Les poétesses françaises c'est quelque chose, des figures et tropes en mitraillette qui rendent aphasique & catatonique le simple poète, de surplus juste "francophone" Il faut dire que c'est forcément politique, cette "révolution du langage poétique" et que la mise en échec du pur macho est le début d'une grande bataille une grande partie de l'audio avait servi pour illustrer une première mouture de la "Tauromachie" de Goya coloriée par Montero, mais c'était trop statique j'ai donc rendu moins longue la présentation des visuels de la "Tauromachie" que j'ai accompagné donc ailleurs de poèmes à la tauromachie à l'occasion de l'expo de photographie d'Eve Livet sur la corrida et ici j'ai repris des visuelles d'un montage peu fortuné, brumeux, de dessins qui reprenait des textes de ma jeunesse et qui s'appelait "confession", plus d'autres qui viennent de "if I were a cat", un montage qui était disparu à présent dessin et paroles (bilingues) vont dans le même élan
Contrecube et moi avons travaillé sur de pièces électro-acoustiques bruitistes ( sauf quelques exceptions où je pu jouer tel ou tel autre instrument, je me restreint au débit spoken word et traduction performative) il est un précieux des appareil vintage et aussi de la tradition orale et de l'anthropologie de champ, pour ce qui concerne la mémoire auditive. Mes montages vont souvent accompagnés de pistes à lui, même si j'ai aussi beaucoup fait d'autres collaborations. Donc, je vois comme la chose la plus naturelle d'associer mes dessins à ses audios. C'est ce qui s'est passé. La plateforme n'admettait la taille (dans le quota hebdomadaire de télécharge pro simple ) du fichier du montage de Pleroma (extraits) avec sa musique et mes encres, mais le débit de ma connexion, étant un fichier très proche de la limite de mémoire, et ayant un courant lent, et long, est interrompu chaque fois. En attendant de pouvoir le charger je me suis posé la question ( j'avais envie d'un pretexte pour dessiner ) de mettre en images les deux premières pistes de ce que je trouve un chef-d'oeuvre, sans détérioration, la cathédrale de Contrecube : Monachil
La durée étant moindre, je peux du moins rêver de rendre cette interprétation. Ayant fait de mes défaut vertus, comme tout moderne et en fin de compte comme on fait dans tous les métiers, j'ai désigné mon esthétique comme néopauvre, expresionismo retro, avant-garde chaude, lumpen conscience ou shawarmaness parce qu'elle rallie la connaissance et maîtrise du bon goût, du luxe et la modernité avec la précarité et la détérioration propres à l'enjeu historique et social, donc de poils ou cendre sur les dessins, de prises fanatiquement Nouvelle Vague, avec ma propre interprétation du plan séquence que j'aplique par le principe de filmer en sorte de pas avoir à couper ni à sacrifier des prises, ce qui se réalise par une technique respiratoire et une mémoire cardiaque qui permettent d'établir des rapports de contrepoint prosodique. Ceci étant, j'ai résume le contenu visuel de ce clip de MONACHIL de Contrecube
le story-board rétrospectif que cela donne est en soi, sans toucher
aux riches sources des douches de Monachil et les légendes de Contrecube
pour ce qui est de mon imaginaire réactif, un philtre cardiaque, un buisson ardent
citations, emprunts, retours
la première, plus longue et inaugurale : Mille Plateaux
/ …
2 ) un audio non signé d’une manif d’artistes
c - JB, ICE
3 / Pxxr Gvng - Blessing
4. FRP - Klossowski : La Monnaie vivante
5.il est dû de remercier les muses *
* Eve, Jenny… et les auteurs classiques : Li Po
vi / Bissecta
7 : Han
( * Juliette Bagouet, dont un dessin au feutre bleu non signé apparaît entre les miens )
