à dire sur le flamenco, enfui quelque part dans mon identité mais dont j'ai renoncé à toute étude, je n'en aurais rien non plus au sujet du groupe de musique tsigane Balval, où je risque de jouer le rôle du bouffon qui ouvre de temps en temps la bouche (mise à part ma toux nerveuse pendant la chanson Liza, très symptomatique) pour mugir.
1) De nuevo cerca de casa, en sentido inverso, otro concierto. D. del bistrot La Grappe d Orgueil nos invitaba, y había otra amiga suya y también A., periodista que es buen conocedor de la música y que reirá de las líneas que siguen. Yo haría mejor en intentar dormir en lugar de escribir sobre cuestiones que me sobrepasan. Lo mismo que no tengo nada que decir sobre flamenco, relegado en alguna laguna de mi identidad y del que he renunciado a todo estudio, no lo tendría tampoco a propósito del grupo de música zíngara Balval, donde corro el riesgo de cumplir el papel del bufón que abre de tanto en tanto la boca (dejando de lado mi tos nerviosa durante la canción Liza, muy sintomática) para rebuznar.
2) L'origine de ma pudeur est le contraste entre le caractère modeste du concert précédent, qui m'avait ravi mais tout en étant de la (nouvelle) chanson française, celui, donc, de Céline Camus (voir dans l'index du blog) et celui de ce soir, celui du groupe mixte Balval, dont la virtuosité de chaque musicien m'obligerait à user des mots techniques que je ne possède pas, malgré que je sois sensible au rendu, et dont le baroquisme du projet d'ensemble m'égare dans des fantaisies au carré, par rapport à la ligne droite du premier concert dont j'avais parlé. Je me dis que ça a valu la peine d'être à Paris.
2) El origen de mi pudor está en el contraste entre el carácter modesto del concierto precedente, que me había arrobado siendo simplemente (nueva) chanson française, o sea el de Céline Camus (ver en el índice del blog) y el de esta noche, el concierto del grupo mixto Balval, en el que el virtuosismo de cada músico me obligaría a usar palabras apropiadas que no poseo, aunque sea sensible a la magia, y en el que el barroquismo del proyecto en su conjunto me dispersa en fantasías al cuadrado, respecto a la línea recta del primer concierto del que se me ocurrió escribir. Termino diciéndome que merece la pena estar en París.
3) J'ai par ailleurs été distrait tout le concert, distrait par le détail, volatile. Je pourrais ressortir l'ancienne théorie du carnaval, en tant que discours ou pratique non-linéaire. C'est qui qui me parlait il y a peu de Dostoievsky ? Je ne peux pas rester tranquille à écouter, je dois danser, dès que les musiciens s'y prêtent, et il se sont prêtés le temps venu.
3) De hecho anduve distraído durante todo el concierto, distraído por el detalle, volátil. Podría sacar a relucir la vieja teoría del carnaval, en tanto que discurso o práctica no-lineal. ¿Quién era que me hablaba hace poco de Dostoievsky ? No puedo quedarme quieto escuchando, tengo que bailar, desde que los músicos se prestan, y se prestaron llegado el momento.
4) Y en avait qui mettaient en avant la voix magnifique de Awena Burgess, qui pour eux se faisait trop discrète - repli qui pourrait être concluant de l'ignorance de la langue romani de notre part. D'autres comme moi qui considérions le violon un objet impossible et restâmes surpris de l'expressivité et "complicatio" touchante qu'il avait entre les mains de Rosalie Harlog. Royaume matriarcal, la scène destinait les deux autres cordes, Daniel Mizrahi (guitarre électrique) et Benjamin Body (contrebasse) à des parenthèses et à-parts, chacun comme dans une chapelle. Ayant écouté raconter la renommée de Bachar Khalife je suis resté la deuxième partie du concert quasi-concentré sur ses percussions. L'invité le plus oriental prit un relief révélateur et éloquent.
4) Los había que ponían por delante de todo la voz magnífica de Awena Burgess, que para ellos permanecía en exceso discreta - repliegue que pudiera ser consecuente de la ignorancia de la lengua romani de nuestra parte. Otros como yo que consideramos el violín un objeto imposible y nos sorprendíamos de la expresividad y "complicatio" emotiva que éste tenía entre las manos de Rosalie Harlog. Reino matriarcal, la escena destinaba las otras cuerdas, Daniel Mizrahi (guitarra eléctrica) y Benjamin Body (contrabajo) a una serie de apartes y paréntesis, cada uno como en una capilla. Habiendo escuchado contar la fama de Zachar Khalifa, me quedé la segunda parte del concierto casi concentrado en sus percusiones. El invitado más oriental tomó un relieve revelador y elocuente.
5) Le sens de la magie me soutire de la mémoire, devant leur concert, la pièce de théâtre "Simplicissimus" par la compagnie Lattuada (je cite de tête).
5) El sentido de la magia extrae de mi memoria, ante el concierto, la obra de teatro "Simplicissimus" de la compañía Lattuada (cito sin la referencia delante).
6) C'était encore l'époque où Grenade avait un festival international de théâtre et je me suis permis le luxe d'assister aux deux représentations successives de cette pièce.
6) En aquella época había un festival internacional de teatro en Granada y me di el lujo de ir a las dos representaciones en días sucesivos de esa obra.
7) Ce sont les gitanes devant la cathédrale qui ont lu le destin sur la paume de ma main, et toute musique ayant trait à leur condition est pour moi chargée de sens et en conséquence une espèce de liturgie ou mystère. Nonobstant, cela se joue dans les cordes, comme le fil de notre vie : la voix et la percussion sont des célébrations et elles invitent au partage de l'émotion par la danse.
7) Fueron las gitanas delante de la catedral las que leyeron el destino en la palma de mi mano, y toda música relacionada con su condición está para mí cargada de sentido y en consecuencia es una suerte de liturgia o misterio. No obstante, ello se juega fundamentalmente en las cuerdas, como el hilo sonoro de nuestro vivir: la voz y la percusión son celebraciones e invitan a compartir la emoción por la danza.
8) Seulement, le caprice, la structure substantiellement baroque, nous retournent sur de fausses pistes, sur des centaines de traces des roues de notre fortune, jusqu'à ce qu'on ne reconnaisse plus la première pensée ou Protennoia émise par l'art et qu'on doive la chercher dans l'oubli de notre point de vue, dans l'illusion ou anamorphose.
8) Solamente, el capricho, la estructura sustancialmente barroca, nos dan la vuelta hacia falsas pistas, hacia cientos de huellas de ruedas de la fortuna nuestra, hasta que no reconozcamos más el primer pensamiento o Protennoia emitida por el arte y que debamos buscarla en el olvido de nuestro punto de vista, en la ilusion o anamorfosis.
9) Una inmensa cultura se encuentra en manos de estos músicos, que conocen con precisión el material que manejan. En España diríamos lapidariamente que lo llevan en la sangre, pero la sangre es estudio y sacrificio, y pasa por el corazón de las ideas, sea éste el Sol o el conocimiento, latiendo un día y otro mientras vivimos.
9) Une immense culture se trouve dans les mains de ces musiciens, qui connaissent de façon précise le matériel qu'ils utilisent. En Espagne nous dirions de façon lapidaire qu'ils le portent dans le sang, mais le sang est étude et sacrifice, et elle passe par le coeur des idées, soit-il le Soleil ou la connaissance battant au jour le jour pendant que nous vivons..
10) Balval nos ofrece en estado volátil, como el alimento de Dios mismo, la identidad zíngara, que se ofrece a nuestros sueños como la llama a la llama o la corona de la nostalgia a aquellos que han vivido.
10) Balval nous offre en état volatile, comme la nourriture de Dieu même, l'identité tsigane, qui sied à nos rêves comme une flamme à une autre flamme ou la couronne de la nostalgie à ceux qui ont vécu.
samedi 26 avril 2008
gages et obsessions de l'huile

Ce tableau est de 2005; il mesure 190 x 230 cm et la photo a été prise par Eve Livet.
Je viens d'acheter dix mètres de lin-coton de deux mètres trente. Au passage j'ai acheté de la Terre de Sienne naturelle Sennelier à quatre euros soixante dix-huit centimes. Je prévois un autre portrait pour la semaine prochaine et je cherchais un teint qui soit pareil à celui de ma modèle; j'aurais pu racheter du Naples clair, comme pour les autres, mais cherchais quelque chose de spécifique, une couleur et sableuse et vivante : et j'ai pris de l'ocre d'ambre. La gentille dame chinoise qui me le vend me fait remarquer le prix, qui n'est pas le même que pour la Terre de Sienne. Seize euros douce centimes. Pour un tube plus petit que ceux du dentifrice. Vu le prix du tissu ce serait l'équivalent d'un pourboire d'homme d'affaires. J'ai répondu à ma gentille vendeuse "oui, je vois que c'est cher, mais je veux essayer qu'est ce que ça donne". Je m'angoisse. J'ai fait jeudi un portrait qui n'a pas encore séché et qui me donne l'impression de changer à chaque minute, le cordon qui m'unit à l'oeuvre met aussi du temps à tomber. Quand je le regarde lumière éteinte le tableau a quelque chose de menaçant, comme une présence inattendue: et pourtant je m'étais efforcé à rendre belle ma modèle, à me servir des couleurs les meilleures...
