lundi 2 octobre 2017

Día de Andalucía (4 de diciembre de 1977. La guerra. Tabletom).flv





recuerda Pueblo, la dictadura te mató una y otra vez, te puso mordazas, miserias, vergüenzas en el sur y en el norte, Catalunya y Andalucía (y todas partes) plantaron cara en la calle a la policía


lo que los cerdos propietarios del dinero y de la porra hagan a los catalanes nos lo hacen a todos

cerdos son y como cerdos terminarán


internacionalismo libertario, proletario y lumpen-proletario

malditos sean ellos, policías, y burgueses hijos de perra, eructos de farmaceuta


no nos estamos partiendo la cara por nada

no estamos entrando presos para corregir errores nuestros


dicho queda (set translator on FREE THE PRISONERS)

lundi 10 juillet 2017

first essential Montero





EN 22 PIECES YUTUB NÉOPAUVRE VIDÉO OU ZINÉMA

AYANT TRAIT À LA PEINTURE, LA CRITIQUE, LE COLLAGE, LA MISE EN MUSIQUE DE POÈMES, LA TRADUCTION PERFORMATIVE...

LE PLUS CUEILLI ET ABOUTI DE MANUEL MONTERO

ET BIENSÛR DES AMIS ET AMIES MUSICIENS, CAMÉRA, ACTEURS OU MODÈLES

(VEUILLEZ COMPULSER LES DIFFÉRENTES PRÉSENTATIONS DES 22 PIÈCES )

dimanche 21 mai 2017

MERLIN & MORGANE STL & Manuel





Ajoutée le 18 mai 2017
Dans un quartier de Paris, du nom duquel je veux pas me souvenir, vivait un hidalgo... Non, ça c'est le Quixote et je veux présenter une variation non performative de cinéma vérité revenant sur le cycle de la Table Ronde et surtout le roman de Merlin, qui concerne le personnages que nous devenons sous le regard de la caméra

on peut considérer que c'est du trans-flamenco, se donnant toutes les licences, comme l'Heracles ibère

Estelle a posé pour cette vidéo et pour une autre à propos du Livre de Job
elle même est peintre et poète

SEE, read and listen to MORE ON THOSE LINKS



*

mardi 9 mai 2017

NICHIREN HAIKU EURO BUTOH manuel





CUESTIONES DE MÉTRICA, COMPOSICIÓN POÉTICA Y COMPÁS (BILINGUE)

https://soundcloud.com/manuel-montero/sets/euro-butoh-autres-operas


This list was created in Paris, at the shift of a video and audio performance to accompany my friend Geneviève's reading of an old Japanese mantra and conducted by myself ( following a suggestion by Juliette Bagouet, poet )to be an essay, a living project on haiku and it's impossible rythm

images begin with a motion nature morte that includes a pencil fine drawing of a nude portrait by Estelle H. (STL) Parisian artist of my generation

samedi 29 avril 2017

The Hermit, Cobra mangeant l'oiseau du matin






The hermit


/=/



Queene of faeries had a fever

one knight of the woods had it seen

and the tears for the queene were abondant

hearing the music of deep whispers

there at the bed of grass

and him in the smoking window

given in a crowd of castles and hard temples.


Nothing was deadly this time

cleaned by tears the moon was giving a cut of sun

greater portraits promising to night

so the knight was in contemplation of queene's sleep.


Travelling to the tropics of triolism

even by head

made them queene and servant

loose all force not strong enough to break the chains of this new monster

wich is announced by an innocent fever

and whose face is void.


His helmet was a masterpiece

of dancing hammers of devil.

His name was Useful, and the servant prefered nudity without target.


Awake adored queene and restored

in coolness of mind by the travel on the moon

be careful of this monster dishaped

and cloudy, put your golden helmet and take your arrow.

Prepared to attain remote hearts this wheapon of female

goddesses is given to your fight, wich is prompt to come from fever.


You are no more in the land of southern, to believe in sirens,

be yourself supernatural in the appropriate battle.

This strange destiny of taking part in the supper of giants and cyclops,

scared by their panther speaking, this destiny who has made you my queene.

This night where every servant has disappeared like melting snow.

Which battle is this that hurts as tough as madness ?


Seemingly this giants are linked by panthereness to the enemy.

Seemingly travel to tropics has made you

desired by sun and sun is in its tropic an unshaped monster.


MM


( the following track is a poetic performance in Paris by Juliette Bagouet et Manuel Montero )

lundi 24 avril 2017

Mistrigi, el Sacromonte/Valparaíso de París 70 frames MM & amies





Ajoutée le 24 avr. 2017Presentación bilingüe de dibujos recientes de Manuel Montero, y de las personas que posan, artistas también, que lo retratan, por su parte, en algunos casos puntuales. La pista sonora ( no he podido evitar que se deslice música de mi playlist de favoritos "perles", basta visitarla para verificar la suite y sus copyrights eventuales por el "sampleado?" citar de pasada Ramoncín, Burning, Gabor Szabo, Susanne Fellini, Nancy Sinatra... ) está constituida de elementos de Sobre los autorretratos en el Infierno ( capítulo de la novela El Destape ) que terminan con una traducción performativa del español al francés de parte de uno de los Libros Plúmbeos del Sacromonte, sobre los que desarrollo un principio de proyecto


Le phénomène produit par la découverte du gnosticisme dans la New Wave de début du XXI e siècle, par les jeunes générations, fait synergie avec les démarches de Casanova, de Pierre Klossowski, de Ignacio Gómez de Liaño et de ces auteurs qu'on voit naturellement ici en arrière fond de mes dessins, sur ma bibliothèque. Les dessins répondent au même, au même monde de lectures plus les singularités féminines, qui s'expriment d'elles même volontiers, qui me bousculent pour du bien, je me sens comme un coq en pâte. Bisous
Manuel Montero

mercredi 22 mars 2017

Berthe est "les" ghazal - dessins et trad perf MM




Ajoutée le 20 sept. 2016
La fin de l'été est l'occassion pour une moison de dessins et de gazelles en piste sonore

numérotées et tirées du Divan de Hafez de Chiraz, les traductions performatives de Manuel Montero, sont étoffées de sa propre guitare

les dessins sont tous de la même saison, nous avons essayé de fournir une séquence suggestive cinématographiquement tout en montrant la totalité des exercices

jeudi 9 février 2017

confession bilingue d'un prince





Ajoutée le 27 janv. 2017

WARM AVANT GARDE ou Avantgarde Chaude

Expresionismo retro & yutub zinema néopauvre

photo-roman / foto novela en dibujos

Arte moderno figurativo en el plano plástico, art brut o arte neopobre en la puesta en contexto multimedia

dessins, Manuel Montero, divers périodes (2011, 2016 et janvier 2017)

piste sonore, traduction performative de Maquinaria del cuerpo klossowskiano, en français, et puis fragment de El Destape ( Sobre los autorretratos en el Infierno ) tout par Manuel Montero

comment ne pas faire un texte pour présentation, même s'il s'agit de faire court, quand il y a de ma plus intime libido et cela entraîne les images des femmes de ma vie ? Même si les deux premiers dessins sont synthétiques, abstraits de ma fantaisie et du mélange de souvenirs, il n'en est peu de ma chair, chair imaginante, qui avance dans l'orgie de la mémoire