Eve Livet, journaliste, auteur et photographe, s'entretient avec Manuel Montero, peintre, sur sa présentation dans un séminaire d'Art Brut & outsider à Grenade
easy trash after-dark
shawarmaness and néopauvre
Tijuana Bible, rock progresivo
tantra comedy, Teatro de Azufre, El Persiles
LE DIVIN NARCISSE
contemporary flood, expresionismo retro, El proletariado en apuros
klossowskiano, gender metaphysics, philosophie fantastique
récits critiques, Sur Dante, quel hasard, l'étiquette athée
galerie Fan-Dok, Rabat
galerie The Box in Paris, boulevard de Clichy
galería Javier Román, Málaga
galería Color Elefante, Valencia, galería Balazo Badlands, Los Angeles
Tuve una amiga en los noventa, más mayor que nosotros, que era un poco pintora y tenía muchos amigos pintores, pero que su empleo de toda la vida había sido enfermera en sala de cirugía. Había respirado tantas anestesias que tenía una enfermedad benigna sorprendente : en los momentos de stress general se quedaba plácidamente dormida, y no se despertaba hasta que el mal rollo hubiese pasado. Eso le daba un carácter excepcionalmente vital y sin perder en absoluto inteligencia, sensibilidad y sabiduría. No sé ( o sí sé, pero es largo de contar) por qué me acuerdo de ella esta noche, para presentar un trabajo poético de reciclaje de varios dibujos de diversa fecha. Desde hace unos pocos años mi pintura, y sobre todo (por cantidad) mis dibujos, no encontrando interés en absoluto en el protocolo de fotografiar la obra, los he repertoriado (mejor o peor según coyunturas variables) en formato video, asociados a poemas también variables y de fecha coincidente o no, así como arreglos musicales (muchas veces colaboraciones interesantes con otros artistas) y eso ha creado un género propio a medio camino entre el cómic, el dibujo animado y por supuesto el cine de vanguardia o surrealista. Lo llamo neopobre (néopauvre), lo vinculo a un estado de ánimo que llamo "shawarmaness" y me río del conjunto diciendome a mí mismo que estoy dando la réplica en modo precario a la película de Walt Disney "Fantasía" (la primera) que vi de niño y que yo quería imitar. Hay más cosas que hablar si esto fuese una presentación de "todo" mi trabajo, pero pido que si alguien lo quiere juzgar, que mire más obra, porque lo más "gordo" (o lo más elaborado, lo más ilusionado, lo más intencional ) creo no equivocarme al decir que ya está hecho. No sabría dar un solo título de obra mía esencial, como para ver en primer lugar, pero esta que ahora presento no lo sería, sino que es un pequeño ejercicio tardío, un eco en forma de poema menor después de algo que fue intenso como proceso creativo y que ahora no sé a dónde conducir (por un legítimo cansancio) aunque en general me haya gustado ser artista
Être DieuÓpera-Poema (fragmento)El divino Dali : Salvador Dalí. El ángel : Alain Cuny. Dalí andrógino, Ella : Delphine Seyrig. El : Raymond Gerôme. El narrador y el recitador : Didier Haudepin. La Narradora : Catherine Allegret. Percusión : Eve Brenner. Conjunto Polifónico : Sylvio Gualda. Orquesta bajo la dirección de Boris Vinogradow. Rock : JP Castellain, Didier Batard, François Auger, JL Bentolila, M Ripoche
MANTES LA JOLIE je salue la chair à canon, ma soeur, ma peau, j'ai connu la camisole chimique et le goulag espagnol et français, beaucoup de médecins, des médecins de famille qui soignaient l'anarchisme timide avec du modekate (plus de "vitamines", encore, que l'haldol ), même j'ai vu le gynéco qui opéra la césarée pour mon fils donner le jour de naissance avec une moi d'avance et s'executer
La musique est composée et jouée par Hurlante Nova, peintre