NB. Soit dit au passage, certaines entrées sous la rubrique théorie bilingue et compte rendu, qui étaient des avertissements auto-publicitaires, ont été refaites et méritent un peu d'être cherchées et lues.
NB. Dicho sea de paso, ciertas entradas en la rúbrica théorie bilingue, que eran anuncios auto-publicitarios, han sido reescritas y merecen quizás que se las busque en el índice y se lean.
jeudi 24 avril 2008
El larvado (poème espagnol à travailler)
Debería decir que es interdisciplinar, la manera como ha
sido alumbrada esta forma de poesía. Unos presupuestos
teatrales en cuanto a la estructura, el uso del verso,
y el hecho, que debo anotar en esta aclaración preliminar,
de que al poema han precedido las imágenes. La lectura
de cosmogramas como el Kéter-Malkut de Gabirol,
o el Laberinto de Fortuna (verdadero anticipo hispano a
toda lectura de la comedia de Dante), la repetida
intoxicación con las utopías y cosmologías un tanto
perversas de Platón, los rituales iniciáticos, los fetiches,
la droga, dieron el sustento a una cierta fantasía. Imaginé
museos, dibujé interiores cuya decoración los hacía
escenarios de algo. Estos dibujos estaban antes de
empezar a escribir el poema. Y antes de todo, años atrás,
uno de mis más tempranos sueños inducidos, en una casa
pobre que embellecía un amor y cuyas auroras escandía
un gallo en la huerta cercana.
Las armadas no difieren por la belleza o el sexo, sino
por la función que les asigna el Tercer Mensajero.
Mani. Tesoro (de la Vivificación),
citado por al-Biruni.
Vemos un joven poeta, animado del amor de la
poesía, que personifica su hermanita Delicada,
invocar al fantasma de Quevedo, con el cual y al cual
le llora el desastre de la literatura y del pueblo. En un
laboratorio estrafalario de alquimia y teurgia, pretende
reconstruir la creación del mundo y la historia de su patria
, formar la figura del perfecto poeta y perfecto
gobernante, juguete al que hace pasar mil vicisitudes.
A la manera del impúber
que todavía está enviciado
con sus soldados de plomo
mi hermano Larvado no crece
no adquiere una forma
se informa
en saberes que desfallecen
como la altura en pies carolingios
de la torre de Babel
o la ubicación
de los ríos subterráneos
del fuego del Etna
Se enrolla
su pico
y en su mente
parece que habita
una cotorra.
No digo que no sufra
pues cien veces ha quedado mudo
delante de las muchachas.
Pero sabe que yo lo comprendo.
Sabe que,
separados,
yo fui joven alumna
de Mesmer
y luego
vendedora de enciclopedias.
Es largo el camino
que une a Delicada con su hermano Larvado
Ambos son hijos de una misma madre
pero Larvado es hijo de viuda
y delicada su hermana estrecha recuerdos
que son su única fortaleza.
Aquí vemos a larvado en un escenario en que el diseño
es fruto de un infructuoso esfuerzo
por dar cuenta del cúmulo de saberes que arden en los
fanales
de este siglo de las luces
mil setecientos años después de que no pasara nada
El colutorio de Moloch
debe de ser preparado
mezclando al agua bendita
orina de soldado.
¿No parece, Delicada,
una fragua,
mi laboratorio,
de otro Vulcano que aquél
que intenta Velázquez con abundosidad
de trementina?
No es el arte
de la luz
arte de temblores.
La luz se ejerce
en limpia geometría
y en previsión de viento,
en conocimiento
y en factura
de sonido y de volumen
por puntos.
soliviantado por el trabajo
sin duda no encuentras ya significado
a la naturaleza de las cosas
como si no existiera tal naturaleza
y siempre hubieses estado dirigiéndote
a un espejo procaz.
Aplícate más aún
sin embargo
a la página
y olvidarás esa molesta certeza
de la que todos debemos curarnos.
Sí, vuelve a verter
lágrimas de felicidad
en las líneas oscuras de tu grimorio.
Ved aquí mi colección de estatuas:
Júpiter o el águila benefactora,
animales disecados que simbolizan
a Júpiter,
a Juno esta pava,
maquillada por fuerza de la natura,
a Mercurio esta liebre hermafrodita,
y un mono astuto
inmóvil en su gesto
imitado,
a Venus,
y estatuas de bronce
cuyas oquedades resuenan con la plegaria.
Háyase también proporcionado
el ángel Metatrón,
y yo me ciño las vainas
de Miguel,
para convocar a los sátrapas.
Dime de qué ingredientes se compone
el hombre
y abandona
los conocidos simulacros.
Vístelo de los colores
de San Juan de la Cruz,
súbelo y bájalo por la escala,
haz que conozca.
Necesitamos amor,
y yo soy espectadora
y acólita que solicita,
yo soy el gofre,
yo soy la salchicha
de lo restante,
y perdona que delire
al vapor de tu azufre.
Ya Torres, si aquí Quevedo,
La novedad del café, del azúcar blanca
Tomada en privado, de él en medio de seguro
Chocolate,
O quizás de jarabe de vino,
Usó la recurrencia, yo invoco, no debe volver
Loco a hombre ni a menos fuerte sexo;
Es cosa natural que ya se practicaba.
Yo por eso abundo, el espíritu practicado
Por saber. Góngora o Don Quijote,
Respiración y colapso, fiebre
Cuartana viciosamente cultivada,
O el conde de Villamediana mal teatrado,
La Virgen, don Francisco.
El azufre es querido a Beccafumi,
Y a los morabitos, cierne, hermana,
Sobre los espejos pulsantes,
Dicen de la savia rubia de la siridonia...
Hagamos que, a modo de juego,
Larvado participe de la luz de su tiempo,
que anticipe y calcule
que prevea
los cambios
lo inexorable
de la actualidad humana,
siempre por encima
del blando dios con el que duerme
como cojín en forma humana,
reclinatorio, complaciente.
cuéntame, Larvado,
cómo son los dioses
y cómo deben ser los hombres
iguales a ellos.
Los dedos crispados, moderna
Es la bruja que a la violeta
Al erudito, como el gato lo es,
Y el sanspareille (Cadalso refert),
Constantemente sopla,
de una pata de gallina, tostados o no,
sostienen aquí una brizna
de olivo
y la dejan caer
en un adivinatorio cuenco
de aceite.
Conocemos así la condición humana,
por medio del oráculo,
pasible al diagnóstico, dispositivo
oracular o experimento,
hecha de repulsión
y de simpatía.
Yo construyo casas de muñecas
en que viva, automática,
la libertad, ese fondo de espejo
tostado en que se tocan los estuarios
precisos de los automáticos planetas.
Ahora sobre este homúnculo
Estofado sobre terracota,
Debemos desde lo que arriba
Se esconde en un incendio de razones
Hacer que baje
A metérsele dentro
El rollo de una psiqué.
y la habrá que atormentar
me suena de ti, siempre.
Sí, cada psique, Delicada,
Se tiene que lacrar.
Ahora te pido que asistas
Mientras al soplo aplico mi solitud
(como si fuese la divina)
y que me leas la parte del antifonario mío
de las antífonas.
Las del alma,
Sí, para eso sé la mía.
Recuerda que yo soy hijo
De alta faceta tuya,
Tú, Prounico ahora, Venus Urania
En las cortesías del tiempo.
¿Y cómo estar
sin estar en raíz, como a posteriori
enseñan los dones del Cielo?
¿Vicioso das al nacimiento de lo Real
a los animales de Paracelso,
ex sodomia natis, con medicamentos
prohibidos, con músicas malditas?
Ninfas: modernas son, hijas de la Necesidad,
Más humanas que nosotros mismos,
Refractarios pigmeos, prodigiosa salamandra que
frecuento.
En la parda humareda de mi pensamiento lo he visto:
El ídolo de las mujeres y,
Como ramaje, los primeros pensamientos.
Pero presta más atención a tu papel,
Y estate preparada.
El médico
Supositorios inventa
De mandrágoras irritantes o de lentos opios,
Es igual...
Me apasiona que seas una mujer
Con el gusto de lo monstruoso.
Se acelera mi impaciencia
Por que hagamos esto juntos. Los juegos
Incestuosos construyen la nueva era
De los momentos fatales.
Comienza, pues, saca al enano
De su esfera de barro.
Tú te preguntas cómo puedes ser tan grande
Y tan parecida
A Dios-Júpiter. Empieza.
Me pregunto cómo es la forma
De mi forma,
Y sé toda forma.
Porque de esto tengo yo,
Y de esto tienes tú.
(Dame el pie de mi
magnificat)
Naciste de mi profundidad
Como desde una fuente,
Pero en remolinos te ensimismas,
Y corres mucho, por las piedras que
Te tenía preparadas.