La plupart c'est Laure, ma copine aimée et la prunelle de mes yeux, d'autres plus anciens sont de personnages du Paris artistique et philosophique, dont cette fois je ne fais plus de présentation

Seule lamenter amèrement la perte d'une écrivaine underground avec un parcours dans la fiction (avec qui j'ai réalisé des projets d'écriture qui ont abouti sur deux traductions et une nouvelle, sans compter l'écume des poèmes auxquels j'ai du mal à associer de la valeur ) Marie-Agnès Michel, dont le portrait est apparu parmi les autres au moment de filmer

TU VERRAS, C'EST TRÈS COQUIN LE YUTUB

mais c'est une mixture, avec de parties sonores difficiles à écouter,ça c'est certain

c'est mon idée de photo roman onirique

mercredi 25 janvier 2017

The original scroll





Ajoutée le 23 janv. 2017
This artist's book of recycling collage and drawing takes materials from ecclectic periods on the painters life and on books and magazines, some inscriptions are now irrelevant, only madness could give an insane sense to the final intention. The virtue of art is to let us go out of this condition of violence in relationships and establish by its giving to projections another dimension to work, image and words, this time the time of study, pleasure and reflection, open to all but not anyway and always in process. Meanwhile, as Aristoteles stablished in his book on Poetry, there is a limit that defines art, the number of minutes, the included and the excluded, which permits at the same time the clean process of catharsis and the foolish sport of criticism and procedurism

first part of the soundtrack is Final de un texto (2017) and second part is composed by Cantos, with Hurlante Nova in loop guitar and the author on performative translation into francophone chanson néopauvre of Spanish texts, first is an Upanishad, then poet Isabel Escudero, then Leopoldo Maria Panero, the famous cursed poet, and finally a part of an old latin poem by Tibulus

leçon de l'île, Contrecube : Brahmanes, reciclaje de Manuel Montero





Mise en ligne le 16 janv. 2017
LUN
leçon de l'île, Contrecube : Brahmanes, reciclaje de Manuel Montero

collage or recyclage, this soundtrack performance of Contrecube & Montero is accompanied by an artist's book of aquarelles, collage and pencil drawings (plus telephone témoins and poems) of a period of treatment on anafranil and of psychotherapy with the wrong persons and pursuing the worst destiny in love, read pathologically in the Penguin Kamasutra

Not so bad to style, the ensemble is fine, as it is the music (phrases are token from a vintage edition of the aphorisms of Malcolm de Chazal, and the session is made in Spring, 1916 )

Spring, 2016

Don Quichotte, Tristan, Don Giovanni = Oedipe

dimanche 18 décembre 2016

Le Coeur de la République ( avec MEREJ' )









On est témoin et partie prise d'un projet de Pierre Merejkowsky dans le cadre de Nuit Debout, un projet qui fait synergie avec ceux du Mouvement d'Agitation Libertaire, et avec le projet Le Nort et Teatro de Azufre de Manuel Montero, qui comptent beaucoup sur la performance philosophique



pièce documentaire et manifeste théorique de la démarche Le Nord

https://soundcloud.com/manuel-montero/sets/teatro-de-azufre-travail-en

mercredi 14 septembre 2016

DREAM of a maniac but good painter





Ajoutée le 1 août 2015
Photo roman par collage et lecture de mes textes, musique Bissecta et le cadrage sonore
La Musa, de pronto, con su maquinaria y sus encantos, la venden erudita y apasionada del Arte y yo no hago más que tomar achicoria y tabaco, y doblar o triplicar mis calmantes

que lo pasen bien

Manuel Montero

LIBRO AFRODISIACO DE UN SURREALISTA





Ajoutée le 20 mars 2016
Scandalous spanish spoken word was written and recorded separately, EVEN IN TIME, curious synergies WITH IMAGES must be considered capricious thoughts, callygraphy is polyglotic in this book, some drawings figure on in another video and are evited by the performer and author

LLEVANDO CASI A LA COMBUSTIÓN EL TÉRMINO DE VANGUARDIA CALIENTE ESTO ES PARTE DEL YUTUB ZINEMA PHOTO ROMAN

mercredi 7 septembre 2016

Le multimédia (entretien MM par Eve Livet )





Ajoutée le 21 févr. 2016
Le peintre Manuel Montero explique son rapport aux dites nouvelles technologies dans le domaine de la création, répondant aux questions d'Eve Livet, journaliste et photographe.

LAS FRESCAS. No soy tu esclava

yutub poem ( Kande Y SS & Montero )





estamos en el aire como dormidos, la comisura murmura una miel de saliva sobre la nube de luz

estamos viejos, ligeros y viejos, como libros encontrados en la acera
Estamos plegados como una máquina delicada en buen estado

estamos atentos a los conejos como el corazón de un niño, nosotros en el pasado fuimos niños y niñas, pájaros domesticos


*

Campesina y Marinera 720





El pintor Manuel Montero acude a las Becas Al Raso y allí realiza una nueva tantra comedy neopobre junto a las componentes del grupo postpop matriarcal Las Frescas y otros artistas. Como en otros yutubs del autor se habla de Malcolm de Chazal, proyecto de filosofía fantástica y es de destacar la lectura performativa de El proletariado en apuros y el simbolismo budista que sobrenada la obra.