La traduction performative depuis l'édition espagnole de Marcela de Juan en français / créole latiniste est invention immédiate et médiumnique du peintre Manuel Montero mettant en parallèle l'écriture de Mao et celle de la poétesse Chao Su Cheng, qui appartient à une dynastie de l'Antiquité en Chine, plus un morceau du plus vieux recueil poétique chinois le Che Qing et un exergue de Tibulvs aussi fragmentaire chantonné en latin tel quel la même séance avec Hurlante Nova et illustré de quelques uns des dessins du livre blanc de Manuel Montero (connu comme le Kamasutra sur youtube) qui fut ultérieurement terminé avec d'autres dessins et offert à un proche
Tino Trampoli pasa a visitar a su sobrino el casi cincuentón Manuel, pintor y poeta. Han planificado leer el tarot como performance "para hacer avanzar el schmilblick" y querían hablar de Donald Trump, pero ante la disgnosia de Manuel que lo confunde con Bush, y con Ronald Reagan, abordan el tema de forma más fundamental *
Si me vinieron a mi discurrir conmigo mismo mientras oía estos poemas castellanos insólitos, es porque no podía evitar saber qué lucha extraña realiza el poeta usando la excelencia en el amor
Los términos "humor" o "ironía", aunque noblemente pudiesen responder a la más excelente poesía, tienen un sonido plebeyo y su uso repetido para justificar lo turbio los hacen inapropiados para comentar los poemas de Ismael Kuti, ya que lo primero que se impone es hablar, como en la Edad Media, de la grandeza de un alma que da el ser voz de la Historia, que se encuentra cuando alguien recita un pasaje de antigua epopeya y extrañados nos damos cuenta de que estamos viéndonos más bellos, inmersos en intrigas que nos vuelven buenos y sabios
Si me vinieron a mi discurrir conmigo mismo mientras oía estos poemas castellanos insólitos, es porque no podía evitar saber qué lucha extraña realiza el poeta usando la excelencia en el amor
dans le cadre de l'observance trans et électro-acoustique, lisent et traduisent "Origines cultuelles et mythiques d'un certain comportement des dames romaines", ouvrage de Pierre
dans le cadre de l'observance trans et électro-acoustique, lisent et traduisent "Origines cultuelles et mythiques d'un certain comportement des dames romaines", ouvrage de Pierre
Klossowski publié en 1968
Ceci est la deuxième partie, illustrée de collages et dessins
contrecube : claviers et ghitar
cyris : chant
manuel montero : récitation, percussion, caméra
des vieux collages et mon dernier huile (pose : Eve) ce 4 septembre 2k 19 jour de mes 49 ans
avec des poèmes accompagnés de flute et ghitar
viejos collages (2014 ?) para presentar mi último retrato al óleo (pose: Eve) este 4 de septiembre de 2k 19 día de mis 49 años
con poemas bilingües con fondo de flauta y ghitar
la persiane plus loin dans la nuit répond à ma sortie
je jette nu des pépins de citron sur la terre bêchée
juste un instant, un voisin dirait-on etait à l'affût
après vomir, dans un soudain réveil noir et lucide
satanique le rêve lourd de la Californie du sud de l'Europe
ma terre maudite et sanglante encore, ses jardins chauds
les touristes comme des vampires dans leur vulgaire splendeur
je contemplais un homard malade qui m'etait montré vivant dans la décomposition
il luttait, me disait-on, encore contre sa maladie, sorte d'épaisse moisissure
il regardait, le homard, paisible comme une vache ou un père repu
son angoisse était partielle, et mon répas de l'herbe
compliqué jeu de menaces, couteaux empoignés par des tentacles de pharmacien
coloré par l'ambivalence d'une putain infecte au téléphone annonçant le martyre
le palais du jour de Babel tremblait, c'était moi, mes organes des chambres
ma cour l'univers, sorte de cloaque finale, comment revenir au vivant ?