Tú eras mi madre
Y te he adoptado,
Para educarte.
Sí, ahora soy rostro encantador de tus infantiles
Estatuas.
Dime quiénes son los doce órganos
Que hacen bullir mi interior, y qué
Funcionarios los administran.
El sombrero que te estoy
Calzando de paja
Cósmica y pequeña, trenzada y pobre,
En el mediodía las estrellas
Sobre tu depósito del gesto pone
Y el vértigo propicio al beso.
Sobre carreta de heno artistas de tañer
Y canto que fluye como miel caliente
Invitemos los caprichos de Dios,
Retornemos a la religión natural.
Nuestra finalidad es animar
Al golem revolucionario.
Dime a mí qué vienen a decirle
Esas doce mujeres
Que comparan sus senos
Y encuentran que no tienen los dos
Iguales.
Larvado, para hacer de golem, toma un libro
abierto en la izquierda. Delicada en cada signo toma
diversos tocados de plumas.
Venimos a ungirte con la parte del padre.
Observa nuestras manos empapadas de semen.
Sobre tu rostro de arcilla,
Metiendo nuestros dedos en tus
Ojos,
Vamos a dejar huella en ti.
Borrachas, bailan las esferas
En órbitas de elipse, se disparan
Y cambian de centro, Bruno
Lo advirtió, y que son implacables ahora
Que la ciencia las invita a prescindir de decoro.
La virtud del padre me llena,
Intacta, y pienso sacar a besos,
De la caracola húmeda, rosacea, coralina,
de vuestras bocas nacaradas y sedientas de amor
Nueva vida que llevar en mi viaje.
Doce mujeres son abrebocas bueno
Para una siesta, aquí en el cielo,
Sobre el heno.
Cristo era pequeño
Cuando nació
Yo acabo de nacer, capaz de fecundar,
Entre bueyes y burras, a las rameras del cielo.
¡Venid, angelesas impuras,
a mí!
...y cambiarlo.
Y cambiarlo, y cambiarlo.
Yo tengo un defecto,
Tengo un defecto
Me gustan las pollas.
Dame, pues, la virtud de
Vencer las resistencias.
De decir palabras procaces
A propósito del rey y la reina,
De mandar callar al predicador,
De estar contigo cuando esté
Abajo, y que empuñes mi falo
Y lo masturbes arriba y
abajo.
Conocer el cordero que
creció
En los mejores momentos
Del adulterio, ô virtudes.
Observa mi sexo,
Es sacrificio puro,
Salvación del proletariado.
Ya tengo bastante,
Que venga otra.
Como toro que se debe
Respetar, poesía
Vendría a traerte, el sólido día
Me espanta, si tuviera,
Ahora.
Ô sello profundo del brillo rojo de un rubí,
Has despertado en mi pecho una densa inquietud.
Me estás lacrando y me entras muy suave.
Ahora, de que no hemos leído, apropiados,
Los libros, que estamos junto al otro el uno,
Como si fuese, nos damos cuenta, costumbre.
Que el juego de las influencias
Se hace en huevo y la moral se ha de romper.
Si tuvieras los principios a mano
De Torres, sabrías dónde tocar la negra
Canicular. Pero no te preocupes,
Se inscribe por recaída.
Exclaman bajo mi signo esta
revolución
Como si todos hubiesen nacido
Ô, Fraternidad, antitipo del Uno.
Coherencia atlética del complejo pleromático.
Pero tu voz es distinta,
Suscita anhelos, suscita anhelos como brisa,
Como brisa que trae una música,
Una música de esferas, la voz de una hermana.
A veces pienso que hablarte
Recién consciente de mí y de ti
Casi mamando
De a ti curarte debería ser una manera,
Porque adoleces
Y siempre un seno es fondo preocupante
Para lo que quiere ser leve.
Te quiero, no quiero abandonarte.
los sellos son sellos muy hermosos
y este también que yo te doy, lo sé,
pero tú desciendes. Sólo decirte
que el golem es recibir lo bello de ser sellado.
Adios.
Eres un dios o una diosa,
No estás, nunca, sola,
Ni solo está sólo contigo el dios,
Eres detentadora de las amistades
Más completas, te gustan los disfraces,
El poder de las mujeres, el estudio.
No te vas, te respiro, abriste mi boca
Con tu silbido sugestivo
Que era el de una giganta ágil y semidesnuda
Al viento interior y al exterior por mi vida pútrida de
Autómata.
Los lugares numinosos, o son obra del arte
O son naturales; unos y otros
Producen efectos, sombríos, secundarios.
Se enclavan donde profundo
O invisible
Está escondido un río que ya nadie
Sabe que llora, o en contraste
De estratos de las capas tectónicas.
Dicen que son telúricos.
Si entras, el abandono,
A un templo hoy, mañana sabrás
Que ensombreció tu tiempo.
La charla se averigua larga
Y conversación de años;
No pensé que caerme, que fuese
Una relación caérseme encima el uso de razón.
Como una lenta retirada, el cangrejo
Es imagen de la muerte que todavía nos mira.
Está al borde del agua, nos mira
Bostezando y deja ver sus inmóviles artículos.
Permíteme, si no en familia no,
Sentarme, no estaré lo bastante.
Aquí, sobre alguna oquedad,
Y que mi espalda se pueda recostar.
El análisis, esa piedra que se disuelve
En la frente, dejándola vacía de signaturas,
Libertinaje instantáneo sin pena,
Debes ejercerlo ya, ¡tengo tanto que contarte!
Anoche tuve un sueño,
Por lo de la dodécada pensante,
Ya sabes que no trabajamos sino en las
Celdas inferiores, y revestidas de alas;
Soñé que conforme a la luz
Era la araña que me inscribe.
Contaba mis miembros y no cefalotórax,
Sino pecho había en mí, y cráneo.
Sorprendida del parecido con la mujer,
Grité, y tú me pisaste porque era insoportable.
Toda pisada por esmeraldino
Dicterio tiene, sicut est
Inferior quod est superior,
Un aroma.
Ahora no se trata de la negrura
Ambarina y grata del café, ni de
Cualquier otro alimento o flor.
La muerte de Dios se respira:
Yo tenía dentro una vejiga de gas hilarante,
Pero tú al respirarlo volviste amargo tu gesto
al día.
¿Qué significa? ¿Por qué todo en el éter
es vacío? ¿Tú lo sabes? Pero tómate tu tiempo
yo volveré con el río subterráneo,
estoy en alguna cueva, siempre me encuentras
fácilmente; ahora me voy a la cama,
termínate tranquilo tu café,
no estarás solo.
Abrir los oídos, un meñique femenino,
A la esfera de barro en que me apresto a morar,
Es un favor curioso, inesperado.
Lo dicen los upanishads, pero siempre,
Contrario a la inercia, el gesto sobrecoge.
Pregúntame cómo me llamo,
Te diré que soy la famosa Atalanta.
¿El ruido de la fritanga no te dice nada?
¿No sabes felicitar,
a tu gata grande?
Verdaderamente, uno más
De la familia
Es el rey.
Prostitución y libertad,
Oro que no conoce la extinción,
Noética la majestad no se extingue.
Lo que te impide ver te eleva
El golem lleva sin boca ni ojos
Máscara perpetua y totipotente.
Conmigo la canícula y el reyezuelo
Que en alguna parte de mi cuerpo
Clama por reinar sobre todo orbe.
Hecho el uno con sillar
De derribo,
El macho y la hembra,
La otra puro cimiento.
La agricultura.
¿Por qué medicina?
La mujer de la medicina como cosa.
Estamos cansadas de ir al médico.
Que el conspirador, el poeta,
Una anatomía escriban,
Que se codeen con mujeres
impresionantes
Porque impresionante es la mujer
del signo, y signo único.
Una persistente de ti
Recurrencia semidivina
Un vicio de tomar nota,
De estudiar, de poner altares
Y volver a los planos.
Ahora importan
Esperma del ártico, del macho
De la ballena, son velas imponentes
Siempre de la diosa nos preocupa
La salud, y yo la enciendo,
Al numen le saco la lágrima y la rabia.
Eso es una cosa que no tiene que ver con esfinges.
Más importa la encuesta
cósmica
Y estoy dispuesto a ser encuentro.
Me espanto, porque los que he estado
Haciendo ahora, dibujos,
Son fríos, deshumanizados, y ha sido el signo
Que imprime el horror de la inocencia.
El maíz, el plátano, el café,
¡qué blancas realidades!
La codicia del cacao que enturbia el espíritu,
La propia azúcar, ¡qué blanca! ¡qué futuro!
En un nuevo estado no se puede
De este modo a los ojos directamente.
Es lógico que te aburra
El grano de la abierta mazorca,
Que sea insano el gran banano.
La magia de las almas pasivas
Se hace a escote;
Son como vida que se tetaniza.
Nos hemos adentrado en la que crees
Que, noche, me constituye.
Tú ya golem, no dejo yo Lázaro.
La muerte, es lo que quiero decirte,
Economía suscite y pueda ser escrito.
Egipcio el chacal pertine al espíritu actual;
Poco que decir, justicia y comercio
Silencio son.