Rêverie d'un andalou Notes sur Malcolm de Chazal

De Nerval a Chazal





Ajoutée le 16 juil. 2016
De Nerval a Chazal - Manuel Montero
una reflexión de crítica literaria en relación a la propia vida, y cómo la vivimos según nuestras lecturas
mandala por Eleodora Neusa y speech de Manuel Montero. Es cuestión de un proyecto vital : tras una serie de años en París inspirados en los libros de Gerard de Nerval, o en la forma de lo fantástico en la vida misma que ellos inspiran, el artista trata de evitar la esclerosis de la forma proponiéndose abordar, por la lectura meditativa y la traducción, una obra nueva, que venga a mejorar la implicación de la forma literaria en la vida, y encuentra un buen repertorio en la obra, calificada en los setenta como angelismo, del francófono de Isla Mauricio y autor de contenidos de exégesis esotérica Malcolm de Chazal.

Hay que pensar que el imaginario de Chazal en cuanto a numerología y simbología también puede provenir de un maníaco jugador de bingo, o de un estafador, en dondequiera que reine el cálculo y la especulación, hasta el delirio y lo arbitrario, pero ello es el ingrediente de una filosofía fantástica, como había sido anunciado por Catherine Malabou.

dimanche 29 mai 2016

NO AL TTIP (STOP ULTRALIBERAL ABUSE OF PEOPLE )

SE PRETENDE INTRODUCIR EN EL TTIP UNA CLAUSULA ISDS PARA LA SOLUCION DE CONTROVERSIAS ENTRE INVERSORES Y ESTADOS QUE OTORGA A LAS GRANDES CORPORACIONES EL PODER DE CUESTIONAR DECISIONES DEMOCRATICAS (pueden demandar a los Estados ante tribunales PRIVADOS al margen de la legalidad nacional e internacional)

La propia Comisión Europea admite que el TTIP provocará perjuicios "prolongados y considerables" para los y las empleados y empleadas europeos. Estudios independientes prevén una pérdida de 600 000 empleos en la UE y de 3 500 a 5 500 euros al año por empleado/a.

La competencia normativa a la baja será una constante que anulará los derechos laborales que quedan.

Los servicios públicos en peligro de extinción
El TTIP facilitará más aún a las empresas privadas ser proveedores de servicios públicos como educación sanidad gestión de agua servicios sociales servicios de empleo etc

y será prácticamente imposible revertir la privatización de servicios públicos. Pasaremos de ser personas con derechos a simples clientes, y eso si cuentas con recursos económicos. Es el triunfo de la mercantilización sobre nuestras vidas


En el centro del debate sobre los contenidos del TTIP está acabar con las restricciones legales aun vigentes en Europa referidas a los organismos genéticamente modificados, la carne tratada con hormonas, el empleo de pesticidas, etc así como la ruptura con las leyes europeas que garantizan el etiquetado

Aumento artificial de la producción y por tanto imposibilidad de cumplir con la reducción del 20 por ciento de emisiones de Co 2 acordada por el protocolo de Kyoto

Nos tenemos que movilizar

CONTEMPORARY FLOODer

CONTEMPORARY FLOOD

Uno debe admirarse no por los que conoce vivos que son vanidad si creemos que su fascinación se escribe en la historia sino por los que conocemos por la historia al comprobar que es ahí donde se encuentra la vida

era una frase en recuerdo de estanislao zuleta

Buscaré una novia maoísta de verdad, joven, entusiasta. Le explicaré que aunque es inhumano privar de la sexualidad a cualquier ser humano, por la prisión o por el puritanismo, es decir que aunque es imperativo el vivir sexualmente, el tener pareja y realizar toda esa pantomima de la belleza de las sensaciones y de la comunicación de los sexos, una existencia que no tenga estudio y lectura, que consista, como ha consistido mi relación con Jeanne, solamente en el coito y la atormentada espera del coito, es una existencia consistente en locura, por ausencia del referente exterior que da el estudio. Así establecidos los postulados de la necesidad de estudio, mi relación con mi nueva pareja permitirá que yo recupere mis libros que quedaron en el taller de París y que ambos evolucionemos intelectualmente en vez de agredirnos verbalmente en la ya conocida espiral de la violencia. Asimismo el maoísmo de mi pareja hará que la violencia se emplee en la lucha de clases, única trascendencia productora de sentido en este mundo apocalíptico.

no deis más información que la que el otro necesite y si la puede necesitar es que la necesita, dice el super-ego o facha interior, un discurso donde cuenta más el tono imperativo que la coherencia semántica o intelectual de lo dicho

bueno, los no tan jóvenes musulmanes que por resorte manifestaron una turbia amenaza a mi paso delante del shawarma, volviendo tarde de una fiesta con mucho de santería, descamisado en púrpura carmín con un globo azul en la mano y acompañado de dos amigas colombianas, era el cumpleaños de Durenka, la viuda de Alaskoish, artista cantante ella misma, estaban como tantos pobres en Francia … disculpen lectores y lectoras, voy a empezar por el principio

Aunque todo fue un zhakt, un instante fugaz. Posiblemente su gesto de amenaza fue inconsciente, por reflejo. También pienso que no se trataba necesariamente de integristas, sino que por el contrario se podía pensar que fuesen fans disgustados o haters. Quizá artistas que se saben ignorados por mi perfil y que manifiestan celos profesionales.

Podría ser que mi ruptura con Marga fuese ya manifiesta a ojos del público y que se hubiese difundido como un drama en vivo, en la medida en que Margarita siempre insistió en que si con Rober había vivido su Margarita y el Maestro, conmigo se trataba de vivir Fausto y Margarita, que también era la obra representada en Sevilla por la Fura dels Baus y en la que ella había tenido algo que ver. Ahora bien, la obra de Marga era un drama social de dimensiones guerreras en el que los fans estaban implicados a fondo, un espejo de interpretación que sólo podía terminar en el linchamiento del uno o la otra. Quizás ese fue el respingo que pegaron los que estaban ya de larga tertulia en el shawarma, y nada más

Donde veo más vitalidad en cómic reciente es el Génesis de Robert Crumb

Espero que vas bien. En el cumple de ayer (fiesta flamenca, canto lírico decadente y zíngaro, santería afroamericana profunda que deja marcado) bailé mucho y me dijeron “Manuel, estás sembrao” y que volviese contigo. No sé qué quiere decir sembrao.

Yo no me acordaba de que Teresa, que vive con Durenka, nos había invitado a Margarita, a Louise y a mí al festejo que pensaba preparar para el cumpleaños de Durenka. A Marga le parecían maneras y conexiones propias del siglo XIX. Teresa solamente podía verse reducida a hacer figura de mucama, y su creatividad se volvía anécdota reprimida por el recuerdo. No fue así en la fiesta, Teresa efectivamente empezó por presentar con ceremonia, y oraciones, los platos que había cocinado, pero pronto su sensualidad de mujer negra imperativa e iniciada en su religión la presentó a mi sensibilidad como el eje de todo el movimiento colectivo de la fiesta, al margen del género de música que en cada momento se conjugó.