j'analyse, tel Hipocrate ou Galène, les causes physiologiques du cauchemar
puis je substitue, rationnel, le café que j'allais prendre par un grog de thé noir
c'est pour ça que j'ai jété les pépins
les conclusions littéraires sont d'une telle ampleur
que ça me dépasse comme à l'adolescence
mes décisions ne le sont, sont indécises
et mon érotisme municipal pue l'indécence, que peux-je faire ?
je vole de ville en ville, chaque fois persona non grata, chaque fois le roi
je vois dans Paris le Babel de Satan, dans les villes andalouses des épiphanies du malheur et l'angoisse absolue, puis je me rends compte
que j'ai perdu le vrai contenu de ma mémoire, que le diable
est bêtise, non pas de l'excellence, que l'honorer n'est que violence
et que finalement tout bien, dans un réveil trouble, pourrit dans la nuit noire
si l'energie se perd, si l'on est victime, on disparait
mais que ce flux vers l'enfer nous traverse d'avant
que notre capacité de parole et d'image est un charme
un charme de vie, parlons clair un instant, la poésie
est utile pour créer des liens, fragiles, entre des feux follets
car il n'y a que ça
le lien entre une villa hollywoodienne et un hôtel particulier boulevard de Clichy
avec le vagin d'une très jeune modèle pudiquement nue sur le cuir de mon fauteuil
fécondée par Zeus, hostie
le caramel de son con cambré comme un baiser d'opium amer et fort
totale chimère de l'ambre menti, la femme est une autre, plus loin sa main
trahit mon honneur écrivant avec du foutre des généalogies
je voulais parler du Baphomet, du jeune adolescent pendu, de Mithra au contemporain
du Centre Pompidou, du Sacré Coeur, du livre bizarre que Klossowski trace
de Kenneth Anger
et de ma reference à cette mouche cochère du fantôme de l'argent
bonne chance du crachat, oracle infame et santé naturelle
l'aube et le vol d'un pigeon à la porte, la voix d'une femme plus loin
se déposent une seconde et signalent l'oubli, nécessaire
LE DEUXIÈME WERTHER / goethienne du surreel par Juliette Bagouet et Manuel Montero (année 2016 à 2017... à préciser ) est une piste sonore d'après notations manuscrites sur cahier papier à 4 mains (semblable à la technique du "cadavre exquis" de la Révolution Surréaliste, d'où l'inévitable référence) versant sur l'hypothèse d'une hypostase du Werther en parcours du cirque dantesque dont s'entretenait mon Sur Dante, que Juliette voulait soumettre à l'approche des Lumières, de Goethe, Mozart, Casanova, Potowski, nos héros à nous deux #littérature, #surréalisme, #freejazz, #rotring, #poetry, #quiétisme, #expresionismo, #slam, #retro, #traduction, #performative, #flamenco
La tentation lui vint de traduire performativement ses tentatives espagnoles pour montrer ses visions (Manuel Montero avait initialement un projet sur la théologie rococo, le quiétisme et la vie de Madame Guyon, en peinture et en théâtre, qui serait la suite de son Teatro de Azufre, puis avec la dissolution du collectif jamais vraiment officialisé vint le film solitaire Mille Vaches, qui était confus, à cause dela dissolution, et beaucoup plus tard changea d'audio et est devenu Psychédélie Chrétienne, mais, non content que sa peinture fusse peu mise en valeur il eut l'idée d'une mouture courte concentrée sur le visuel. Le conte de Saint Antoine n'est pas entier, comme vous verrez )
crédits : Patience Tison, Eve Livet (caméra parfois)
Chère Patience,
la nuit d'insomnie, le mauvais sang d'un amour triste, la cafetière protestataire et fanatique que je me suis procuré, les fumigations de laurier, ont fait que mon corps sente la féline litière. J'ai tenu une flame petite au pied de la statuette. J'ai vu la lune fine et faible, puis l'aube claire m'a souvenu votre poitrine, celle d'un cygne, l'absence dans la pierre. Merci d'exister, vous et la vie et ce ciel. Vous ne faites que du bien
27/08/2019
pour un procès à Kissinger et son administration globale (GAL, Opus Dei, Sarkozy, Uribe, Bolsonaro...)