Era la religión del mundo primitivo
La que conforme debió ser al curso del progreso.
Necesidad de las esfinges. Gracias.
Natural, natural, natural es la profecía,
Y procaz la verdad.
Y la verdad, la verdad,
Es mágica.
Dolorosa herida de que la profecía
No sea la verdad,
Bajo el signo urbano, catedralicio de Rómulo.
Ahora que no desconoces la crítica,
Comprende la ekpyrosis.
Está inscrita.
Soy cabra negra de la obra desperdiciada,
(La tierra es un elemento oscuro y lo es
Su asterismo) Me adormece el café,
Suena el bordón en su eco,
Y la famosa tríaca
De los Galenos, hace de mí,
En la hora nocturna,
Oscura, de las Melusinas que en ella se bañan
Y salen del húmedo lecho de la bañera,
Mujer frívola de recorridos
promiscuos,
Monstruo preciso y maravilloso,
Escritura bramando en el siglo
Por el éxito de la tierra.
A ti, solsticio, te lo debo todo,
Porque sé cómo poblarte
Y porque eres noético y atemporal, como la mística.
Yo también soy mujer, como Jesucristo.
Quevedo, ¿qué enseña el catecismo
De Dios?
Toda enseñanza es aprender
A ser como mujer en el agua.
La vía láctea me embriaga,
Me lo paso muy bien,
Existiendo, y siempre vacío
El vaso en sus esmeros
Me multiplica.
Doce materias he leído
Y ganas todas de seguirlas he sentido.
Las arcónticas archidemonesas
Son tontas
Pero la chupan bien y les gusta
El saber del esperma.
Yo soy tristona, pero mi cara
De resignación invita a ser manchada.
Yo lo hago con ropa y te la pido,
Pues no me gusta ya la belleza.
Yo te disparo mi éxtasis violento,
Y miro de reojo todo lo que sean
Pistolas o vergas.
Confórmate conmigo, soy universal.
Y me lo puedes hacer dentro,
Porque luego yo ya sé.
El Mercurio de los Filósofos.
Tengo distinta de la otra una de mis
Tetas.
Ahora si tomas café esta noche
Me puedes seguir al parque
Y en un cuidado parterre
Violarme y con esfuerzo preñarme
Que yo tendré hijos del café
De caras redondas y llanto agudo.
Como Xantippa la mujer
De Sócrates, yo acostumbro
A premiar con orina
Al filósofo, porque soy incontestable
Y necesaria.
Por mi alma, que este
Regalo tibio en el rostro decir
Que no otro que el Sol es Dios
Me hace y eyacular una rubia
Semilla.
Me ha gustado guirnaldas
Y mentiras susurrar desde el cieno.
Ahora tu proyecto puede posar completo
Su azufre en la obra y yo muero en tu sueño.
II
Él mismo resulta expuesto más
tarde a la vicisitud cuando intenta dar un discurso en
el muelle del puerto de Cádiz y la gente lo manda de
cabeza al mar, mientras es sacado del agua Delicada
continúa el sermón, consiguiendo que el remojado
Diego Larvado sea proclamado Libertador de la República.
El Larvado rehúsa esos honores, quítase la corona de perejil
y romero que le habían colocado y se va...
En el agua del pueblo
no quedan huellas
de los que,
señores o papas,
flotan instantes
en él.
Sólo el que escribe
cauces a su corriente,
con persistente mano,
y profunda, sólo
con las piedras futiles
de cien resistencias.
¿Acaso olvidas el amor,
oh, Cádiz, tan pronto mirado?
Toma la costumbre de repartir
desde tu nocturna claridad
hacia puertos de negrura todavía,
pese al hombre, irredenta.
Rápido y atropellado es el lenguaje
de las estrellas, y risueño,
extensa y no precipitada, en tu nacimiento,
su luz.
Cuando tu voz, Cádiz,
era el maullido de los leopardos,
ofrendabas al cosmos una rápida
danza de celo y espejo,
oh, multiplicatorio pueblo,
desde el lecho innúmero.
Explícate el recuerdo, refrescado,
del Conde Divino:
opaco yace el monte luminoso,
ya la nunca omitida vigilancia
cayó en el seno del común reposo,
del que dio luz a la mayor distancia
llega la sombra al reino tenebroso.
Oh, Cádiz, pavoneo prematuro
siempre y, allende, la aventura
de nuevos pirrones...
lo que quiere, éste, oh, gentes de Cádiz,
decir en medio del puerto
impedido por el ruido
de las muchas gaviotas
los negocios ínfimos
los densos marineros
es que, al principio,
las estrellas
bastaran
y no hubiese contraste
sino armonía
entre la noche y el día.
Lo que Larvado significa el gato
divino con su primigenio maullido
es el mito
de la luz entenebrida.
Lo que anuncia
es la consistencia
del pavo,
oh, Cadiz, de tus nupcias,
coloquio marital
que cromatiza, con murmullo,
la boca sin dientes del ídolo
que despoja y despoja, en un gesto
de cadena perpetua, al cielo,
y vaticina brillantina y fuga ascendente.
Aplaude, oh, gente, al músico de tu celo,
y sácalo de las aguas,
que son el suyo.
...
no busca el profeta
tronos de agua salada,
ni trompetas, la música cansada,
de humo o de extinción,
sino lágrimas en el cielo
como en la parábola.
III
...de Cádiz a otra ciudad, con
Delicada, donde conocen a Marchena que les habla de
Sade, y los casa, siendo esa noche alegre testigo de la
desfloración de Delicada, a la que el joven poeta llama
ya Lozana.
Pienso seguir teniendo
esta promiscuidad con la escritura.
Ya está el humo de la psicodelia
abriendo las ventanas de mi mente,
abriendo mi cuello al canto, mi pecho al auténtico sentir,
vivificando mi sexo.
A veces hay que salirse
de este cuadro mal pintado
que es la cosa social.
Además he perdido los parámetros,
no tengo un lugar
a donde ir. O quizás es el Lisboa,
el burdel, el centro de estudios freudianos, el museo,
alguna casa de amigo.
Pero todo lo vivo como en exilio.
Muy “pobre digno”.
Una cosa muy del siglo
de las luces esta cosa de fumar. Esos humos
que penetran los capilares y se inmiscuyen
a los humores,
produciendo en esos vapores los simulacros
coloridos
de la Divinidad. Esos átomos
facetados
que danzan. Estoy retomando esto, El Larvado.
En el camino
quedé absurdo
como una flor oculta.
Que el Ariosto debe ser leído
En diferentes posiciones sobre los divanes,
A horas distintas, con distinto humor.
Calidaza, mimético, inventor
De mentiras. No vas a volverme loco en el café
Como esta tarde en que te leo. Ayer
No conocía tus bodas
Del inefable y bello Shiva, tan
Solitario y de un carácter
Difícil aunque excelente con la diosa Prakriti.
Hoy tengo miedo de creerme avatar
De tus dioses, y arrebatarme al beso y al amor.
Todo es la perversidad y la letra
De los melifluos cantores.
Mi madre gritaba
No puedo
Participar en el
Atentado.
Ella no podía
Con la múcura del suelo
Y yo bailaba, pequeño abate ateo.
Éste es el estado en que supe la Historia
que quiero gritar
Olvida la claridad.
Algún sabio futuro sabrá que no es
Sino un preparado, un confite más,
Con que nos adormece
El charlatán.
O acaso no sospechas
Los alcoholes de la ironía
dentro de la blanca obra
Del rococó neoclásico.
Había encontrado un lugar
Donde estar con mis ideas.
Ahora lo ocupan las esfinges
Feroces de mil preguntas.
Me habéis dicho que vuestros nombres
Son Delicada y Larvado,
O me lo ha dicho el camarero,
¿Puedo sentarme?
Somos hermanos. Larvado
Ha gastado su espíritu en la idea de que existe
un progreso poético.
Puedes verlo aquí convertido en espectro,
No bebe vino y se mueve por automatismos.
Yo deseo que el cielo borre
Los vínculos familiares que nos separan
Y poder como mujer
Hacerlo revivir, pues
A mí vida me han dado nueva
Las antífonas de su teurgia,
Tanto que bebo yo el vino doble
Y se me conoce en la posada
Como Lozana.
Yo soy el abate Marchena,
Revolucionario y traductor, ateo.
Puedo por mi magisterio oficiar
Las bodas necesarias.
Los libros que no he leído
Me hacen resuelto y me dan soltura
De nombrar aquellos sobre los que he cargado
Mis trabajos y mis problemas.
Como si fuera un libro la noticia
También vivida del tumulto y la nueva justicia
Es una interesante materia, curativa.
Ya sé, pero eso aumenta
Mi interés.
No gustaban a los minuciosos
Autócratas las pérdidas de respeto,
Pero la indisciplina era lo mejor
Del ambiente aquel,
La broma embriagada y lúcida,
Imperante en su naturalidad.
Las muchachas chistosas y las
Mujeres fascinadas, las cantantes
Que empinan.
Importa la pornografía
Que convierte a la sátira en fortificante
Tónico.