Durenka vestida de largo blanco, con un foulard encarnado, hacía pensar en una figura semi-yacente de Klimt o de Puvis de Chavannes, o de ciertas visiones de Gustave Moreau.

Los componentes de la fiesta hubiéramos dado cuerpo a un capítulo de Rostros Ocultos, la novela en ajedrez de Salvador Dalí. O a cualquier otra novela en ajedrez, como las que escribía el marido de Durenka.

Cuento, incluyéndome, dos pintores entre los personajes que se me presentaron abiertos. El otro pintor era Arturo que conozco desde los años noventa, habiendo una cierta sincronía entre la carrera de pintor de él y la mía al tiempo que una desconexión durante el tiempo entre los noventa y la actualidad.

Arturo supondría una sorprendente novela psicológica, es un personaje de Paul Auster, pero supera para mí el débil encanto de esas novelas, ya que conocerlo de verdad es participar de un estado similar a la excitación y a la perplejidad. Esa mezcla es en realidad la alegría de volverlo a ver, verlo tan guapo como siempre, tan glamouroso.

He incurrido en el defecto de cifrar en masculino la pintura, y hace mucho tiempo que no razonaba así, antes de conocer a la madre de mi hijo, pintora, que fue quien me avisó por teléfono de que la fiesta comenzaba. Casualmente yo estaba cerca de Pavaneras, cargando el móvil y en conferencia con Berthe, a la que necesitaba oír por sentir un gran vacío. El bocadillo de jamón que me comí antes ocupaba extrañamente ese vacío y yo sentía náuseas.

Puede ser que llevar jamón porcino en el estómago en un locutorio halal me sometiese a la cólera de Allah, pero solamente si una onda de esas entraba, porque el personal es cool siempre allí. Antes de subir Pavaneras, fue en el propio locutorio donde encontré un perfume de aceite de Argan para regalarle a Durenka.

Creo que había al menos otra pintora más (sin contar el hecho de que la festejada anfitriona es una gran pintora y que sus cuadros y los de su hijo Alexis agenciaban la decoración de todos los cuartos, además de los altares de santería con elementos budistas y velas encendidas en los que se puede pensar que Teresa tiene un ascendente )

De las mujeres guapas o interesantes me da pudor y me falta la fuerza para la descripción individual, me atengo al rasgo sufí de toda fiesta granadina.

Describir en panorámica la pamoison leve y trémula pero la mirada viva y despierta a todas las conversaciones, las nalgas de Teresa que accidentalmente permanecieron delante de mi cara, piel de ébano en la sombra o de roble pulido, veladas por muselina vainilla y que remiten a la parte indígena americana del mestizaje santero. Esas nalgas pequeñas y caderas breves de las indias que son similares también en Extremo Oriente. La figura ancestral de Teresa sentada al pie de la danza, con sus piernas ligeras, el tacón y la punta posadas, en elegante inmovilidad. La testa melenuda de cacique y chamana de la Orinoquía, la elasticidad de las mujeres negras.

Estuve durante toda la fiesta en conversación amigable con una colombiana de voz ronca, mujer angulosa, con los ojitos rayados y los pómulos marcados del sustrato indígena y el andar enérgico del trabajador americano en general, ella añadía a esos aires una gracia personal, un serio entusiasmo y una susceptibilidad leal. En algún momento estuvimos fuera tomando el aire en el Campo del Príncipe, ella y yo.

Encadenaba con encontrarme a Arturo en la ventana pasándome un canuto y nuestra comparación de nuestras ventas, él pagado en Francos Suizos y yo en Coronas Noruegas, para algunos de nuestros cuadros vendidos.

Esa misma acera y dos trentañeros que se creen adolescentes que suben a por mí desde que me ven y que me piden tabaco en tono insultante, yo busco y descubro que el paquete que guardo está vacío ya y les doy el cigarrillo que estaba fumando.

Sigue la panorámica sobre racimos de mujeres. Una mujer que besé, al despedirme, un poco más cerca de la boca que de cada lado de la cara. Bien plantada y con la actitud de alguien serio, leído, pero también galante y con estilo.

Un extraño drama. Un hombre guapo, sufí converso, es decir nacido cristiano, perteneciente a una de esas comunidades españolas de musulmanes estetas y posmodernos, llega entregando con precipitación varios regalos, posa para unas fotos de grupo, y va sintiéndose incomodado por algún trastorno, quizá digestivo.

El guitarrista flamenco y también cantante es un rubicundo gitano rubio de Algeciras, que vive en Granada, juvenil, nervioso, expresivo y mesmerizante.

El japonés, que creo que filmó alguna secuencia y que el mejicano sacó a bailar.

Estaba la albaicinera de nacimiento con su hijo y su marido, vestida de hada y maquillada con khol, unos ojazos y una voz en la que gime la hermana del alma, para mi oído educado en el mismo barrio.

Una cubana joven, estudiante de arte, de rasgos muy africanos, fina como silueta, sonrisa candorosa y atención a todo lo que se decía o se indicaba en una u otra parte.

Varias veces vino a hablarme un mejicano, arrugado de cara y de larga melena cana, era una combinación de Einstein y jefe indio. Filosofía chamánica con la que evidentemente siempre estoy de acuerdo. Empezó a dar golpecitos con un dedo en mi frente y en la de cada uno y cada una y se iba volviendo insistente. Finalmente encontró un sitio donde posarse y quedarse quieto y pensativo incrustado cerca de Durenka. Parecía una gárgola precolombina. No me importaría volver a platicar. Transmitía alegría, a pesar de su ciclo maníaco sin mayor gravedad aparente.

Había muchachas de treinta años, bonitas y tímidas, vestidas en general de vestidos negros, de nacionalidades diversas, la española incluida.

Llevo largo tiempo olvidando una cosa. La no concordancia radical del modelo político adoptado por el hijo de Durenka, Alexis, con el de algunos de nosotros, todo esto sobreentendido, nunca dicho, y que posiblemente hubiese sido un choque encontrarlo en la fiesta, y que el retraso de Alexis estuviese originado por esa discrepancia incómoda.