l'élite cannibale blanche
en Amérique Latine, en Espagne... et dans les soumissions francophones
pour une insurrection contre leurs crimes en cours, armée et sans pardon
non à l'oubli, non à leur impunité
images atelier printemps 2019
STOP THE SACRIFICE
et aussi lundi 26 aout 2019
ALERTE / APPEL À SOUTIEN]
ATTAQUE POLICIÈRE EN COURS CONTRE PLUSIEURS SQUATS D'EXARCHEIA !!!
BEAUCOUP DE RUES ET RUELLES BLOQUÉES. NOMBREUX BUS DE MAT (CRS) ET JEEPS DE LA POLICE ANTITERRORISTE (OPKE). APPEL À SOLIDARITÉ DU SQUAT DE RÉFUGIÉ.ES/MIGRANT.ES SPIROU TRIKOUPI 17. LES SQUATS GARE ET BOUBOULINAS SEMBLENT ÉGALEMENT ATTAQUÉS. PLUS D'INFOS BIENTÔT.
APPEL À MANIFESTER VOTRE SOLIDARITÉ AVEC EXARCHEIA, NOTAMMENT VIA LES INSTITUTIONS GRECQUES À L'ÉTRANGER : AMBASSADES, CONSULATS...
Δείτε τη μετάφραση
Spirou Trikoupi 17
2 ώρες ·
THE POLICE IS ATTACKING SPIROU TRIKOUPI 17 RIGHT NOW !!
"Un catecismo abyecto" es un texto (un setenario, inspirado por la escritura de Alfonso Xº el Sabio, rey autor, editor y fundador de una escuela de traductores... aunque la inspiración es en cuanto a la fórmula, el funcionamiento semiótico) inserto en El descaro, primer volumen de El proletariado en apuros, editado por Meligrana
( aux photographies d'hispaniste d'Eve Livet à l'occasion de son expo Salon Oedipe, dans les avant-dix ) à tous les vins forts de la vie l'image veut que nous tenions
nous soumettons l'image au régime de l'espace, à l'économie
mais ces vins forts sont là
les vins noirs et l'eau lustrale
dans les perles savoureuses de deux grenades
tel une jouvence fêlée qui sommeille ses plaisirs
l'abstraction de l'instant dans un rempart ambulatoire
et dont la solidité est faite pour la guerre et pour l'exaltation
tout angle comme le tir de l'arbalète et le mépris royal
le chat de l'oeuvre, logé dans le sceau de la chimie du pauvre
nous avertit des passants, à nous qui buvons son vin interdit
à nous qui attendons les secrets depuis l'instant vécu, à la porte
l'oeil précis qui nous adresse au fond de la pente
soutenu aux arômes de la montagne à vue d'aigle ou de sorcière
l'oeil vole dans l'arôme sur un terroir peuplé d'une chapelle
c'est l'Andalousie, incommunicable, vin fort qui nous assoit
en silence se passe notre photo mourante pour le repentir
les ballons pleins d'eau attendent les petites destinées
des rares femmes qui oeuvrent par leur beauté
font le choix des peintres qui se succèdent tels les styles
et dont le souvenir nous vient chargé d'objets précieux
ce sont elles qui lisent dans la jupe de l'enfant
la rage de vivre qui sort respirer au balcon
la jupe est de gitane, une petite artiste
dans le quartier des pauvres chaque rue est un escalier
les maisons tombent comme les dernières dents du sage
la bicyclette est notre ânesse et l'on met toute adresse à la peindre
le grenadin répand de la monnaie au pied d'une croix de fleurs
des groupes d'enfants la font d'oeillets, bois, céramique et nappes de soie
sans qu'il leur manque le cuivre et le sourire
des gifles reçues Dieu a les joues noircies dans sa vitrine
le coeur surprit du flash, le regard d'une psychologie qui n'est pas d'ici
il a bu avec nous la lie de son sang
des meubles pour se prosterner, des fausses fleurs pour l'éternel
plus on s'attarde sur Dieu plus on sait qu'il est déjà ailleurs
ivre perdu d'une douleur et d'un plaisir extatique
il se sent flotter dans son église, il se perd dedans