Por supuesto la rabia, ese incentivo
Que dignifica la realidad, todo eso veía yo
En Sade,
El autor sugiere la lectura de
El prisionero, de Octavio Paz (La Centena).
Conozco la traducción.
Mira esta taberna por dentro.
Sus humos estáticos, sus cortinas
Su perpetuo presente de prisión.
Mira los oscuros cuernos
De los trofeos oscuros, mira
Los indignos idiotas y las tetazas
De la muerte nocturna en cada café o alcohol.
Mira el fraude y la mosca en él, acompañan
Las caídas en tu libro maldito de crímenes sexuales.
Hay una gran tranquilidad después de la blasfemia,
Cuando se conoce el valor de la mierda
Y se puede preferir el gran sexo,
La gran corriente del sexo
Que es sólo de gitanos y bandoleros.
De Sade hablo de memoria
La satisfacción se resuelve en libertad,
Después queda la sensación de trato.
Me dispongo a traducir una novela pornográfica
Que ha escrito el marqués de Sade,
Con todo el interés que tiene una fantasía
Que nace del método y el conocimiento,
Alumbrada por el ejercicio de la Libertad,
Y asistida por los solícitos y suaves cuidados
De la Apatía.
De la Revolución las agresivas
Mujeres, y las jovencitas que se lanzaban
A mostrar sus senos excitados por la pólvora,
Los homenajes a Isis con tramoya
De Jacques Louis David sobre las ruinas,
La añoranza de Egipto.
No habiendo nada especial
sino nube, en el cielo,
el tropismo hacia arriba
es señal sólo de interior
crecimiento
síntoma de mejores elefantes,
muy santa crueldad
del hombre homérico
sobre la prisionera,
siempre sospechoso del trueno.
Todo tiene una explicación
natural.
Hermana es la gota al goto,
e imposible y destinadas a unirse
en su destierro. El tropismo hacia abajo no encuentra
fondo.
Es más posible un sueño.
Hagamos de manera que vosotros
estéis casados y no se note
el parentesco.
mercredi 23 avril 2008
Traduire les classiques en français




Je suis parvenu à m'y faire à lire l'oeuvre poétique de Kalidasa dans la traduction anglaise de Chandra Rajan. Il existe une splendide Sakuntala (pour ce qui est du théâtre) en espagnol par Cansinos Assens : mais quand j'ai voulu substituer une traduction espagnole, que j'avais prêtée et perdue, de la poésie de Kalidasa, et que j'ai cherché sur le marché français j'ai n'ai trouvé qu' une version mutilée et faite prose du Kumarasambhavam. J'avais une grande inclination pour la maison d'édition Les Belles Lettres, mais cette façon d'appauvrir un classique m'a déçu et m'a paru honteuse. Je vois qu'ils visent un public de plus en plus analphabète et la sensation s'est répétée avec les tournures conviviales de la dernière traduction de l'Ane d'or d'Apulée.
Amputer, chez un éditeur qui se veut sérieux, la partie épique du Kumarasambhavam, sous prétexte qu'elle n'intéresse personne, est inacceptable, ainsi que le fait de faire s'estomper la versification dans une prose pour des élèves de peu de culture. Ou c'est déjà les profs qui sont aussi mornes ?
Ma deuxième déception est plus subtile et si vous voulez non seulement moins grave mais à l'inverse. Quand il y a quelques années je me suis installé à Paris j'ai acheté nombre de livres, au jour le jour, chez Allia. Et je suis en général très satisfait du rapport qualité-prix. Mais, aujourd'hui, je suis revenu sur leur traduction du Des Liens de Bruno et j'ai lu et relu avec impatience cuisante un passage censé parler du rapport d'égalité entre les liens de l'amour et ceux de la haine. On ressent, à l'inverse de ce qui est en train de se passer pour Les Belles Lettres, l'énorme respect du traducteur pour le texte original. Mais du coup on se demande si, admiratif, il ne s'est pas perdu dans les pièges du texte brunien. Bref, les quelques phrases qui devraient contenir une pensée sont rigides et vides, sans même le dernier ressort de cerner la pensée originel par des possibles inductions de latiniste. Le problème n'est pas l'idiolecte du traducteur, mais sa nature, le problème est que le texte ne semble pas obscur mais que de facto il ne dit rien. Je suis dur là-dessus, d'autres passages me font remercier dix mille fois cette personne. Mais je pense qu'il a voulu nous épargner l'obscurité et, ce faisant, il nous a rendu plus aveugles. La langue devrait disposer de dix mille artifices pour faire entendre la pensée dans son envol nocturne. Le hibou s'annonce par une voix ululante et nous fait reconnaître ses domaines, pourquoi le traducteur serait-il censé manquer de style ou s'abstenir d'allitération et de calembour, mesures et stimuli sensuels de toute pensée qui soit vivante ?
Pour ce faire on n'a pas forcément besoin d'élargir les phrases. L'iconicité du mot suffit et nous renvoie sa musique toute seule. Voyez sinon Aristote, duquel à une autre époque j'avais du citer un court passage. Il n'a pas un parler qui s'étende ou résonne plus d'une fois. J'avais à la portée une édition espagnole et l'originel grec, et je vous assure qu'en refaisant ma propre traduction j'ai eu à faire, même dans un texte qui n'est pas littéraire, à des questions de "timbre".
Et, sinon, pourquoi, ne connaissant pas la langue arabe, j'éprouve au concert la sensation de "suivre le fil" des maqamas d'Aicha Redouane ?
Voir aussi, là haut, "La jouissance du mot bienvenu" d'Eve Livet, dans Le Monde de l'Education, février 1988, accompagné d'une interview de Vargas Llosa.
mardi 22 avril 2008
Du Louvre à l'art brut chez Berst (bilingue)
No soporto el peso del mundo en los aeropuertos como en el Louvre, museo aeropuerto. Voy vagando y vagando por los pasillos del monumento y las vitrinas me piden ser miradas como mostradores en un pasaje. Me acompañan dos amigas, no comprendo el juego, debería haber una lógica en la visita al museo. Esperaban quizás que yo supiese guiarlas hasta una figura caprichosa de mí mismo. Visitamos tan sólo unos espacios desmesurados en que reposan el nácar y el alabastro cenicientos de los sumerios, y yo dibujo en mi cuaderno uno de esos seres barbados, un brazo ausente completa su apariencia de concentración, es el único instante parecido al Louvre de antes.
Je ne supporte pas le poids du monde aux aéroports comme au Louvre, musée aéroport. J'avance et j'avance par les couloirs du monument et les vitrines me sollicitent d'un regard comme des comptoirs dans un passage. Je suis en compagnie de deux amies, je ne comprends pas le jeu, il devrait y avoir une logique dans la visite du musée. Elles attendaient peut-être que je sache les guider devant une figure capricieuse de moi-même. Nous visitons tout juste les espaces démesurés où reposent le nacre et l'albâtre cendreux des sumériens, et je dessine dans mon cahier un de ces êtres barbés, un bras absent complète son apparence de concentration, c'est le seul instant semblable au Louvre d'avant.
Por la mañana estamos citados en la galería Objet Trouvé, y nos encontramos con el galerista Christian Berst, que debe tener mi edad. Es una persona encantadora, así que, como era evidente que yo no era un artista bruto en el sentido estricto, nos pasamos casi dos horas hablando ya de mi obra, ya del arte bruto, ya de personajes que los dos conocemos. Yo le hice notar lo que yo llamo mis "puntos de colisión" con el Art Brut, es decir, mi trabajo a lápiz de color y mis collages. Pero hay puristas en el Art Brut como los hay en el Flamenco. Y como no quería dejar pasar el rato sin hacer algún negocio le propongo intercambiar mis libros contra dos catálogos de Wolfli, que admiro particularmente. Uno de los dos catálogos Christian no lo tenía a mano y me lo dejará más adelante.
Le matin nous avons rendez-vous à la galerie Objet Trouvé, et nous rencontrons le galeriste Christian Berst, qui doit avoir mon âge. C'est un être charmant, et, puisqu'il était évident que je n'étais pas un artiste brut stricto sensu, nous passons presque deux heures à parler de mon oeuvre, aussi bien que d'art brut, et à propos de personnages que tous deux nous connaissons. Je lui ai fait remarquer ce que j'appelle mes "points de collision" avec l'Art Brut, c'est à dire, mon travail au crayon couleur et mes collages. Mais il y a des "puristes" à l'Art Brut comme au Flamenco. Et, comme je ne voulais laisser passer l'occasion sans faire quelque négoce je lui propose d'échanger mes livres contre deux catalogues de Wolfli que j'admire particulièrement. Un des deux catalogues Christian ne l'avait pas à portée de main et il va me le laisser plus tard.
samedi 19 avril 2008
concert de Céline Camus (ma théorie bilingue)
Ce soir je retrouve un morceau précieux de mon éducation sentimentale; poli par le Temps, comme du vieux bois, amélioré comme le sont pour Tanizaki les vieilles théières avec des craquelures et des cernes de tanin. Ce morceau est musical.