*

vendredi 11 décembre 2015

sic est brevis malia

le meme jour je reçois radiation pole emploi et fin de droit au rsa et un livre de la danseuse Maya Deren et le troisieme roman de mon ex copine Patricia avec une meche de cheveux
 
+ 

lundi 23 novembre 2015

provocaciones por Nuno Oliveira


provocações: mais ou menos, falta um Bertold Brecht, nas artes plásticas, um Pasolini, formou-se um equívoco, que as artes plásticas, que as obras deviam seguir, a ordem dos outros objectos de consumo. Mas é preciso ver que o que não são objectos estes tais objectos luxuosos, e mesmo uma produção em artes plásticas, anti-ourivesaria ou luxo, poderá mesmo assim ter um sentido ao questionar, essa mesma ordem que impera, equivocada que falando de arte só falamos de ostentação, ou de valores afirmativos estéticos dessa forma. Uma obra anti, luxuosa afirmativa do horror ou de algum mal feito pode bem ser. Essa mesma afirmação, de não venda de questionamento de ideias e não de sedução, de alguma revolta e afirmação de uma estética de utopias e emancipação. Não se trata de ser melhor ou pior apenas que faz sentido, a sua existência, que é necessária como contra ponto. (...) NOTA - existem poucos produtos de orientação ao consumidor produtos ou serviços que não são marcados de uma forma ou outra pela qualidade de terem que ser "luxuosos". Apesar da crise de 2008, e os recentes relatórios para a crescente discrepância entre as pessoas mais ricas do planeta e os mais pobres, o luxuoso continua a ser a qualidade segundo a qual quase todos os produtos, e quase todos os consumidores desses produtos, parecem aspirar. Apesar deste, ser um conceito que raramente é analisado de forma séria e profunda. (...) Porém há por aí uma neo-institucionalização da arte, um anti informalismo, uma marca perante a insatisfação como valor crítico da arte, que pode ser comparado como o reforço, que também acontece na política de estados autoritários leis anti-manifestação, coerção e espionagem aos indivíduos, fragilidade no trabalho, toda uma negação das formas necessárias de questionar e regular as formas de autoridade. A questão é que ao se obrigar no campo estético, da arte censurando certas obras a favor de outras, a própria censura entre pares quer se fazer, querer que é uma necessidade, uma metafísica do gosto. Quando o que existe muitas vezes é uma obrigação ao encarrinhamento a uma disciplina não discutida de poder. Uma sociedade que não gosta de ser provocada e apenas reage com entusiasmo a obras maestras de esforço e técnica celestial, é por um lado uma sociedade que adora a beleza, mas que para isso se sacrifica politicamente. Que somos agentes activos nisso.

Manuel Montero prosador interminável, musico da voz humana, nos seus apetites domesticáveis e indomesticaveis, em canal aberto, uma dávida para quem acha que a constante exuberância da vida já é um pouco artistica, um amigo para qualquer hora, um interminável, gente desta não aborrece, o que pensa e diz, pode nos tocar, passar ao lado, mas sabemos não espera que fiquemos de boca aberta a olhar para si, não há paciência para isso, de alguma forma parece que joga entre imagens do intelectual de youtube e um sentido muito apurado, de provocação e abstracção, utilizando em plenitude a potência do seu processo de abstracção, deste como contraponto ao utilitarismo, do intelectual dramático, Manuel Montero canta a sua existência, como persistência de uma figuração liquida, o meta-clown ou a extrema humildade de uma voz que se dilui na paisagem do seu quarto. Para mim representa o eterno canto do artista, do estoico intelectual exilado no seu quarto, a afirmação, que, do meta-utilitarismo do capitalismo, o perpetuar a abstracção de afirmar estar se vivo, que essa corrida de fundo, é um acto de extrema coragem.

mercredi 8 avril 2015

CINE CINE CINE cisne cisne


Noche Toledana, la noche de los artistas, como la unión pública de Diógenes y su discípula en la escalinata del mercado, es con su materia onírica, con su fantasía, la única manera para ellos de descender a la raíz de sus propias figuras, el cine es esa noche

mmmm son "besos robados" como decia Truffaut en el titulo de una de sus peliculas, una de las que tienen el personaje de Antoine Doinel (interpretado siempre por Jean-Pierre Léaud ) Si, decididamente el cine contigo es un beso robado (ya te lo he dicho en el otro sitio  )

Esta enfadada quizas porque estamos practicando la desobediencia ( forma ciudadana de militancia por un mundo mejor, con derechos humanos y libertad de expresion : concretamente donde no se dicten las leyes para perseguir las ideas ), pero el artista haga lo que haga, a lo que va esencialmente es a desobedecer

nuestra accion directa ( que seria obra de arte si no fuese maldita ) es despreciada por los museos y los propios colegas como por inadvertencia : esa es la muestra de que somos artistas realmente implicados en un proceso revolucionario y que practicamos la lucha de clases, los "radicales" exhibidos como espantajos por la institucion estan ahi solo para cubrir un hueco, el del silenciamiento de clase, y saben (artistas, galeristas, museos ) que nosotros estamos atacando a la ideologia burguesa que en version pokemon ellos representan

Ha sido con Juventud sin futuro y con La noche de los artistas cuando ha empezado a ser Cine y no simple video, pero no reniego de las Tantra Comedy que precedieron (eran tanteos pero también planteos y desobediencias ) y tampoco del instante de tres segundos de espléndido desnudo en flor de loto y otras plantas ( Margarita Bokusu Mina, Gène$ , lectura por MM )

Si he perjudicado yo, como artista humano, no perjudican entonces mas los que tanto nos cuidan con sus leyes y sus buenas intenciones ?

jeudi 8 janvier 2015

yacuzze

j'accuse Alain Soral Sarkozy Le Pen et les médias depuis le journal télé qui affiche toujours FN Dieudonné comme des lutins inofensifs

Comment un président neo-franquiste de l'Espagne qui est en train de gouverner par la brutalité et les lois d'exception peut se dire lui aussi Charlie ? Jusqu'où vont les socialistes pousser l'unité avec les ogres ?

 qu'est-ce qui est compris, dans cette gueule infernale médiatique ?

 cette violence affichée ne vise que le peuple cosmopolite de Paris

fascistes blancs, fascistes pseudo-islamiques (j'ai lu plus que ces cons sur la mystique soufi depuis que je suis né à Grenade) ils feraient tous mieux de se consacrer à d'autres dopings quoi se doper autrement, nous sommes sur la planète Terre et la vrai révolution consiste à arrêter la violence et le totalitarisme