la pitié première nous impulse à nous faire remarquer de Dieu
un éclair dans la poitrine d'une mère de Dieu est la dernière coupe de vin qui nous évanouit
son fils est mort et il était Dieu, elle semble crier
le cadavre est trop triste à bercer
la pudeur rend gris les deuils du ciel
caché derrière les fleurs et les reflets de l'intelligence
le gris des mortes statues qui simulent l'instant sacré
nous révèle le spectacle de nos âmes qui veulent encore un verre
encore un verre de Dieu, une découpe de sa jeunesse
la fréquence des prières des mères nous rend lucides
le temps revient de savoir où l'on est
l'église est un lieu de mémoire et d'oubli
oeuvre d'art qui nous fait désespérer
nous ne pouvons entrer dans un souvenir
mais savons reconnaître l'oubli dans ses contrastes et ses lignes de fuite
Une croix est un arbre qui se fait connaître
un palmier, un cyprès, un arbre nu dont on ignore les fruits
la voiture de chacun, au soleil, l'auteur blasphème
connaissent un jour ses branches qui tiennent une petite lanterne
et le pubis de la pierre qui est sa racine
et le sel d'argent du souvenir de ce repas dans l'arbre
he tenido una amiga de una noche ayer vino y pasamos un rato loco porque ella también había dejado el mundo despedida como un cohete llegó a mi cuerpo desnudo
antes habíamos estado persiguiendo la gran mosca una moscarda que había entrado por la puerta de aluminio abierta y que creíamos que estaba muerta la primera vez cuando me encerré en el lavabo para atraparla y no supe dónde había caído
fénix puntual y negro, la moscarda revivía a lo largo de la noche nos tuvo armados de cosas en la mano mirando al vacío ella me dijo volviendo del fondo que había matado a la mosca y supimos que estábamos ya solos
los orgasmos de la noche y la ternura del cuerpo desconocido, de pensar en nada de pensar en ti, seguramente, con el alma y por eso besar, besar en nombre de tu sexo los culos del azar
fine appetite professional confession your head, legacy of a saint both we are in the wheel of art and we touch and love each one of our damned bodies to get a sleep and a next day
tengo el cansancio de la tierra, y las ganas de dar flor de la semilla
aqui está la primavera entrando también fuerte desde hoy la gente habla más en la calle se liga de verdad una chica de mie dad que va y me suelta un piropo
ahora debe estar pasando el máximo estrés
París es universal pero parece esperar el sol en el gris espera que venga como un amante las mujeres tienen el secreto ellas siempre fueron esa Isis del Sena esa diosa egipcia de sabiduría
pequeño chulo que vacilas
siempre corrido para que desde mi puerta
te oiga pero no te vea, contando de mí
cosas graciosas a chicas que te aguantan porque la vida es perra
me vendiste mierda de vaca seca
bañada en haloperidol, veneno barato
cobarde jugada de la farmacia y la mafia, ecuación elemental
es normal que, cuando me estoy masturbando,
descubra que el vecino está ahí
pegado al agujero de la cortina?
no es la primera vez
la normalidad es el violador ?
díganme qué tiene de malo el pensamiento débil si se toma sus medicinas / te dejaste olvidada la inteligencia y la usé toda / age d'homme serait pour moi le dépassement de l'Oedipe parricide au Oedipe aveugle car il a compris les femmes, age d'homme c'est que devant aux femmes un role tout neuf de père et assumant leur croix, avant que de simplement compatir il les debarrasse de la croix