Esta noche vuelvo a encontrar una pieza valiosa de mi educación sentimental; pulida por el Tiempo, como madera antigua, mejorada como lo están para Tanizaki las viejas teteras con sus craquelados y sus posos de tanino. Esta pieza es musical.
Il pleut, Paris s'entête, dès que la nuit fait céder le soleil, à nier l'émergence du Printemps. Je suis dans la trentaine, encore un chat de gouttière. En tant que peintre je laisse mes cheveux mal peignés, dressés vers le Haut comme décrit Cesare Ripa l'image allégorique du peintre. Je suis allé en tout cas avec une chemise à rayures roses sous ma veste au concert de Céline Camus, près d'où j'habite.
Llueve, París se empeña, desde que la noche hace ceder al sol, en negar la emergencia de la Primavera. Estoy en la treintena, todavía un gato asilvestrado. En tanto que pintor dejo mis cabellos despeinados, de punta hacia lo Alto como describe Cesare Ripa la imagen alegórica del pintor. Fui en todo caso con una camisa de rayas rosas bajo mi chaqueta al concierto de Céline Camus, cerca de donde vivo.
Elle commence avec une chanson qui dit qu'elle a la tête de son père. Heureux ceux qui comme Jésus perdent la timidité au Nom du Père. Je suis pas spécialiste donc je peux pas vous dire si c'était du rythm'n-blues ou du rock. Elle a une forte gestualité, avec déjà deux ou trois manières à elle, et je songe à lui proposer de faire son portrait.
Céline empieza con una canción que dice que tiene la cara de su padre. Felices aquellos que como Jesús pierden la timidez en el Nombre del Padre. No soy especialista así que no puedo decirles si era rythm and blues o rock. Ella tenía una fuerte gestualidad, con ya dos o tres manierismos propios, y fantaseo proponerle posar para un retrato.
Ses yeux, noirs et très ouverts, fixant les uns et les autres au fur et à mesure des phrases, étaient ceux du père.
Sus ojos, negros y muy abiertos, fijándose sobre unos y otras conforme cantaba cada frase, eran los del padre.
Elle a chanté des chansons d'amour, bien rythmées par le joueur de guitare électrique, nuances féminines décidées et sans rancidité, courtoises, et, dans le cas de la guitare une allégresse masculine désinvolte et maline. Jusque là le début de la transe (discrètement agencée); puis la catharsis, comme si elle nous poignardait : elle se met à parler de la banlieue, de la violence, des heures à attendre le RER dans le froid... et chante.
Cantó canciones de amor, bien sincopadas por el guitarrista. Matices femeninos decididos y nada rancios, corteses, y, en el caso de la guitarra eléctrica una euforia masculina desenvuelta y maliciosa. Hasta ahí el principio de la entrada en el trance (discretamente agenciada); a continuación la catarsis, como una puñalada: se pone a hablar del extraradio, de la violencia, de las horas esperando el RER en el frío... y canta.
Quand elle revient sur des chansons d'amour je suis déjà abstrait dans une lourde méditation qui ne m'empêche pas de bouger pas mal au gré de la musique, mais qui me fait visualiser les origines de notre culture. Je visualise la tête d'Orphée, séparée par l'acte de la danse du corps du premier musicien, et la cruauté féminine sacralisée par Euripide, comme punition de l'impie; la terreur est contenue dans ces chansons de banlieusarde mesurée dans le creux d'une nuance. C'est comme-ça que la pensée, séparée d'abord des sens par l'accomplissement de la parole chantée, peut rester suspendue dans une espèce de paradis ou sanctuaire.
Cuando vuelve a las canciones de amor yo estoy ya abstraído en una pesada meditación que no me impide moverme ágilmente al hilo de la música, pero que me fuerza a visualizar los orígenes de nuestra cultura. Visualizo la cabeza de Orfeo, separada por el acto de la danza del cuerpo del primer músico, y la crueldad femenina sacralizada por Eurípides, como castigo del impío; el terror está contenido en esas canciones de arrabalera pulida en el hueco de un matiz. Es así como el pensamiento, separado primeramente de los sentidos por la consumación de la palabra cantada, puede quedar suspendido en una especie de paraíso o de santuario.
Mon ami en Espagne, R.d.P., est musicologue véritable, et il rirait de cet exercice de style, s'il riait déjà un peu, quand j'ai fait son portrait, de ma manière byzantine et barbare d'incruster des coups de pinceau bleuâtres dans son visage. Et en dépit de cela, venant d'entendre chanter Céline Camus, je sens les grands mythes de la musique à la portée de mon entendement modeste. Je crois qu'il s'accomplit que de l'écriture on arrive à la peinture, et par celle-ci à la danse, et que la danse porte dans soi le rythme et la chanson. Quand Céline chantait ce soir, je n'arrêtais pas de sauter dans ma petite loge en velours rouge.
Mi amigo en España, R.d.P., es musicólogo de verdad, y se reiría de este ejercicio de estilo, si ya se reía un poco cuando lo retraté, de mi manera bizantina y bárbara de incrustarle pinceladas azules en el rostro. Y sin embargo, después de oir cantar a Céline Camus, siento los grandes mitos de la música al alcance de mi entendimiento humilde. Yo creo que es un hecho que por la escritura se llega a la pintura, y por ésta a la danza, y la danza presupone el ritmo y la canción. Cuando ella cantaba hace una hora y media, yo no paraba de moverme en mi palco.
Par ailleurs, le premier traité qui a été rédigé à la Renaissance sur la danse, simultanément aux essais de kabbale chrétienne ou platonicienne de certains humanistes, est le De arte saltendi et choreas ducendi : donc la musique et la chanson nous font sauter.
Mais je reste trop froid, et peu précis. Il s'agit de rendre compte du fait: une musicienne dont le principe de réalité est capable de rendre EFFICACE (pour quel but ? C'est là où je veux arriver) chaque chanson.
Justamente el primer tratado redactado en el Renacimiento sobre la danza, simultáneamente a los ensayos de cábala cristiana o platónica de ciertos humanistas, es el De arte saltendi et choreas ducendi: así pues la música y la canción nos hacen saltar.
En verdad todo esto es frío, y poco preciso. Se trata de constatar un hecho: una cantante cuyo principio de realidad es capaz de hacer EFICAZ (¿para qué fin? A eso quiero referirme) cada canción.
Récemment, ce dernier cinq d'avril, quand j'ai exposé et animé un débat au Salon de Joanna Kaluzinska, mécène et psychanaliste, on était parvenu, une jeune psychologue et moi, à une discussion dans l'escalier, puisque c'était là qu'on pouvait fumer, qui mettait en relief une mésentente de fond : celle de mettre sur le même plan, bref de prendre l'une pour l'autre, catharsis et sublimation. Pour résumer j'ai postulé que la catharsis découlait d'une économie de l'oeuvre artistique, et la sublimation d'une économie de la vie de l'artiste lui même, et aussi de son public : ce que Deleuze aurait appelé un agencement. Et bien, ce petit essai, si prétentieux soit-il par rapport au domaine musicale, est un exercice d'agencement (voir un essai de sublimation) : Céline Camus mérite qu'on écoute ses chansons, à la banlieue et à Paris, et qu'on sache respirer la subtile légende qui se dégage de ses mises en scène.
Recientemente, este cinco de abril, cuando expuse obra mía y animé un debate en el Salón de Joanna Kaluzinska, mecenas y psicoanalista, habíamos llegado, una joven psicóloga y yo, a una discusión en la escalera, ya que allí era donde se podía fumar, que ponía de relieve un desacuerdo de fondo: el de poner en un mismo plano, o sea el de tomar a la una por la otra, catarsis y sublimación. Para resumir, postulé que la catarsis tenía que ver con una economía de la obra artística en sí, y la sublimación tenía que ver con una economía general de la vida del artista y de su público: lo que Deleuze habría llamado un agenciamiento. Pues bien, este pequeño ensayo, por pretencioso que sea respecto al ambiente musical, es un ejercicio de agenciamiento (véase un ensayo de sublimación): Céline Camus merece que se escuchen sus canciones, en el extraradio y en París, y que se sepa respirar la sutil leyenda que se desprende de sus puestas en escena.
Je sais qu'elle va chanter coté Pigalle dans la mi-mai, mais j'ai pas noté, veuillez chercher de votre coté : http://www.myspace.com/celinecamus
jeudi 17 avril 2008
Ancienne variation sur Diane
mardi 15 avril 2008
A propos du livre Extravíos de IGL (bilingue)

Quand le philosophe remonte jusqu'au sommet l'échelle des idées il finit d'être philosophe: il dévient trapéziste.
Cuando el filósofo sube hasta lo alto por la escala de las ideas, deja de ser filósofo: se convierte en trapecista.
Bien entendu, pendant qu'il montait il était étymologiquement un "ami de la sagesse". Dès qu'il atteint le sommet il est artiste, sage ou ce bon démiurge qui fait naître toutes les illusions.