Et bien, on me dit, un Méphisto me dit : cela fait partie d'un processus, c'est ce qu'en chronologie révolutionnaire nous dénommons La Terreur

 c'est un show orchestré par les religions du Livre que je conteste en tant que budiste,
vive la comune
 et va fanculo tutti
Manuel Montero
en Belleville, tan dulce ciudadela de arabes y judios

PS sur mon facebook qu'est-ce que j'ai ? je voudrais avoir du monde qui m'achète de tableaux mais pas du tout, j'ai la pub d'extrême droite qui s'affiche en permanence et : 1 ça me dégoute 2 soit ils ont beaucoup de fric investi en annonces 3 soit l'extrême droite est pistonnée aussi bien sur facebook qu'ailleurs

dans un ressenti du réel qui passe par l'harcèlement des profils anar ou arty ou clodo que faire des événements du deuil social comme celui ci ?

même la langue française elle même que je pourrai quitter si je rejoins la résistance dans mon pays me semble une halitose puant le lepenisme le pétainisme le maquereau depuis la meule du locuteur intérieur

je suis un pauvre fossoyeur

jeudi 4 décembre 2014

(fragment de "romance énigmatique")



Le sort de l’homme et du taureau sont dans la mémoire de l’éléphant.

Au loisir des éléphants femelle est liée la forme ou l’image de chaque destinée humaine.

Si le pouvoir sur l’âme humaine de l’éléphant va jusqu’aux plus délicates des vengeances et rétributions, pourquoi devrait-on faire comme si les sorcières n’existaient pas. Il ne s’agit pas de leur faire la guerre, elles sont à la base de la beauté du cosmos, ni de faire la chasse de leur sexualité, si mystérieuse. Il s’agit de passer la vie en paix, protégé si l’on le mérite, de tenir la catastrophe suspendue sur un bijou ou sur une oeuvre d’art, et d’entrer dignement chez la femme phallique, représenter son petit rôle, dirait-on, et pouvoir sortir sans panique, respectueusement. C’est ce que j’ai vu faire aux ouvriers chez Joséphine. Pourquoi je n’ai pu moi-même garder le même calme ?

Hier c’était vendredi et j’avais passé chez mon analyste et depuis je ne fais que ça. Garder le calme. Je prends toujours de la codéine pour pas paniquer. Et j’ai pris un Red Bull pour être opératif parce que chez une amie artiste une jeune étudiante de théâtre allais venir poser. Nue comme un enfant, je voyais son petit nez sage, son cul aussi sage qu’elle même et que sa voix d’une politesse liturgique. En fait elle était cultivée comme seulement peuvent l’être les très jeunes personnes, qui peuvent garder la politesse maximale sans la froideur de l’usure. J’ai donc peint un (tableau) tellement discret qu’il est même très vendable.

Le reste du temps j’ai dessiné dans les pages libres d’un livre d’art. Et j’ai parlé avec le minimum de retenue. Bon, quand-même c’était dans le normes, même si minimum. On  ne m’a pas fait sentir en trop.

La lumière nous l’avons choisi dirigée vers le plafond, de manière à pas heurter la vue. Nous avons dessiné presque dans le même élan que notre modèle mettait à poser, à décider la pose. Même si la plupart ça pouvait être moi qui lui disait, « maintenant restez comme vous êtes ». Même si elle était déjà universitaire et une jeune personne sage, on dirait qu’à chaque côté de son corps dénudé se tenaient les armures de son papa et sa maman, qu’elle était gardée par un charme naturel et de bon droit. De cette manière ce que j’ai vraiment dessiné avec intérêt ça a été son sourire doux et ses yeux curieux et polis, qui regardent depuis le monde des idées, la réflexion et la connaissance qui donne la bonne naissance. Dans ces conditions, malgré que je lui ai demandé de faire une pose où l'on puisse regarder son cul, nous avons ma collègue et moi expédié nos dessins avec peu de traits, et vite faits.

On peut dire que dans la beauté humaine il y a des choses tellement parfaites qu’elles ne concernent plus l’Art, qu’elles sont d’un autre ressort que de la peinture. Même si un peintre finit par peindre tout et son contraire.

J’étais projeté vers le passé dans mes dessins d’enfance. Pas d’astronautes. Au contraire, le plus contemporain pour les batailles était indiens contre yankees. Le plus reculé les hoplites grecs contre persans pantalonnés. Au moyen Age, la thématique que frappait le plus autour de moi, les moros y cristianos.

Aussi^bien j’avais une prédilection pour la proportion parfaite et le mouvement suggéré par l’articulation du corps.

Avec autant de variété vestimentaire la différence sexuelle aurait dû m’agacer. Pas du tout pour moi. Cela a agacé ma professeur que je dessine des demi-nus suggestifs mais classiques, sauf que la seule tenue était le string féminin que j’ai inconsciemment inventé et une autre espèce de string pour les seins. Souvent de longues chevelures et des lèvres en ^^.

La conséquence a été ce que je vivrais comme une punition à vie la réputation de pornographe.

J’ai été réticent pour apprendre à écrire et non pas pour paresse mais parce, comme j’ai expliqué à une autre professeur plus bienveillante, je pouvais exprimer plus de choses en dessinant que par l’écriture. Puis on m’a fait comprendre par subtile séduction les atouts de l’écriture, pour cela je n’ai pas la malédiction, à mon avis l'artisan écrivain, pour l'innovation de la gratuité de la culture (et espérons des besoins) devra chercher sa vie de manière simple dans le troc et dans une allocation générale de l'être humain. L'écriture artisanal sera polymorphe et polyphonique, métamorphique et aigüe dans l'insight.

Pseudo-nouvelles formes d’art, tous ces psychanalystes qui sont des peintres d’une lenteur prodigieuse, même fulgurante. On ne pourrait trancher le trait, le coup de pinceau l’appelait-on ça fait tellement longtemps, si l’on devait prendre en compte non plus la théorie freudienne et les suivantes, mais force des choses, la religion. Et le peintre ne peut alors rien faire de bien autre que ce trait.

Que doit on dire des maris des harpies, des mères castratrices, si l’on s’interroge non pas seulement quant à la nature des femmes entourant les génocides ou autres criminels ? Maintenant qu’elle est un peu moins impliquée dans la vie intellectuelle je me pose la question pourquoi elle avait protégé mon art, Claude Maillard, tout en restant d’un scepticisme colossal quant à ma santé mentale. Si l’on est un misérable, à quoi sert d’avoir été artiste ? Claude Maillard parlait parfois, en séance, de la prostitution, puisque dans les séances la libre association était plutôt la sienne. Elle disait que les souteneurs étaient souvent des pauvres types, et les clients encore, dénommés pigeon, et autres termes imagés.

Les autres, pour Claude Maillard et pour moi en haut de sa consultation rue de Seine, les autres étaient ce qu’on aurait dû être elle et moi, mais elles et eux ils étaient restés à la dérive, conquérir l’accord de n’importe lequel des gens de l’extérieur était au bout de trois heures de suite aussi incertain que de lancer une coquille de noix dans une rivière, avec notre fourmi chevalier dedans. Parce que les séances étaient très longues je crois que je suis un des rares analysants à demander un café ou à dessiner pendant la séance. Aussi à me lever du divan de temps en temps pour dégourdir les jambes. Avec une autre psychanalyste, plus ouverte (comme elle est ouverte une céramique sur laquelle on peut garder ses secrets), j’allais jusqu’à me coucher sur le ventre au divan.

C’est une bêtise de découvrir la poudre ? Alors ce serait bête de vouloir écrire après Gilgamesh et après le Bhaghavad-Gita. On n’est pas sortis du cunéiforme. C’était la conversation type avec Claude Maillard. Au bout je pense que j’avait pas parlé de quoi que ce soit de personnel en analyse. Mais le transfert restait actif, agisant sur mon psychisme et sur mes insights.

ritournelle


Que doit on dire des maris des harpies, des mères castratrices, si l’on s’interroge non pas seulement quant à la nature des femmes entourant les génocides ou autres criminels ? Maintenant qu’elle est un peu moins impliquée dans la vie intellectuelle je me pose la question pourquoi elle avait protégé mon art, Bissecta, tout en restant d’un scepticisme colossal quant à ma santé mentale. Si l’on est un misérable, à quoi sert d’avoir été artiste ? Bissecta parlait parfois, en séance, de la prostitution, puisque dans les séances la libre association était plutôt la sienne. Elle disait que les souteneurs étaient souvent des pauvres types, et les clients encore, dénommés pigeon, et autres termes imagés.

Les autres, pour Bissecta et pour moi en haut du hippisme de luxe de Montpellier et de la planète, les autres étaient ce qu’on aurait dû être elle et moi, mais elles et eux ils étaient restés à la dérive, conquérir l’accord de n’importe lequel des gens de l’extérieur était au bout de trois heures de suite de conversation insomniaque aussi incertain que de lancer une coquille de noix dans une rivière, avec notre fourmi chevalier dedans. Parce que les séances étaient très longues je crois que je suis un des rares speakers à demander un café ou à dessiner pendant la séance. Aussi à me lever du divan de temps en temps pour dégourdir les jambes. Avec une autre amie artiste, plus ouverte (comme elle est ouverte une céramique sur laquelle on peut garder ses secrets), j’allais jusqu’à me coucher sur le ventre au divan.

Et parler de loin et bouquiner ou écouter de la musique, ce que devait sonner un peu trash chez elle. En fait avec les deux Bissecta et l’écrivaine groupie-veuve, il y a eu donc la libido, les ondes de promesses de ma part, et le jeu de le croire de la leur, ce qui leur permet de me réprimander.

Que doit on dire des maris des harpies, des mères castratrices, si l’on s’interroge non pas seulement quant à la nature des femmes entourant les génocides ou autres criminels ? Maintenant qu’elle est un peu moins impliquée dans la vie artistique je me pose la question pourquoi elle avait protégé mon art, Bissecta, tout en restant d’un scepticisme colossal quant à ma santé mentale. Si l’on est un misérable, à quoi sert d’avoir été artiste ? Bissecta parlait parfois, en séance skype, de la prostitution, puisque dans les séances la libre association était plutôt la sienne. Elle disait que les souteneurs étaient souvent des pauvres types, et les clients encore, dénommés pigeon, et autres termes imagés.

Les autres, pour Bissecta et pour moi en haut de sa vie dépressive consacrée élégamment à la poésie en train de réciter en s.l.a.m, les autres étaient ce qu’on aurait dû être elle et moi, mais elles et eux ils étaient restés à la dérive, conquérir l’accord de n’importe lequel des gens de l’extérieur était au bout de trois heures de suite aussi incertain que de lancer une coquille de noix dans une rivière, avec notre fourmi hobbit dedans. Parce que les séances skype étaient très longues je crois que je suis un des rares speakers à demander un coït (un vrai, non pas se masturber, ça va de soi) ou à dessiner pendant la séance skype. Aussi à me lever du divan de temps en temps pour dégourdir les jambes. Avec une autre poète musicienne, plus ouverte (comme elle est ouverte une céramique sur laquelle on peut garder ses secrets), j’allais jusqu’à me coucher sur le ventre au divan, loin de la webcam pendant de dizaines de minutes.

C’est une bêtise de découvrir la poudre ? Alors ce serait bête de vouloir écrire après Gilgamesh et après le Bhaghavad-Gita. On n’est pas sortis du cunéiforme. C’était la conversation type avec Bissecta. Au bout je pense que j’avais pas parlé de quoi que ce soit de personnel en train de s.l.a.m.m.e.r ou simplement d’enregistrer. Mais l’amitié de création restait active, agissant sur mon psychisme et sur mes insights.

fin du ritournelle

A quoi sert l’irruption de l’avant-garde dans ma vie ? Elle m’a allumé dès que mon père me parlait des Cahiers du Cinéma, sous dictature, en 1973 ou même si loin que 1972, où mes souvenirs de presque bébé ne portent traces qui puissent les identifier. Elle m’a allumé dès que j’ai fait de la gravure à trois ans à l’atelier de la Fundacion Rodriguez Acosta, même à des heures qui, du moins pour moi, et pour la TV à deux chaînes, faisaient partie des heures nocturnes. Il m’a allumé pour une belle artiste et graveur étrangère, une japonaise dont j’ai fini par comprendre que la mention de ma part, malgré qu’à l’époque j’avais trois ans, la troublerait fort. Elle a souffert une blessure très grave à la main, dans un moment ou la presse qui l’a blessée a été arrêtée par mon papa. J’aimais les odeurs enivrantes qui se joignaient à la thérébenthine, au musc des filles, au patchouli de certains dessinateurs ou abstraites, au bitume qui compose la couche sur la planche prête pour être gravée au poinçon, à la laque pour ampoule avec laquelle je protégeais les zones qui devaient rester blanches ou encre claire dans la résine et qui était une laque à base d’alcool. De l’herbe aussi, je pense que c’était majoritaire, et j’ai le souvenir d’un artiste responsable expliquant les pour et les contre de mon admission avec lui, mon père, dans l’atelier. Je pense que ce qu’à été décisif est que personne n’était frileux et que moi j’étais un enthousiaste et un séducteur, qui méritait sortir gagnant dans sa triste enfance.