Por supuesto, mientras subía él era etimológicamente un "amigo de la sabiduría". Desde que ha llegado a lo alto es artista, sabio o ese buen demiurgo que hace surgir todas las ilusiones.
La lecture
Ce moment où l'on ne peut monter plus, et qu'on ne peut plus exprimer que par la vision ou richesse est atteint très souvent durant des instants du sommeil. Celui-là est le secret et l'impossible mis à la portée de tous et constitutif du mystère de tout artiste accompli ou homme de lettres.
La lectura
Ese momento en el que no se puede subir más en la idea, y que es inefable si no fuese por la visión o la riqueza es alcanzado frecuentemente a lo largo de los instantes de la siesta. Este es el secreto y el Imposible puesto al alcance de todos y constitutivo del misterio de todo artista o de todo hombre de letras.
La femme
Une dimension différente sur laquelle je reviendrai est l'Eternel Féminin, source d'angoisse et d'illusion. Peut-être un des visages uniques qui nous attendent là-haut.
Dans "Extravios" elle est princesse (Ignacio Gomez de Liano, son auteur, signale que l'ambiguïté et le secret de la princesse peuvent être ceux de l'androgyne) comme dans ce monde amazonien qui est de The Faerie Queen, Penthésilée de Kleist et l'Orlando Furioso...
La mujer
Una dimensión diferente sobre la que volveré es el Eterno Femenino, fuente de angustia y de ilusión. Quizás uno de los rostros únicos que nos esperan allá arriba. En "Extravíos" es princesa (Ignacio Gómez de Liaño, su autor, me señala que la ambigüedad y el secreto de la princesa pueden ser los del andrógino) como ese mundo amazónico que son The Faerie Queen, Pentesilea de Kleist, el Orlando Furioso...
jeudi 10 avril 2008
Nirvana in Paris
Je m'étais déjà rendu au Panthéon Bouddhique il y a trois ans, mais dès que j'aurai des impressions toutes fraîches je compte les ajouter à ce compte rendu.
samedi 15 mars 2008
El destape IV (espagnol)
UNIVERSIDAD
Espacio privilegiado para el diálogo, donde se sumerge el neófito en la inconsciencia de desconocer su estatuto. Espacio aligerado en un saber que soporta el signo, sólo lo hacen denso el vapor de los gimnasios masculinos y femeninos, un humo de cantina que desemboca en el hall y los lugares donde se dictan las clases.
Universidad
En la noche
De la roca
Y el mar
Las aulas magnas a media luz como en los cines. Los dormitorios mixtos con la pared acristalada a un lúgubre jardín. El conserje me indica que debo despertar al arzobispo, y de las clases asoman adolescentes agresivos que se ríen de mi pinta. Las alumnas pasan por el pasillo haciendo movimientos sexy con toallas. Hay más pasillos. Llevo varias horas perdido. Incluso varios días. Hay callejones interiores. El escritor William Borroughs aparece frente a mí como era al principio de los años setenta, con un cigarrillo en la boca. Es un empleado de la curia. Me entrega un paquete con mi nombre mecanografiado. Salgo a una pista de baloncesto que está en un acantilado sobre el mar. Escalando la roca llego a una estatua de Angélica encadenada. Luego entro en una gruta donde se venden dulces de Navidad. Vuelvo a la universidad. Paso al lado de una serie de gimnasios donde los adolescentes gritan consignas políticas de derecha. Unas chicas en shorts me amenazan con desnudarme a la fuerza. Yo encuentro una minúscula cocina y me preparo una infusión que tomo con dos o tres galletas. Abro el periódico. Sólo se habla en él de submarinismo y de pulpos. Hay un momento vertiginoso de ensimismamiento en el que observo entre mis manos, sobre el periódico abierto, mi propia mierda.
París 8 de febrero de 2006
A mis pies, surgiendo del légamo, un pulpo remolineaba sus tentáculos, creciendo vertiginosamente hasta ensombrecer la tímida aurora de hasta ahora.
Yo temía que los tentáculos no tanto me aplastasen, pues parecían entregados a un pavoneo sin peso ni reposo, cuanto cediesen a su sarmentoso serpenteo y se enrollasen conmigo y pudieran estrangularme obedeciendo a la pulposa volición del monstruo. Mis labios parpadeaban mantras y padrenuestros, sin tendencia particular a una religión concreta, estaba totalmente perdido. La lección que venía a mi socorro era un seminario del Collège de France en el que la profesora María Gorea habló de copas babilónicas y laminillas. Estas eran de cuatro tipos. Las de escritura judeoaramea en caracteres hebraicos, correspondientes a prácticas mandeas. Las de escritura siriaca, con referencias y evocaciones vagamente cristianas. Las escritas en cursiva pamiriana o escritura maniquea, próxima al siriaco. Y creo haber comprendido un cuarto grupo en griego. Las copas estaban escritas en espiral, de forma que el líquido fuese « leyendo » el encantamiento, de estructuras insistentes y paronomásicas. Que se trataba de atrapar como en una trampa los espíritus en el espacio de la palabra escrita, como también en las copas doradas del orfismo, se realizaba o se veía en el embrujamiento de Dios o del demonio. Me resultaba interesante que lo que debía ser inscrito como donante era el matronímico y no el nombre común del beneficiario. En mi caso debía ser un potente operador, teniendo en cuenta la muerte violenta de mi abuelo materno.
Por la fuerza de su desencantamiento la voz de la profesora, bien que no dirigida a mí, parecía dirigirse al demonio tentacular que ocupaba mi campo de visión o mi horizonte. Enunciado el exorcismo como acta de repudio o divorcio respecto al demonio entendido como trasunto de Lilith, en la magia judía, quedaba una cuestión que fue sometida por un asistente. El problema del mal entre politeísmo y monoteísmo. Mi prontamente admirada profesora respondió con candor y un poco de vaguedad que los dioses del politeísmo, como fuerzas naturales de un mundo complejo y polisémico, se habían visto forzados por los monoteísmos en el molde de lo demoniaco. No obstante, quedaba un fondo de finura en su distinción de los dioses del politeísmo como démones buenos, dañinos o neutros. Frente al pulpo, consideré que el servicio a la idea de bien, o por el contrario el abandono al automatismo y al servicio de lo perverso eran lo que situaba en una estirpe angélica o satánica a todo ser sobrenatural, y que ello era parte de su historia, o del contrato al que se prestaba. Consideré que mi pulpo, entregado a la vanidad y a la amenaza, estaba por debajo de mi entrega a la idea de bien, y de alguna manera el animal pareció disolverse, anonadarse en su musculatura hasta hacerse absorber por el barro.
El destape III (espagnol)
Capítulo central
EL MANICOMIO
Salvador Dalí decía que estuvo en una exposición de Mondrian y que las puertas estaban mejor pintadas que los cuadros expuestos. A eso se parece el éxtasis en el manicomio. En un platillo de la psique está ese repintado casi perfecto en tonos pastel propio a los hospitales intemporales. Y excavando más profundo en la memoria está el cieno que depositamos en el otro platillo, un micromundo en el que se discierne algo así como el grabado de una cárcel de Piranesi.
En los estados internupciales de Manuel se encuentra la gran ausencia en el centro del cosmos. Lo que para otros es el final o remate de la vida es el lugar de muda, de cambio de piel.
Y a propósito de piel, el cambio pasa físicamente en ella. Se nos desnuda, para inspeccionarnos, para imposibilitar la fuga se nos viste de pijamas o de camisas de fuerza. Por la piel pasa la contrastada ducha en el hidrófobo, la orina con que se regalan los amantes del manicomio, sean o no del mismo sexo. Decorado para la piel humana, las paredes y los raquíticos parterres del manicomio, o sus capillas, donde la piel interior o cerebro es atacada por la espada de Dios. Debiera dar un significado religioso a esta topografía, definitorio para todas las demás, pensándola como un conjunto de capillas, asociadas a los sacramentos de la locura. El aislamiento con su célula, la ducha donde no existe diferencia, como en la muerte, el comedor con su imperativo de TRAGAR, los dormitorios que se hayan como intermedios entre todos los estupores, como en un no lugar, ya que los enfermeros y enfermeras, la limpiadora, entran sin llamar a cualquier hora, la capilla también inicial del interrogatorio o confesión, y la más inicial de la primera inyección, o bautismo de los locos. En un ámbito aparte la capilla más esencial, la del excremento, que a veces debe ser extraído a mano, y que define un tiempo que se eterniza, un instante de insight en el narcisismo atenuado de este monasterio.
Y puesto que no podemos poseer nada en su interior, debemos quizás concluir que se nos ha declarado a nuestras espaldas un cierto voto de pobreza, por un tiempo angustiosamente elástico.
El destape II (espagnol)
Femme-nénuphar
LA COMUNA
Espacio de discusión,
Me dirijo a ustedes, o a vosotros, si preferís, con ganas de cambiar. He estado siempre en el mismo plan, con lo que yo llamo “una primacía del ego”. Ahora hay algo que no funciona, y está empezando a gustarme. El otro lunes tomé yohimbina, no para follar con ella, sino que salí a por pan al mercado antiguo. Me quedé extasiado en la pescadería. Luego tuve la sensación de que la ciudad estaba toda sonriente. En el espacio del mercado me sentía como si hubiese entrado en una cama redonda. Y pensé en vosotros.