Mon père a fait des dessins très spontanément intégrés à des motifs abstraits, et c’était pas de l’affichisme, mais de la gravure sérieuse et conséquente avec l’Histoire en tant que Modernité et, pour la vente sur la technique, la Tradition. Il avait un énorme espoir en son avenir. Pour moi il avait toutes les cartes pour un coup de poker, sauf que moi j’allais tricher. J’essaie d’imaginer le nom de la peintre japonaise et je pense : Tokyo Fumi, mais son image reste l’image du nom qu’elle m’a si clairement prononcé quand mon père m’avait dans ses bras.

Le monde universitaire arrive trop tard à la rescousse de chaque genre de marginal.

Je n’ai plus besoin certain de me dédommager de la cruauté de la muse, l’alchimie marche aussi avec d’autres muses moins cruelles. Même si la muse viendrait se venger, comme il en arrive dans mes pensées d’obsession ou parfois à travers l’harcèlement sur moi et mon profil. Il y a de quoi débander, mais l’alchimie redresse même la tour de Babel. Agissant dans tournoi, dans tournage, dans tordu, dans rétorsion, dans retour, dans Jacques Tourneur.

A quoi bon de fumer le tabac seul, sans shit, sans herbe, sans héroïne le jour où je crève, sans cannelle, une fois sans cocaïne où les rêves qui m’ont réveillé le matin j’ai jamais su les raconter mais c’était la vie d’artiste, d’antiquaire, de connaisseur et j’avais vingt sept ans ?

Le fait de publier on line ce que va devenir un livre imprimé porte deux conséquences et un corollaire.
1) Joséphine est bien capable d’acheter tous les archives constituant mon roman, à cinq euros c’est bien pour ceux qui veulent partager l’imaginaire, mais pour celui qui s’accroche ça se multiplie
2) c’est une politique connue d’infusion dans le public, ou plutôt de création de public, au risque de pratiquer la gratuité ou presque, même si par la suite un livre en ressort de là
corollaire
Il faut que les proches dont traitent les romans aient beaucoup de bonne humeur pour qu’ils veuillent se rapprocher

Il faut que vous sachiez mes pratiques maniaques pour l’écriture, comme pour la peinture d’ailleurs, même si moins maniaques parce que « coulantes ».
J’allume la tulipe, la lampe plus lumineuse et plus Art Nouveau, Modern Style, que j’ai peint une fois, peut-être ma seule nature morte parce que cette lampe est un idole. Frontalité de la source de lumière, comme dans l’hypnose de la torture ou des effets secondaires de certains médocs. Pendant un certain temps je retenais des semaines entières les poubelles parce que leur position me semblait une sculpture. Je pense que la prochaine fois que j’aie la tentation de garder pour contemplation les poubelles pleines, je vais trancher la question en prenant une photo ou tournant une vidéo. Et après un peu d’exercice et d’air frais. Je pourrais pour faire plus de progrès me maquiller tout le visage d’une couleur monochrome, ou me peindre une moustache. Et hop, je jetterai la poubelle enfin.

C’est juste qu’après quand je serais chez Berthe, qui veut dormir dans une atmosphère propre et pas glacé j’ouvrirai d’abord la fenêtre puis en ayant reçu le coup du froid je fumerai sans ouvrir.

Je suis à Paris cycliquement chez Berthe. Quand j’étais à l’atelier, dans ma quête permanente de modèles, et j’avoue que je cherche d’abord les modèles en tant que femmes, j’ai montré quelques unes de mes créations à une écrivaine. Les détails à part le métier d’écriture vont nous amener trop loin pour le personnage. Je n’ai rien à redire d’elle, mais voici sa réponse unique : Je suis insensible aux vidéos en lumière tamisée dans la chambre d'un inconnu avec sa voix off qui se veut artiste et qui nous impose son intimité insipide.

Comme toujours je m’excuse en cas de malentendu, en disant que je suis peintre, puisque quelque part cela explique le reste, l’excès si l’on veut être plastique, volcanique.

vendredi 28 novembre 2014

La Mort amoureuse

Tout ce que je pense, tourné vers le fulgurant passé

tout ce que je pense ce de vider une bouteille de jus


qui je suis et qui je fus. Elle m'a répondu.


Elle est la Mort, elle descend un escalier gravement,

avec la pompe d'une dame royale, avec charme.

Viens au jardin ma belle, je t'ai tant attendu.


Les pensées du passé furent tes seins, ta vulve

la folie du couple, la folie d'un tel écrivain que tu lisais.

Me voici à toi consacré, je note tout, j'enregistre à tes pieds.


Du flamenco et de la magie juive, de la musique cadence et tulles.

Combien d'ancêtres et d'esprits de la brousse, anciens,

tu n'avais pour baiser tes chaussures la main à fleur du haut talon.


La Mort amoureuse

au Bordel

aux fulgurances du Musée

des hauts et des bas
je suis en sevrage de codeine et je fume

ok bon courage a toi ......
prends du magnesium .....
yess



La Mort amoureuse

ne pense à ce qui vient après.



Les chiens de l'autre monde

pas chercher de bagarre, et de l'alcool pour tous

toi, garçon qui tiennes la barque, si j'étais femme

laisse tomber fume un dernier cigare je te quitte elle m'appelle

jeudi 23 octobre 2014

Mangeur de feu (1)

Si des livres il y en a eu dans ma carrière, des manuscrits à la main, puis des fichiers de texte il y en a une grande quantité, mais souvent j’écris quand je commente ou chatte, malheureusement c’est tout un procès de dilution.

Il est peut-être question d’un nouvel état préalable à quelque chose d’autre, une préhistoire d’une Histoire. Et puis je suis déjà poussière, poudre universelle, salamandre. Allume chacun son esprit d’escarboucle.

Si ça commence à être recourant d’employer le fantastique (métaphysique comme pour l’alchimiste), cela serait exclusivement pour l’exercice de l’érudition.

Si j’ai commencé ainsi l’écriture d’un essai, vaut mieux le considérer poème.

*