CONSTRUCCIÓN
DE LA
COMUNA
En qué extremo del universo la avispa o el mono alfarero se pusieron a parodiar el vientre, cantando onomatopeyas, probablemente, mientras se entregaban a la primera edificación. Estaban en el encantamiento y el rencor de los mal-nacidos, insecto castrado por Natura la una, animal perverso el otro. La búsqueda de un mundo mejor, la edificación de la Jerusalem Celeste, ocupaban a Jane y Manuel con sus exaltaciones artísticas, sus cálculos sociales y su ebriedad apocalíptica.
Acarreando materiales de construcción Manuel tenía en la conciencia los Manolitos como él, pintados mitad femeninos, mitad masculinos en el infierno de lo escrito, por las sátiras españolas de Quevedo, Diego Torres y Cadalso (en Los eruditos a la violeta). Gorrones hasta en la muerte, enterrados de prestado, existencias provisionales y precarias. Su edificación era chabola.
CHABOLA
Lo era por todas las costuras. Si él quisiese hacerla sólido campamento veterotestamentario, Jerusalem, si él quisiese ver la luz y la trascendencia del bosque o de América salvaje en sus cuatro palos, en su suelo de tierra, en la locura de su nidificación, sus pulgas, su lecho de incesantes coitos, el vómito lejano de las fábricas, el paso rasante de los aviones de guerra, la incomprensión de la agricultura, entonces todo desaparecería, salvo los fantasmas.
Comenzó a edificar, entonces, por la intelección de los fantasmas.
El hedor del silencio, mientras un obrero orina sobre el violín, en el suelo, esperando salvarse así. Un vuelo en avioneta para reconocer los parajes. Un vuelo aún a ala batiente, o a nado en el cielo soñado. Palacios egipcios o burgueses en la ruina de unas enormes plantas secas. Todo fundamento es oracular, huellas o insignias del azar, que nos proyectan como cisnes en la inconmensurabilidad de nuestras distintas lagunas. Construir en el agua o el aire, construcción arraigada en el espectro.
Y hay que referirse ineluctablemente al grupo. A la tribu o la manada, a la horda de guerreros y amazonas. Estamos ocupando una parcela del mundo, hemos desposeído quizás a los genios del lugar, a la llorona muerte que todo lo quería ocupar, a la seca verdad apenas vestida de serpiente, apenas viva en su sedienta desesperación. Hemos venido a abolir las seguridades, los límites del pacífico idiotismo, y rencoroso. Vamos a entregarnos a la descripción de la ascensión del Manolito. Primeramente el abandono de la primera novia, asociada a lugares como la Universidad, que será ulteriormente tratada, como el Jardín Botánico. Ese jardín donde las esculturas tienen más movimiento que los propios novios antes, y después, de un tímido coito.
Segundamente la novia alcohólica, asociada a primeros titubeos profesionales en los que Manolito convoca a toda la cúpula cultural para finalmente ausentarse. Había habido un malentendido con las horas. Instado por su novia abandonó su propia inauguración para discutir interminablemente, en un bar que nunca volverá, después de cruzar media ciudad buscando a un amigo de ella.
Terceramente el momento presente en que Manolito escribe la presente (quinta novia, ya que me salto la tercera y la cuarta).
Cuartamente, dando un salto anacrónico, Manolito es lo que pudo ser su padre, sin haber llegado a serlo, un poeta. Y aquí ocurre el lugar y la topología fundadora. Habida cuenta de que la habitación del poeta es el cosmos o cielo, todo cabe dentro. La vemos iluminada por un halógeno débil o por tulipas insuficientes en muros quemados. El cosmos que ha ya ardido en las pasiones de la pretérita cristiandad. Es un hotel particular, una nave decimonónica, acomodada con esporádicos vestigios de electricidad doméstica. El Manolito que no tiene dónde caerse al envejecer, el personaje odiado por los escritores, el barbilindo, es en el estadio futuro, pero durante los años setenta de su padre, en tanto poeta, el personaje más inactivo y apático de la comuna. Puesto que el lugar en nuestro programa es el de la comuna. Él redacta un manifiesto donde muchachos y muchachas se disfrazan y entorno se monta el desmadre. Se escucha música, se fuma de todo, se hacen todos los experimentos, y el ya escéptico Manolito recorta perfiles en cartulina y los pega con frases sobre papel de seda o sobre las espaldas de las muchachas de pelo rizado. Sólo le falta asumir la mancha de Sócrates y escandalizar desde una castidad cómplice de todo lo juvenil.
En las antípodas del refreno y del doblez del profesor profesional, que es capón. Manolito es simplemente inocente, y el desenfreno lo salpica sin que él haga diferencia entre follar o escribir, entre permitir y ser visto como corruptor de las costumbres. Esa era la consumación esperada por la cúpula sin cópula, por los andrócratas y las ginecócratas.
Nacimiento de Dioniso
La dieta consiste en tomates, queso y fruta. Louise aconseja por carta a la más lúcida de la tribu. Compensar el exceso de yin en el yang con resquicios de requesón. Celebrar la pasta en su pesto con efusiones de cocacola.
La patata en el turquesa del último insomnio como aliada de la cebolla. Hacerla blanca por adición de leche. Hablar a la lengua y su memoria por la cosquilla del cilantro.
Con doble brío preparan arroz con coco. El titoté, que podríamos llamar el león verde o hiperión de esta gesta, exige la primera agua, la segunda es para cocer. Sobre todo no mezclar la carne del coco con el plato, el plato no debe ser mixto sino una especie florida y prístina de esos cereales.
cada remolino
es el imposible
del águila molecular
El budismo zen y la santería nos aglutinaban en torno a dietas aún más metafísicas. La inquietante abundancia de nuez moscada, las salsas sin ligar, un tanto crudas. Una repetición de la trucha y del salazón de maruca con avellanas. Cosas que hay que comer con cosas. Esto acompañado de esto otro. Camembert y Burdeos. Rioja y ensalada.
Las cosas últimas
Las dudas se suceden en mi mente calenturienta. Difuso pensador, no proceso el fértil instinto. Cuando Rufina y Maria José se desnudan, ante el recién llegado Ariel, yo esbozo un aplauso histérico y me abismo en mi parálisis. Digo que estoy muy apalancado, que empiecen sin mí. Y miro la manera en que ellas echan mano al pantalón de Ariel, lo retiran con crepitaciones de masacre de atunes, lo pliegan como las sábanas alargadas de un serpentino matrimonio y toman la banana rosada entre los labios. Muy sonriente, como en un anuncio de queso Ariel empuja sus dos cabezas hacia su cuerpo emperifollado de lobo.
El espacio de moqueta azul azafata y cojines que parecen camisa de mujik. El espacio que ellas llenan de sus piernas abiertas y su falta de naturalidad, tan lógica. El espacio que la luz del sol llena de esas piras de aire incandescente que emergen de los maternales sillones. El espacio que incluye la negrura de las cabezas, de las bandejas donde el líquido azabache humea en las tazas. El ébano líquido y una jarrita para la líquida nube.
Las dudas toman la forma de ojiva gótica, la mística impaciencia, el gótico es suicida y despectivo. Con el mantra digestivo de un amén. La vida me ha traído a una orgía y colmado mis peticiones disparatadas. Ahora corresponde hacer las cuatro o cinco tonterías que mi fantasía dibujaba en la noche solitaria. Poner una mano en la grupa de Rufina y la otra en el pubis de Maria José. Comprobarlo sedoso y cálido. Comprobar de alguna manera, en ausencia de pelo, sedosa y cálida toda su piel. Mojada ya por la blanca baba de Ariel su grupa sosa y excitada. Dragontina su respiración contenida cuando Ariel la toma, y ella me topa con la frente, esperando que yo tome su rostro y busto, quizás, o tan sólo que sea testigo de su rubor y su respiración dragontina.
Otra mujer espera semidesnuda, tomando una tila. Es delgada y su actividad teórica se descarga sobre una ojival paloma de papel, en nombre de la paz. Sus dedos la posan aquí y allá sobre la mesa de cristal ahumado. Sus pies parecen desligarse de todo calzado, dejando los zapatos colgados del pulgar. Mezcla de sirena y gacela azul. O bien una mujer migratoria, sostenida por la espiga de una de sus antenas. El lujo de cerámica que tienen las tejas blancas desde la terraza. Los libros de cartón que parecen de un rubio gigante. La paloma de papel es la creación en cuanto prototipo blanco de la luz del cielo. Su geometría espejeante, su plegarse, es el estarse tranquilo de la mente del seno materno que todo lo acoge. Cuando Sandrina llega, verificado el concierto, la flaca la recibe y ambas, la gorda y la flaca, parecen dos especies de cobra y culebra, o dos ramas gangéticas, en simétrico y doloroso pasatiempo.
Sólo porque hemos llegado a ellas ocurren las cosas.




